Jean-Marie Valente
Jean-Marie Valente
Mykonos, hiver. Mélina, jeune adolescente d’une beauté envoûtante, bouleverse la vie d’un couple de peintres célèbres. Qui est la proie, qui est le prédateur ?
Un État américain, perdu à la frontière canadienne. Une nature aux hivers rudes, dont les hommes ont conservé la ténacité de leurs pères. Une petite ville, entourée de forêts et de lacs. Des citoyens tranquilles. Une communauté, dont Susan Steineir croyait faire partie, jusqu'à ce qu'on retrouve son corps glacé sur le bord d'un chemin. Mais a-t-on tué Susan ?
Une maison, belle et confortable, le scintillement de la mer entre les pins. Une harmonie de tous les instants. Une vie sans rides, une lenteur heureuse. L'attente savourée de son retour. La joie renouvelée de lire dans ses yeux son amour, d'entendre dans sa voix sa tendresse. La volonté aussi de préserver ce bien. D'entourer ce bonheur de murs têtus, infranchissables. Mais, dans tout mur, s'ouvre un jour une brèche...
La collection Strezza aujourd'hui n'existe plus. Mais avant d'être dispersée aux quatre points du monde, elle fit couler beaucoup d'encre. Beaucoup de sang, aussi. Tout commença ce jour où une jeune femme s'arrêta devant le 26 de la Via Maggio à Florence. Elle ne faisait que répondre à une offre d'emploi parue dans un journal, mais l'angoisse l'étreignait pourtant lorsqu'elle frappa à la porte monumentale du palais. Une angoisse diffuse, irraisonnée. À fleur de peau.