Jean-Yves Guérin
Jean-Yves Guérin
Par sa longévité et par la qualité exceptionnelle de ses sommaires, la Nouvelle Revue française, occupe une place privilégiée dans le champ des revues littéraires françaises du vingtième siècle. Jean Paulhan en a été le maître pendant trente ans, de 1925 à 1940 et de 1953 à 1968. Cet ensemble d'études issues d'un colloque qui s'est tenu en 2003 à l'Université de Marne-la-Vallée rend leur dû à une institution, à son animateur et à ses prestigieux collaborateurs qui s'appellent Proust, Malraux, Michaux, Claudel.
Le centenaire de sa naissance a remis l'oeuvre immense d'audiberti. sous les feux de la critique. Le colloque qui s'est tenu à la Sorbonne Nouvelle en novembre 2005 propose l'exploration d'oeuvres de l'auteur antibois moins connues que le mal court à qui la Comédie-française vient de procurer une nouvelle reprise triomphale. Il est ici question de ses chroniques de la Nouvelle Revue française et de la Parisienne, de deux de ses romans les plus énigmatiques et les plus monumentaux, Abraxas et La Nâ, et enfin de pièces moins souvent jouées que le mal court, mais qui sont riches et originales, notamment Opéra parlé, Pucelle, La Fourmi dans le corps et Le Cavalier seul.
Sarah Bernhardt (1844-1923) est un personnage romanesque, moderne, qui prend son destin en main et bouscule les traditions. Surnommée par Victor Hugo la Voix dor, ou par la presse la Divine, elle est considérée comme la plus grande tragédienne française du XIXe siècle. Jean Cocteau a inventé pour elle lexpression de monstre sacré. Eddy Simon et Marie Avril signent une biographie aussi libre que la vie de cette femme hors du commun. Ils sattachent particulièrement sur la période de neuf ans (1871-1880) où Sarah va construire sa légende, travailler au théâtre et va connaître la consécration.
Sarah Bernhardt (1844-1923) est un personnage romanesque, moderne, qui prend son destin en main et bouscule les traditions. Surnommée par Victor Hugo la Voix dor, ou par la presse la Divine, elle est considérée comme la plus grande tragédienne française du XIXe siècle. Jean Cocteau a inventé pour elle lexpression de monstre sacré. Eddy Simon et Marie Avril signent une biographie aussi libre que la vie de cette femme hors du commun. Ils sattachent particulièrement sur la période de neuf ans (1871-1880) où Sarah va construire sa légende, travailler au théâtre et va connaître la consécration.