Lazare Babindamana Bizi
Lazare Babindamana Bizi
« Ce livre est construit dans une sorte de jeu de renvois et d'échos entre les problèmes posés par la pratique de la relation de travail et les approches de solutions que cette même pratique donne à mettre en avant. Différents problèmes sont présentés tour à tour, en suivant cette trame unitaire, qui permet à l'auteur de dérouler une palette de cas allant de l'application des conventions collectives et autres accords collectifs d'établissements à l'administration du personnel, notamment dans son rapport à la règlementation du travail et au droit de la sécurité sociale. Ces cas embrassent également les problèmes soulevés par la mise à disposition du personnel, les contrats de travail passés dans le cadre de la sous-traitance ou d'un ouvrage, etc. ». (extrait de la préface de Joseph Akondzo Nguiambo)
Suite aux difficultés rencontrées au quotidien par les employeurs, les partenaires sociaux, les salariés y compris les inspecteurs du travail dans la rédaction et la compréhension de certains thèmes, l'auteur s'est proposé, à travers les avis, les apports de solutions, les lettres et les réflexions énoncé
Après le succès d'Éloge du carburateur, qui mettait en évidence le rôle fondamental du travail manuel, Matthew B. Crawford s'interroge sur la fragmentation de notre vie mentale. Ombres errantes dans la caverne du virtuel, hédonistes abstraits fuyant les aspérités du monde, nous dérivons à la recherche d'un confort désincarné et d'une autonomie infantile qui nous mettent à la merci des exploiteurs de " temps de cerveau disponible ". Puisant chez Descartes, Locke, Kant, Heidegger, James ou Merleau-Ponty, le philosophe-mécanicien revisite les relations entre l'esprit et la chair, la perception et l'action, et voit dans les processus mentaux et la virtuosité des cuisiniers, des joueurs de hockey, des pilotes de course ou des facteurs d'orgue des écoles de sagesse, de maîtrise et d'épanouissement. Contre un individualisme sans individus authentiques et une prétendue liberté sans puissance d'agir, il plaide avec brio pour un nouvel engagement avec le réel qui prenne en compte le caractère " incarné " de notre existence et nous réconcilie avec le monde.