Julien Syrac
Julien Syrac
Les tercets qui composent la Complainte lui donnent un rythme brutal et cadencé, préservant la sincérité de la voix. Le discours du mangeur, haletant et nerveux, fait écho à l'atmosphère urbaine chaotique, mais est aussi tissé d'habitudes et de résignation. Ce héros donquichottesque ne cherche ni à séduire ni à convaincre, simplement à dire ce qu'il a sur le coeur. C'est par ce chant intime qu'un homme sans auditoire accède à sa libération. Un chant qui parle aussi pour les mangeurs, vous, nous, et qui devient universel.
Les tercets qui composent la Complainte lui donnent un rythme brutal et cadencé, préservant la sincérité de la voix. Le discours du mangeur, haletant et nerveux, fait écho à l'atmosphère urbaine chaotique, mais est aussi tissé d'habitudes et de résignation. Ce héros donquichottesque ne cherche ni à séduire ni à convaincre, simplement à dire ce qu'il a sur le coeur. C'est par ce chant intime qu'un homme sans auditoire accède à sa libération. Un chant qui parle aussi pour les mangeurs, vous, nous, et qui devient universel.
Autoportrait du jeune homme en artiste raté, Berlin on/off décline en trois monologues revanchards et baroques une immersion dans des univers canoniques de l'art, à travers l'oeil d'un narrateur dont on sait simplement qu'il est un jeune Français au « destin d'éponge ». Durée : 03H32