Lily Denis
Lily Denis
"Il s'agit du plus extraordinaire roman historique qui se puisse lire. Le héros en est Alexandre Griboïedov, diplomate, certes, mais aussi poète, la seconde figure du romantisme russe à côté de Pouchkine. Moscou, Pétersbourg, les routes du Sud, Tiflis, Tabriz, Téhéran... C'est l'histoire de cet homme, ses amours, ses aventures, ses moments d'indifférence, ses témérités, son audace : un fantastique défilé d'êtres humains, la haute société, les gens de lettres, les militaires, les fonctionnaires, les marchands, les espions politiques, tout le pays, et au-delà des frontières persanes les déserteurs, les eunuques, la cour du chah, les princes prêts à s'égorger les uns les autres... Je n'ai jamais rien lu d'aussi éblouissant que ce tourbillon d'hommes et de femmes qui dure un peu moins d'une année." Aragon.
"Il s'agit du plus extraordinaire roman historique qui se puisse lire. Le héros en est Alexandre Griboïedov, diplomate, certes, mais aussi poète, la seconde figure du romantisme russe à côté de Pouchkine. Moscou, Pétersbourg, les routes du Sud, Tiflis, Tabriz, Téhéran... C'est l'histoire de cet homme, ses amours, ses aventures, ses moments d'indifférence, ses témérités, son audace : un fantastique défilé d'êtres humains, la haute société, les gens de lettres, les militaires, les fonctionnaires, les marchands, les espions politiques, tout le pays, et au-delà des frontières persanes les déserteurs, les eunuques, la cour du chah, les princes prêts à s'égorger les uns les autres... Je n'ai jamais rien lu d'aussi éblouissant que ce tourbillon d'hommes et de femmes qui dure un peu moins d'une année." Aragon.
Dans un immeuble de standing moyen (où un vice-ministre réside par modestie), un être blafard du nom de Popenkov vient frapper à la porte du gérant : il veut un coin, n'importe lequel, où il pourrait enfin poser son lit de camp et dormir. Le gérant n'ayant vraiment rien, Popenkov lui impose une solution originale : il dormira dans l'ascenseur, du retour du dernier locataire le soir au départ du premier le matin. L'immeuble, comme tous les immeubles, a ses histoires, ses drames, ses combines, et nul mieux que Popenkov n'est à même de les observer. À travers lui, peu à peu, la collectivité prend une consistance particulière, forme une sorte d'organisme unique, soudé par plus de conflits que d'alliances, d'ailleurs. Popenkov est un être étrange, chétif en apparence, mais capable peu à peu d'étendre son emprise sur les lieux et les âmes. Puis, il déborde de son ascenseur et s'installe dans le spacieux vestibule...
Dans un immeuble de standing moyen (où un vice-ministre réside par modestie), un être blafard du nom de Popenkov vient frapper à la porte du gérant : il veut un coin, n'importe lequel, où il pourrait enfin poser son lit de camp et dormir. Le gérant n'ayant vraiment rien, Popenkov lui impose une solution originale : il dormira dans l'ascenseur, du retour du dernier locataire le soir au départ du premier le matin. L'immeuble, comme tous les immeubles, a ses histoires, ses drames, ses combines, et nul mieux que Popenkov n'est à même de les observer. À travers lui, peu à peu, la collectivité prend une consistance particulière, forme une sorte d'organisme unique, soudé par plus de conflits que d'alliances, d'ailleurs. Popenkov est un être étrange, chétif en apparence, mais capable peu à peu d'étendre son emprise sur les lieux et les âmes. Puis, il déborde de son ascenseur et s'installe dans le spacieux vestibule...
Dans une ville qui domine la Volga et où vivent de riches bateliers, une veuve à court d'argent se comporte de façon complaisante et quelque peu ridicule avec les bourgeois de son entourage. Sa fille, Larissa, dont la beauté et les talents de chanteuse fascinent bien des hommes, n'a hélas pas de dot. Elle est promise à un jeune fonctionnaire. Le mariage se prépare, mais trois hommes reviennent dans leur ville, tous séduits par Larissa. Il y a là l'homme d'affaires Knourov, très fortuné, qui est prêt à entretenir la jeune fille sans l'épouser, le snob Vojévatov aux manières comiquement occidentales et Paratov qui rêve de reconquérir Larissa alors qu'il est déjà fiancé à une héritière millionnaire. Ballotée, déchirée se sentant trahie par l'un ou par l'autre, Larissa perdra dans ce tourbillon ses illusions et même la vie. « La Sans-Dot » est une grande pièce méconnue. Une oeuvre qui dépeint une certaine société russe de la fin du XIXème siècle. Alexandre Ostrovski (1823-1886) a précédé Tchekhov dans l'histoire du théâtre russe. Il écrit des histoires à rebondissements avec un grand sens du théâtre, reposant sur une subtile observation des moeurs et un sens remarquable de l'action dramatique et comique. Il a connu de très grands succès avec des pièces, toujours jouées dans le monde entier, comme L'Orage (1859). Coeur ardent (1869) et La Forêt (1871).