Joséphine
Joséphine
Joséphine, découverte(s), une vie érotique. Pendant une heure de conversation, des femmes et quelques hommes parlent de ce qu'il se passe dans leur chambre, mais aussi dans leur tête, leurs corps et le monde autour d'eux. Ce qui les excite et les anime. Ils et elles racontent les interdits parentaux, la découverte du porno, l'initiation aux pratiques SM, la religion, le sang, les fluides, le strip-tease, les normes de la masculinité, la sexualisation des femmes dès l'enfance, le plaisir, les sextoys, les mensonges sur le plaisir féminin et le plaisir masculin. Leurs vérités. L'une d'elles gagne de l'argent en montrant son corps nu et en faisant croire aux hommes qu'elle les aime. Une autre se passionne pour l'art du bondage japonais. Une autre encore a tout quitté pour refaire sa vie sexuelle. Un homme a du désir pour d'autres hommes. Un autre adore l'éjaculation féminine. Certains se font pénétrer par leurs amantes. Tous pensent qu'en parlant de leur vie érotique, ils partagent bien plus qu'une simple histoire de sexe. Les entretiens des 10 premiers titres de cette collection " La vie sexuelle des Français.e.s " ont été menés par Victoire Tuaillon et Pauline Verduzier.
Derrière le surnom de « Joséphine », s'efface une personnalité du monde scientifique, laquelle ne tient pas à mettre son individualité en évidence, en raison d'une Éthique qui lui est propre : Ayant adopté dans sa vie l'attitude impersonnelle du chercheur devant la Science, « Joséphine » désire avoir la même position devant l'Art. Sa devise est : « Servir un Monde ».
La bêtise n'est ni de gauche ni de droite bien sûr, mais la bêtise de gauche est inégalable. Depuis mai 2012, le pouvoir lui donne des ailes. " Elle ose tout " comme disait Audiard.La bêtise n'est ni de gauche ni de droite bien sûr, mais la bêtise de gauche est inégalable. Depuis mai 2012, le pouvoir lui donne des ailes. " Elle ose tout " comme disait Audiard. Depuis qu'elle existe la gauche est persuadée d'incarner l'intelligence, la justice et la générosité. Elle veut changer le monde, ou à tout le moins la vie. Et comme elle n'y parvient pas, elle se contente de changer les mots. Depuis mai 2012, la bêtise de gauche s'épanouit sur nos écrans, dans nos journaux. Elle veut abolir la prostitution. Et pourquoi pas la douleur ou la méchanceté. La bêtise de gauche s'affranchit des lois de la biologie. Un couple homosexuel souffre " d'infertilité sociale ". La bêtise de gauche adore les victimes. Toutes les Léonarda de la terre. Le pauvre, le clandestin, le sans papier sont ses nouveaux héros qui ont remplacé l'ouvrier disparu ou parti au FN. L'école est son champ d'expérimentation préféré. Le creuset de l'égalitarisme. Cette " nouvelle église " d'où sortira " l'homme nouveau " comme l'écrit Vincent Peillon. Il est urgent de niveler par le bas. Dépouiller les classes prépas pour faire semblant de voler au secours des ZEP. Pennac contre Balzac ! L'école doit aussi enseigner le nouveau catéchisme de la bien-pensance. " Comment appelle-t-on un homme sage-femme ? " demande Najat Vallaud Belkacem à des élèves de CM1/CM2 abasourdis. Réponse dans l'ABC de l'égalité. La bêtise de gauche est vigilante. Elle démasque les riches dès 4 000 euros. Elle perce à jour les réactionnaires antirépublicains opposés au mariage homosexuel ou à la théorie du genre. La bêtise de gauche roule parfois, masquée, à scooter. La liste est infinie.