Jean-Marie Biette
Jean-Marie Biette
Doté d'un riche passé maritime, la France détient aujourd'hui le deuxième patrimoine maritime mondial, derrière les États-Unis.Pourtant, notre pays ne possède ni ministère de la Mer, ni politique maritime digne de ce nom, alors que la mer reste l'un des seuls relais de croissance crédibles pour la France. En effet, les énergies maritimes renouvelables sont considérées comme l'or noir du futur. Pourquoi la France, malgré ses atouts et son potentiel, n'a-t-elle encore réalisé qu'une timide apparition sur la scène maritime mondiale ? Qu'il s'agisse de la pêche, du réseau portuaire, de la Marine nationale, ou même du développement d'une véritable politique écologique autour du littoral, Jean-Marie Biette revient sur les enjeux déterminants pour une nouvelle prise de cap… et sur les failles des gouvernements successifs.Si la France ne veut pas boire la tasse, il n'est que temps pour elle de se tourner, enfin, vers le large.
Chacun sait qu'il fut maire de Nantes et qu'il dirigeait depuis quinze ans le groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Mais qui est vraiment Jean-Marc Ayrault ? Quelles sont ses ambitions ?Fils d'ouvrier agricole et d'une couturière, aîné de cinq enfants, il naît le 25 janvier 1950 à Maulévrier (Maine-et-Loire). Adolescent, il adhère au Mouvement rural de la jeunesse chrétienne (MRJC), premier pas vers l'engagement politique. Il enseigne l'allemand à Saint-Herblain, ville dont il devient maire à 27 ans. Adhérent du PS depuis 1972, il entre au comité directeur en 1979, puis au bureau exécutif national en 1981. Député de la circonscription nantaise depuis 1988, il est élu l'année suivante dès le premier tour à la mairie de Nantes, et sera constamment réélu jusqu'en 2008, année au cours de laquelle il se fait remarquer en recevant à Nantes le dalaï-lama.À son crédit, l'essor de la vie culturelle nantaise (Royal de Luxe, Folle Journée, Festival des trois continents), un ambitieux programme d'urbanisme (réaménagement du centre-ville, lignes de tramway, bus propre " Busway ", etc.) et le projet contesté d'un nouvel aéroport, surnommé " Ayraultport " par ses opposants.Jean-Marie Biette retrace ce parcours qui serait tache sans le rappel de l'" affaire Omnic " : en 1997, Jean-Marc Ayrault fut condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour favoritisme dans l'octroi, sans mise en concurrence, du marché d'impression du journal municipal Nantes Passion à un homme d'affaires proche du PS, au travers d'une association subventionnée par la commune.