Magali Discours
Magali Discours
Dans l'écriture de Bernard Bretonnière, née du rapport le plus intime aux événements et aux sensations, le je ne parle pas pour déposséder l'autre de sa vie, pour lui voler sa place : son désir, à l'inverse, est de l'y rejoindre, consolant, en nommant la part commune de nos destins. Depuis les douleurs des deuils jusqu'aux grâces de l'amour, pointant les enchantements des plus petits instants, ces poèmes préfèrent toujours dégager en touche de la poésie-poésie pour rejoindre le camp de la vie ; ainsi s'inscrivent-ils comme les jalons, tremblés et désordonnés - puisque rien n'est jamais gagné -, d'une « marche inapaisée vers la paix » au cours de laquelle l'homme va apprendre, jour après jour, la patience.
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Depuis sa naissance, Constance a un lien fusionnel avec sa grand-mère, une authentique Parisienne qui n'a quitté la capitale que pour une seule aventure dans sa vie : le tournage du film culte de Luchino Visconti, Le Guépard. C'était en 1962, à Palerme. Costumière dans les coulisses du film, Rose conserve de cette époque des souvenirs qu'elle revisite sans cesse en rêve et un parfum à la fleur d'oranger qu'un expéditeur mystérieux lui envoie à chaque printemps depuis soixante ans. Au crépuscule de sa vie, malgré sa mémoire qui semble se perdre, Rose implore sa petite-fille : « Retourne à Palerme s'il te plaît. Honore ma parole, j'ai été si lâche ! Va demander pardon de ma part pour que je puisse partir en paix. » Pour tenir cette promesse et par amour pour sa grand-mère, Constance accoste en Sicile avec de maigres indices : un parfum et une adresse. Pour le reste, la magie de la ville guidera ses pas qui la mèneront jusqu'au dernier secret de Rose. Il lui faudra conquérir la sauvage Palerme, capturer ses voix, ses bruits, ses couleurs, ses odeurs, ses saveurs et ce que taisent les coeurs. Sur la piste du guépard, dans le dédale des rues de Palerme, la splendeur de ses places et les sortilèges de son histoire, Constance trouvera sa propre voie.
Depuis sa naissance, Constance a un lien fusionnel avec sa grand-mère, une authentique Parisienne qui n'a quitté la capitale que pour une seule aventure dans sa vie : le tournage du film culte de Luchino Visconti, Le Guépard. C'était en 1962, à Palerme. Costumière dans les coulisses du film, Rose conserve de cette époque des souvenirs qu'elle revisite sans cesse en rêve et un parfum à la fleur d'oranger qu'un expéditeur mystérieux lui envoie à chaque printemps depuis soixante ans. Au crépuscule de sa vie, malgré sa mémoire qui semble se perdre, Rose implore sa petite-fille : « Retourne à Palerme s'il te plaît. Honore ma parole, j'ai été si lâche ! Va demander pardon de ma part pour que je puisse partir en paix. » Pour tenir cette promesse et par amour pour sa grand-mère, Constance accoste en Sicile avec de maigres indices : un parfum et une adresse. Pour le reste, la magie de la ville guidera ses pas qui la mèneront jusqu'au dernier secret de Rose. Il lui faudra conquérir la sauvage Palerme, capturer ses voix, ses bruits, ses couleurs, ses odeurs, ses saveurs et ce que taisent les coeurs. Sur la piste du guépard, dans le dédale des rues de Palerme, la splendeur de ses places et les sortilèges de son histoire, Constance trouvera sa propre voie.
Un roman à la plume sensible et poétique, un roman qui parle de l'absence, du manque, de l'imagination et du fantasme, de l'évitement, du questionnement sur la place de nos fantômes dans nos vies...
LE GOÛT DES SOUVENIRS EST LE PLUS BEAU DES HÉRITAGES
Maximilien et Diane ont eu un coup de foudre et doivent se revoir. Romantiques, ils n'ont échangé ni numéro de téléphone ni mail, se fixant simplement un lieu de rencontre. Quelques instants avant leur rendez-vous, Maximilien est victime d'un AVC qui lui fait oublier beaucoup de choses mais pas la sensation que quelqu'un l'attend quelque part. Parviendront-ils à se recroiser ?
Dans le bar de Jocelyne, les habitués sont comme une famille. Il y a l'ancien : Papé, 85 ans, un sans-abri. Et les jeunes : Lisa, encore étudiante, et ses amis, avec lesquels elle a formé une troupe de théâtre amateur. Un soir d'été, Papé quitte ce monde. Ses petits-enfants de coeur deviennent les gardiens d'un étrange héritage : ses valises pleines de souvenirs et de secrets. Ils découvrent que même les vies les plus humbles recèlent des trésors Ils décident alors de faire de l'histoire de Papé un spectacle de rue. L'aventure qui les mène sur les routes de France leur réservera bien des surprises..."Un roman à la nostalgie savoureuse" Anne-Gaëlle Huon, autrice de Le bonheur n'a pas de rides
Depuis sa naissance, Constance a un lien fusionnel avec sa grand-mère, une authentique Parisienne qui n'a quitté la capitale que pour une seule aventure dans sa vie : le tournage du film culte de Luchino Visconti, Le Guépard. C'était en 1962, à Palerme. Costumière dans les coulisses du film, Rose conserve de cette époque des souvenirs qu'elle revisite sans cesse en rêve et un parfum à la fleur d'oranger qu'un expéditeur mystérieux lui envoie à chaque printemps depuis soixante ans. Au crépuscule de sa vie, malgré sa mémoire qui semble se perdre, Rose implore sa petite-fille : « Retourne à Palerme s'il te plaît. Honore ma parole, j'ai été si lâche ! Va demander pardon de ma part pour que je puisse partir en paix. » Pour tenir cette promesse et par amour pour sa grand-mère, Constance accoste en Sicile avec de maigres indices : un parfum et une adresse. Pour le reste, la magie de la ville guidera ses pas qui la mèneront jusqu'au dernier secret de Rose. Il lui faudra conquérir la sauvage Palerme, capturer ses voix, ses bruits, ses couleurs, ses odeurs, ses saveurs et ce que taisent les coeurs. Sur la piste du guépard, dans le dédale des rues de Palerme, la splendeur de ses places et les sortilèges de son histoire, Constance trouvera sa propre voie.