Jean Anthelme Brillat-Savarin
Jean Anthelme Brillat-Savarin
Pas facile d'être un chat dans un monde de chien... Un défi que le détective Kanine est prêt à relever haut la patte !
Physiologie du goût est bien plus qu’un traité de gastronomie : c’est un chef-d’œuvre d’humour, de philosophie et d’art culinaire.
Découvrez Physiologie du goût, l’œuvre fondatrice de la gastronomie moderne, où Jean Anthelme Brillat-Savarin mêle anecdotes savoureuses, réflexions philosophiques et science du bien-manger.
Découvrez Physiologie du goût, l'ouvrage culte où Brillat-Savarin transforme l'art de la table en une philosophie jubilatoire.
Découvrez Physiologie du goût, l’ouvrage culte de Brillat-Savarin, où gastronomie rime avec philosophie et humour. Un classique intemporel qui célèbre l’art de bien manger et la joie de vivre à la française !
Physiologie du goût est bien plus qu’un traité culinaire : c’est une œuvre fondatrice, mêlant humour, philosophie et art de vivre à la française.
Physiologie du goût est bien plus qu’un traité culinaire : c’est un voyage spirituel et gourmand au cœur de la France bourgeoise du XIXe siècle.
Ouvrage fondateur de la gastronomie, source d'inspiration pour Balzac et Barthes, Physiologie du goût est une ode, tout à la fois malicieuse et auguste, aux arts de la table. Délice de lecture serti d'anecdotes savoureuses, l'oeuvre parue en 1825 porte aussi une réflexion à part entière : que disent de nous, en effet, ces moments policés durant lesquels convives et hôtes dégustent mets et vins en conversant ? Et où, d'êtres se rassasiant, nous devenons des gourmets, dépassant l'ordre du besoin ? "L'homme d'esprit seul sait manger"... De l'oeuvre intégrale, foisonnante, cette édition propose - en forme d'amuse-bouche - les six premières méditations.
Ouvrage fondateur de la gastronomie, source d'inspiration pour Balzac et Barthes, Physiologie du goût est une ode, tout à la fois malicieuse et auguste, aux arts de la table. Délice de lecture serti d'anecdotes savoureuses, l'oeuvre parue en 1825 porte aussi une réflexion à part entière : que disent de nous, en effet, ces moments policés durant lesquels convives et hôtes dégustent mets et vins en conversant ? Et où, d'êtres se rassasiant, nous devenons des gourmets, dépassant l'ordre du besoin ? "L'homme d'esprit seul sait manger"... De l'oeuvre intégrale, foisonnante, cette édition propose - en forme d'amuse-bouche - les six premières méditations.
La Physiologie du goût est un recueil de mémoires. Mémoires d'humour, dans le ton héroï-comique, ou comment traiter de matières familières avec un rien de noblesse, un zeste de pompe ou de solennité. Cela pourrait lasser, si tout ne baignait dans la modestie et la gaieté. Brillat-Savarin est l'auteur le plus aimable qui soit. Mais il est question de cuisine. Brillat-Savarin inaugure avec génie cette intellectualisation de la gastronomie qui ne devait pas cesser jusqu'à nos jours. Il est témoin de l'époque où s'impose le restaurant, lieu pour manger, au détriment de l'auberge, refuge du voyageur sans feu ni lieu, où l'on ne faisait guère que boire et se nourrir. La cuisine se professionnalise et toute profession suscite discours ; se mettre à table est affaire de langage. Au-delà du besoin de manger, le plaisir de la table est comme une mise en scène : le luxe du désir. La nourriture désirée est une sorte de cérémonie par laquelle l'homme célèbre son pouvoir, sa liberté de brûler son énergie « pour rien ». « En ce sens, dit Roland Barthes, le livre de Brillat-Savarin est de bout en bout le livre du "proprement humain", car c'est le désir (en ce qu'il se parle) qui distingue l'homme. »
La Physiologie du goût est un recueil de mémoires. Mémoires d'humour, dans le ton héroï-comique, ou comment traiter de matières familières avec un rien de noblesse, un zeste de pompe ou de solennité. Cela pourrait lasser, si tout ne baignait dans la modestie et la gaieté. Brillat-Savarin est l'auteur le plus aimable qui soit. Mais il est question de cuisine. Brillat-Savarin inaugure avec génie cette intellectualisation de la gastronomie qui ne devait pas cesser jusqu'à nos jours. Il est témoin de l'époque où s'impose le restaurant, lieu pour manger, au détriment de l'auberge, refuge du voyageur sans feu ni lieu, où l'on ne faisait guère que boire et se nourrir. La cuisine se professionnalise et toute profession suscite discours ; se mettre à table est affaire de langage. Au-delà du besoin de manger, le plaisir de la table est comme une mise en scène : le luxe du désir. La nourriture désirée est une sorte de cérémonie par laquelle l'homme célèbre son pouvoir, sa liberté de brûler son énergie « pour rien ». « En ce sens, dit Roland Barthes, le livre de Brillat-Savarin est de bout en bout le livre du "proprement humain", car c'est le désir (en ce qu'il se parle) qui distingue l'homme. »