Jean Gacon
Jean Gacon
« L'éphélide engloutit le reste d'un visage, ô coeur épanoui dans un cri de hibou augurai et qui tient le sceptre d'une branche. Le tilde vipérin est un signe bien doux que la terre dénoue lasse de nos chemins... » Une longue ode poétique de Jean Gacon, dédiée au poète Louis de Gonzague Frick.
Le souvenir vivant de la quatrième République s'estompe. Domaine de l'historien, déjà, elle participe cependant à notre actualité directe. Ses quelque quatorze années d'existence enferment en effet une série de faits et d'expériences dont l'analyse et l'interprétation sont autant de références, d'enjeux dans les débats politiques présents : « troisième force » ; décollage économique d'après-guerre, « retard de 56 », guerre froide et mouvement de la paix, guerres coloniales et décolonisation... Collection d'événements dont l'étude éclaire singulièrement, à distance, les choix auxquels nous sommes confrontés.