Madeleine Lazard
Madeleine Lazard
Les problèmes de la condition féminine figurent aujourd'hui parmi les questions d'actualité et les sujets à la mode. C'était déjà le cas au XVIe siècle. La prodigieuse abondance des débats qu'ils suscitent dans la poésie, le roman, la nouvelle, les traités de médecine et de morale domestique, prouve leur importance dans la conscience contemporaine. Bien des écrits polémiques, qui exaltent ou rabaissent la femme, relèvent du jeu intellectuel, et le décalage est inévitable entre le réel et les représentations qu'en donne la littérature. Celles-ci n'en restent pas moins révélatrices de la mentalité d'une époque. L'esprit novateur du premier siècle moderne, qui vit tant de remises en cause, a-t-il entraîné une mutation dans la conception et dans la condition de la femme ? Les figures les plus significatives qu'en propose l'imaginaire poétique, romanesque ou didactique répondront d'elles-mêmes. L'égalité des sexes, à la Renaissance, demeure un paradoxe. Les voix masculines ont été longtemps les seules à se faire entendre en littérature. Celles des femmes, au XVIe siècle, commencent à s'élever en contrepoint à celles des hommes. Nous les écouterons alternativement.
Aujourd'hui encore - d'o l'actualit de ce livre - le monde est plein de pauvres. On en dnombre des milliards. Au XVIIe sicle, dans la priode o se passe ce rcit, Thophraste Renaudot pouvait lancer Louis XIII : Sire, vos Franais sont des gueux ! Il entendait par l attirer l'attention du roi sur la misre de ses sujets. Ce sont ces gueux, ces gens de rien, mais capables de tout - le meilleur et le pire ! - que Thibaud de Locmaria, le hros de Charles Le Quintrec, veut aimer. C'est eux qu'il va consacrer sa vie ardente et passionne aprs avoir dpens le sel de sa jeunesse dans les crimes de la dissipation. Vrai rcit de chevalerie, ce roman historique va sa course haletante avec une force extraordinaire. L'amour, la foi, les grands du royaume commencer par le Cardinal de Richelieu, mais aussi et surtout le peuple, sont ici convoqus avec une violence de couleurs et de situations tout fait exceptionnelle. C'est la marche vers la lumire, la qute totale dans un contexte qui n'est pas exactement celui de l'Eglise. En cela, Thibaud de Locmaria annonce ces sortes de saints lacs dont on trouve trace jusque dans lceuvre d'Albert Camus. Que de personnages inoubliables autour du hros primordial ! Avec les bonheurs d'criture qui sont les siens, les doutes et les lans de spiritualit qui sontsa marque, Charles Le Quintrec, on pourra juger sur pice - nous donne le livre que nous attendions de lui depuis vingt ans : un grand livre ?
"Non, meussieur Vili, non, Claudine ce n'est pas Unetelle, ni Mme Chose, ni Mlle Truc ou Machin-Chouette... Non, meussieur Vili, Claudine, c'est moi." Colette (1873-1954) qui signa d'abord "Gabrielle Colette", puis "Colette Willy", puis "Colette Jouvenel", puis "Colette", qui aurait pu signer "Colette Goudeket" et ne le fit jamais, a été l'un des écrivains les plus célèbres et les plus admirés de son temps. Elle a séduit les publics les plus simples comme les plus raffinés. Auteur de nombreux romans et nouvelles, elle fut aussi mime, danseuse nue, actrice, journaliste, rédactrice de journaux à scandale, conférencière, esthéticienne. Sa vie privée, une fois débarrassée de ses légendes, de ses maris, de ses amants et de ses amantes, vaut bien un roman : celui d'une «écrivaine» éprise avant tout de liberté.
"Non, meussieur Vili, non, Claudine ce n'est pas Unetelle, ni Mme Chose, ni Mlle Truc ou Machin-Chouette... Non, meussieur Vili, Claudine, c'est moi." Colette (1873-1954) qui signa d'abord "Gabrielle Colette", puis "Colette Willy", puis "Colette Jouvenel", puis "Colette", qui aurait pu signer "Colette Goudeket" et ne le fit jamais, a été l'un des écrivains les plus célèbres et les plus admirés de son temps. Elle a séduit les publics les plus simples comme les plus raffinés. Auteur de nombreux romans et nouvelles, elle fut aussi mime, danseuse nue, actrice, journaliste, rédactrice de journaux à scandale, conférencière, esthéticienne. Sa vie privée, une fois débarrassée de ses légendes, de ses maris, de ses amants et de ses amantes, vaut bien un roman : celui d'une «écrivaine» éprise avant tout de liberté.
Montaigne est l'homme d'un seul livre, Les Essais. Mais un livre unique dans la littérature française et dont le succès a traversé les siècles. A la multiplicité des interprétations auxquelles il a prêté correspond la diversité des images que se sont faites de sa personne des générations de lecteurs. L'oeuvre a été généralement privilégiée par rapport à l'« ouvrier ». C'est seulement au XIXe siècle qu'on a songé à établir sérieusement une biographie de Montaigne. On l'a longtemps jugée inutile puisque son ouvrage fournissait nombre d'informations sur lui-même. Mais Montaigne n'a écrit ni ses mémoires ni son autobiographie. Ce n'est pas sa vie ou son personnage que l'auteur donne à connaître quand il parle de lui, cherchant seulement à apporter au public ses témoignages personnels sur les problèmes qu'il propose à sa conscience ou à son jugement dans ce livre « consubstantiel à son auteur ». La discrétion des Essais laisse subsister bien des zones obscures dans la vie de celui qui fut à la fois un homme d'action, un magistrat, un soldat, un diplomate et le conseiller des plus grands personnages du temps. Connaître l'existence si riche d'expériences diverses d'un des écrivains les plus fascinants, les plus attachants de notre littérature devrait permettre de dissiper les légendes tenaces qui déforment encore la personnalité de l'auteur des Essais. Et aider à découvrir ou redécouvrir ce livre que l'on a dit « le plus original du monde ». Cette biographie de Montaigne publiée en 1992 a fait l'unanimité et a été couronnée du prix d'Aumale de l'Institut de France décerné par l'Académie française et du Prix du Nouveau Cercle de l'Interallié. Madeleine Lazard, professeur émérite à la Sorbonne nouvelle, présidente honoraire de la Société d'étude du XVIe siècle et présidente honoraire de la Société internationale des amis de Montaigne est l'auteur chez Fayard des biographies de Brantôme, Agrippa d'Aubigné (prix Bodin de l'Académie des inscriptions et belles-lettres) et des Avenues de Fémynie (prix Marianne, prix Monseigneur Marcel de l'Académie française 2002).
C'est dans la France de François Ier, continûment en guerre contre Charles Quint et les Impériaux, que Franz-Olivier Giesbert convie ses lecteurs. Plus précisément dans une Provence pas encore bien arrimée au royaume, théâtre de tous les jeux et contre-jeux, alliances et divorces, des multiples forces en présence. François Ier, un temps tolérant à l'endroit des protestants, décide d'en finir. Et pour rétablir un ordre menacé, il fait massacrer, avec le renfort des troupes papales, ceux qu'on appelle les Vaudois. (Les Vaudois, héritiers d'une secte dissidente de l'Eglise catholique, fondée au xiie siècle, étaient assez proches des protestants auxquels ils s'allièrent, et avec qui ils furent confondus lors des massacres de 1532.) Le héros de ce roman est un maître chirurgien, fort cultivé et grand voyageur comme on peut l'être à cette époque, au point d'être allé jusqu'en Asie. Catholique par sa famille mais amoureux d'une jeune et belle Vaudoise, ce médecin a choisi d'exercer son art jusqu'au chevet des plus démunis, quelle que soit leur religion. Il enquête parallèlement sur une série de crimes commis sur de jeunes vierges catholiques. Ce qui lui vaudra de se retrouver devant le Tribunal de l'Inquisition siégeant en Avignon...
What if a few minutes of prayer each day could transform your relationship with God? Some days, words come easily. On other days, tiredness, worry, or difficult circumstances can make it hard to pray. In those moments, the Psalms become a voice for the heart. They give expression to our joy, fears, struggles, and hope while leading us back to God's faithfulness. 365 Days of Prayer with the Psalms is a spiritual companion created to help you meet with God simply, day by day. Each daily entry includes: Three or four carefully selected verses An accessible meditation connected to everyday life A prayer inspired by the psalm A practical step for putting God's Word into action A short truth to carry in your heart throughout the day Follow the book day by day, or turn to the "Pray According to Your Needs" section when you are facing a particular situation. Find prayers for anxiety, illness, discouragement, grief, loneliness, family difficulties, important decisions, spiritual struggles, the need for protection, or the desire to find peace again. This book will help you: Build a regular habit of prayer Understand and meditate on the Psalms more deeply Bring your concerns to God in simple words Rediscover peace, courage, and hope Turn faith into practical daily action Whether you are beginning your spiritual journey or have prayed for many years, these pages will accompany you with warmth, depth, and simplicity. It is also a meaningful gift for someone going through a difficult season, seeking to draw closer to God, or desiring to begin each day in His presence. Do not wait until you have the perfect words to pray. Open this book, let the Psalms speak to your heart, and make every day a fresh appointment with God. Begin today your 365-day journey of prayer, faith, and hope.
L'activité dramatique en France au seizième siècle n'est pas encore assez connue. Sa richesse et sa diversité sont pourtant étonnantes. Le siècle qui voit naître les grands genres du théâtre classique est aussi celui où s'épanouissent encore, en pleine Renaissance, les formes dramatiques médiévales, toujours en faveur. Mystères, miracles et moralités ne s'étiolent qu'à partir des années 50 et la vogue de la farce ne faiblira pas. Les nouveaux genres, tragédie et comédie, s'adressent à une élite lettrée. Leur création reste un événement marginal. Mais le fossé se creuse entre le public populaire et le public cultivé. A la fin du siècle naissent des genres hybrides : la pastorale, divertissement de cour, et la tragi-comédie, plus largement goûtée, répondent à la sensibilité du temps. Victime de nombreux préjugés, le théâtre français du seizième siècle a souffert injustement de la comparaison avec les chefs-d'oeuvre classiques, alors que ses fins étaient toutes différentes. Quelques excellents ouvrages, des recherches érudites ont rétabli la juste perspective et rendu possible la présente tentative d'en donner pour la première fois un tableau d'ensemble. L'anarchie dramatique d'un siècle en fermentation ne saurait dissimuler sa richesse et son importance dans l'histoire du théâtre français.
Je me choisis «athée en politique». En 2007, j'ai choqué mes amis en optant publiquement pour le candidat Sarkozy. Ni regret, ni blanc-seing. Voter n'est pas entrer en religion. Pourquoi bouderais-je ses initiatives bienvenues lorsqu'il interdit à Kadhafi le massacre des civils insurgés de Benghazi ? A gauche et à droite, la France officielle pense à huis clos. Sainte ligne Maginot, protège-nous d'un monde extérieur voué aux méchants impérialistes, aux terribles envahisseurs musulmans et aux désespoirs apocalyptiques ! Ouvrons nos fenêtres : un vent de liberté a déraciné en moins d'un demi-siècle l'empire stalinien, il s'attaque aujourd'hui aux despotismes profanes ou religieux, il réveille les courages et bouscule planétairement les tabous. Je dédie ce pense-bête aux happy few, ni résignés ni apathiques et pas davantage nihilistes. A.G. Philosophe et essayiste né en 1937, ancien maoïste et soixante-huitard, André Glucksmann s'est fait connaitre au début des années 70 comme l'un des tenants de la nouvelle philosophie". A côté d'un intérêt marqué sur les questions liées à la guerre ou à la stratégie, ainsi dans "Le discours de la guerre" (1967) ou "La force du vertige"(1983), il va s'engager très nettement dans le combat contre totalitarisme à travers un livre comme "La cuisinière et le mangeur d'homme"(1975). S'élevant contre la tentation du nihilisme ou du pacifisme, militant inlassable des droits de l'homme, aux côtés des Tchétchènes contre Vladimir Poutine, il est aujourd'hui plutôt proche des milieux atlantistes. S'il a soutenu Nicolas Sarkozy en 2007, il prend aujourd'hui ses distances à l'égard de sa politique sécuritaire. Auteur de plus d'une vingtaine d'ouvrages, il a récemment publié "Les deux chemins de la philosophie".".
« Le plus grand plaisir après amour, c'est d'en parler », s'il faut en croire Louise Labé. Elle en a parlé mieux que personne. La plus grande poétesse française est aussi la plus mystérieuse. Sa vie, énigmatique à bien des égards, est étroitement associée au milieu lettré de Lyon, où s'épanouit, autour de Maurice Scève, la première floraison poétique de la Renaissance française. Comment cette fille et femme d'artisan a-t-elle pu accéder aux salons en vogue, conquérir la renommée littéraire et mériter l'hommage public des poètes les plus éminents ? Il y fallut sans doute la rencontre exceptionnelle d'un temps, d'un lieu et d'un être. La personnalité que laissent deviner ses oeuvres y fut sûrement pour beaucoup. Femme de caractère autant que de passion, esprit équilibré et lucide autant que hardi, elle a gardé sa séduction au long des siècles. A la fois admirée et suspecte au XVIe siècle, un peu oubliée à l'époque classique, image de l'éternel féminin au XIXe, elle a suscité au XXe bien des rêveries. Cette biographie précise et passionnante restitue le portrait authentique d'une figure qu'on voudrait connaître encore davantage.
Dans cet ouvrage vivant et solidement documenté à partir notamment de textes littéraires et d'archives inexploitées, Madeleine Lazard dresse un état très complet de la condition féminine au XVI e siècle : épouses, veuves, prostituées, courtisanes, paysannes, ouvrières, femmes de lettres et femmes de cour. L'auteur remet en question l'idée stéréotypée d'une Renaissance moderne favorable à la femme cultivée - reines et princesses lettrées, salons de dames, femmes écrivains comme Louise Labé ou Marie de Gournay - ou à la femme de pouvoir - telles la reine Margot ou Catherine de Médicis -, quand la majeure partie de la population féminine ne connaît aucune évolution dans son statut. Le discours très machiste sur la femme "propriété du mari" ou "courtisane débauchée" perdure, et ne sont finalement indépendantes que les veuves... L'ardent plaidoyer de Marie de Gournay au début du XVIIe siècle, L'Égalité des hommes et des femmes, passera inaperçu. Pourtant nombre de discours ou de situations rappellent aussi des questions que se posent les femmes d'aujourd'hui à l'heure de la parité...Madeleine Lazard, professeur émérite à la Sorbonne nouvelle , est présidente honoraire de la Société d'étude du XVI e siècle et présidente de la Société internationale des amis de Montaigne. Elle est l'auteur de nombreux ouvrages et articles concernant la littérature de la Renaissance, notamment le théâtre, la condition féminine, l'oeuvre de Rabelais et les mémorialistes. Elle a publié, chez Fayard, une biographie de Montaigne, de Brantôme, et, plus récemment, d'Agrippa d'Aubigné.
Protestant intransigeant, Agrippa d'Aubigné (1552-1630) s'est engagé avec passion dans les guerres de religion. Il est mêlé à tous les aspects de la vie de son temps: les tumultes de son existence en reflètent les drames. Sa vie est un roman de cape et d'épée. A la cour du roi Henri III, il côtoie les plus grands personnages: il en partage les plaisirs, il en dénonce les bassesses et les intrigues. Compagnon d'Henri IV à qui le lie une amitié passionnée traversée de brouilles retentissantes, il l'aide à s'évader du Louvre et combat à ses côtés jusqu'à son avènement. Il aime se battre. Il nous entraîne dans les camps, les batailles, les coups de main, les sièges avec leur cortège d'horreurs et de misères accablant les humbles, qu'il est l'un des rares à plaindre sincèrement. Peu satisfait de l'Edit de Nantes, il continue, dans un âge avancé, de combattre fougueusement ceux de ses coreligionnaires que la prudence incite à la conciliation. Mais cet homme de guerre est aussi l'un des plus grands écrivains français. Il met au service de sa foi son épée, sa plume, sa parole. D'une culture prodigieuse, ce soldat est le poète baroque de beaux vers d'amour et l'auteur inspiré de la grande épopée des Tragiques. Il compose une Histoire universelle. Pamphlétaire ardent, il multiplie les épigrammes satiriques en latin et en français. Il compose un roman picaresque haut en couleurs et inaugure le genre autobiographique. Déçu par Louis XIII, persécuté par lui, condamné à mort, il s'exile à Genève, où il meurt, pour ainsi dire, la plume à la main. Madeleine Lazard, professeur émérite à la Sorbonne nouvelle, est présidente honoraire de la Société d'étude du XVIe siècle et présidente de la Société internationale des amis de Montaigne. Elle est l'auteur de nombreux ouvrages et articles concernant la littérature de la Renaissance, notamment le théâtre, la condition féminine, l'oeuvre de Rabelais et les mémorialistes et a publié la biographie de Montaigne et de Brantôme chez Fayard.
Pierre de Bourdeille, seigneur de Brantôme, est un auteur mal connu et méconnu. Le second volume de son recueil des Dames (dites galantes par son premier éditeur, non par lui) a connu un succès durable et gagné une réputation de gaillardise: certains y voient aujourd'hui le rapport Kinsey du XVIe siècle. Que Brantôme ait été abbé (mais abbé " commendataire ", c'est-à-dire bénéficiaire, sans appartenir à l'Eglise) apporte un piment supplémentaire à ce titre déjà suggestif. Ce gentilhomme d'une vieille famille périgourdine fut d'abord un homme d'épée. Il parcourut l'Europe en quête de gloire, de guerre et d'aventure, et côtoya les chefs les plus prestigieux. Courtisan lors des entractes de paix, ami de Ronsard, épris de littérature et de poésie, il approcha les rois et plus encore les reines, sans parvenir à s'illustrer vraiment ni même à se marier. Après sa rupture avec Henri III, un accident de cheval le laissa à demi infirme et le contraignit à se retirer en Périgord. Une nouvelle vie _ une nouvelle carrière _ s'ouvrait pour lui: Brantôme devint alors écrivain et le resta pendant trente ans. Au fil de plus de quatre mille pages (dix volumes), il évoque, à l'aide de ses souvenirs, le visage de la société aristocratique et de la cour des Valois durant la période noire des guerres de Religion. Sur arrière-fond de massacres et de batailles défilent en grand nombre ceux dont il a conté la vie: gentilshommes des Rodomontades, du Traité sur les duels, des Retraites de guerre, Colonels de l'infanterie de France et soldats, Capitaines français et Capitaines étrangers, princesses de la Renaissance, Dames galantes et Dames illustres (qui sont parfois les mêmes). Au milieu des sièges et des combats, des fêtes de cour et des palais, revit une société riche en contrastes, à la fois violente et raffinée. Madeleine Lazard est professeur émérite de littérature française à l'université de la Sorbonne nouvelle (Paris III). Présidente honoraire de la Société d'études du XVIe siècle et présidente de la Société internationale des amis de Montaigne, elle est l'auteur de divers ouvrages et d'articles concernant la littérature de la Renaissance, notamment le théâtre, Rabelais, les femmes du XVIe siècle et les mémorialistes.