Jean Picat
Jean Picat
Pour tout un chacun, l'essentiel des actes de la vie quotidienne semble ne concerner uniquement que la période de veille, et se concentrer sur elle. Pourtant, l'activité onirique apparaît comme une donnée biopsychique propre à l'homme, et dont la finalité conditionne la vie et la survie de l'espèce. Rêver est, psychologiquement et biologiquement, nécessaire et vital. L'auteur, psychiatre des hôpitaux, expose les données actuellement connues de la physiologie et de la pathologie des états de sommeil et des rêves. Il reprend, de façon didactique, les notions admises de la dynamique psychique du rêve, avant de s'interroger sur sa finalité.
Des violences, on ne veut retenir que l'insécurité et la peur qu'elles inspirent. C'est oublier que, derrière le délit, existe un délinquant dont l'acte criminel ne peut se déchiffrer que par sa biographie. Si la violence est « contemporaine et inhérente à l'Homme », elle a aussi « valeur d'appel au secours » et en ce sens elle nous interroge : o Comment s'intriquent les facteurs psycho- et sociologiques dans la genèse de la violence ? o Quels conflits intérieurs provoquent son émergence ? o Comment dans les zones d'ombre de l'Inconscient se dessine l'image de la victime et s'élabore l'acte violent ? o Sait-on que, loin de dissuader, la perspective de la sanction incite au passage à l'acte ? Expert près des Tribunaux depuis plusieurs années, sensibilisé à une écoute différente de l'Autre - et pourquoi pas du délinquant -, un psychiatre psychothérapeute s'essaie à répondre à ces questions. Écouter, chercher à comprendre ne signifie pas excuser. En matière de délinquance, les magistrats ont autant à apprendre des psychanalystes que des criminologues. La prévention est à ce prix...