Marceline Desbordes-Valmore
Marceline Desbordes-Valmore
L'apparition d'une petite calèche verte traînée par quatre chèvres noires, produisit, il y a quelques années, une grande sensation aux Champs - Élysées. Les écoliers qui s'y rassemblent en foule la poursuivirent en poussant de grands cris de joie ; cette joie fut au comble quand les chèvres fringantes, caparaçonnées comme de vrais chevaux, excitées par ces acclamations, se mirent à courir de toutes leurs forces. On eût dit qu'elles fuyaient à toute bride pour se dérober à l'admiration que causait leur présence, et leur emportement était plein de grâce : les belles choses de ce monde gagnent un charme de plus à vouloir se cacher.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Découvrez Le fantôme de la barsati, une nouvelle envoûtante où Anjana Appachana mêle humour et poésie pour explorer la condition féminine en Inde.
PS comme Post scriptum PS comme Les consonnes du mot P(oé)S(ie) PS comme Poésie Seghers" Connue, méconnue et inconnue " : la formule de Madeleine Ambrière résume à elle seule le destin littéraire paradoxal de Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859). Encensée par ses pairs pour son lyrisme et son inventivité formelle - Balzac salue sa sensibilité et Verlaine l'érige en " poète maudit " -, elle est pourtant progressivement marginalisée, reléguées aux anthologies scolaires, avant d'être oubliée.En 1955, alors que ses recueils sont introuvables, Pierre Seghers, en précurseur, publie une sélection de ses poèmes dans la collection " Poètes d'aujourd'hui ".Romances a paru en 1819 et clôt le premier recueil de Marceline Desbordes-Valmore, Élégies, Marie et Romances. Celui-ci, dont le caractère novateur a été éclipsé par les Méditations poétiques de Lamartine, marque l'avènement de la poésie romantique en France. La légèreté badine avec laquelle la poétesse exalte et déplore le sentiment amoureux, sans sacrifier à la rigueur de sa versification, traduit la fraîcheur de la jeunesse, en contraste avec l'image de la femme éplorée passée à la postérité.
« Les Séparés », « Les Roses de Saadi », « Une lettre de femme »... Découvrez, à travers cette anthologie de trente poèmes, les thèmes chers à Marceline Desbordes-Valmore comme la nostalgie, l'amitié, l'enfance, la nature ou l'engagement. Un regard renouvelé sur le monde par une poétesse considérée comme l'égale d'Alphonse de Lamartine ou de Charles Baudelaire. Une oeuvre tombée dans l'oubli, puis redécouverte, d'une grande modernité ! Les points forts de l'édition « Déclic » : LIRE Le texte enrichi de nombreuses images dans une mise en page vivante et aérée COMPRENDRE Des questionnaires et des activités ludiques pour s'approprier le texte RETENIR Un dossier complet et accessible pour retenir l'essentiel PROLONGER Un groupement de textes et des conseils pour compléter la lecture + ACCOMPAGNER De nombreux compléments numériques pour aider les élèves dans la lecture (le texte lu par un comédien, des extraits vidéo à visionner sur Internet, des versions epub de l'ouvrage et du texte accessible aux élèves DYS disponibles dans les librairies numériques).
"Ma pauvre lyre, c'est mon âme", écrit en 1833 Marceline Desbordes-Valmore, dont la vie fut jalonnée de drames personnels. Pourtant, sa poésie résonne avec les questions existentielles les plus universelles. Elle rend une voix aux êtres aimés disparus trop tôt et aux opprimés, se joue des frontières entre les sexes. Vous l'aurez compris, vous tenez entre vos mains une oeuvre d'une grande modernité - n'en déplaise aux médisants qui surnommèrent la poétesse "la Grande Pleureuse" ! Au fil du recueil : o 2 explications de textes o 1 commentaire de texte + un dossier composé de 8 chapitres : 1- Histoire littéraire : La poésie romantique 2- Marceline Desbordes-Valmore et son temps 3- Présentation des poèmes 4- Les mots importants des poèmes(enfant ; rêve ; mémoire) 5- La grammaire 6- Groupement de textes : La poésie des femmes : ne savoir qu'aimer et souffrir ? Sappho, « Ode à une femme aimée » Anonyme, Les Chansons de toile, « Belle Yolande était assise en ses appartements » Gabrielle de Coignard, « Perce-moi l'estomac... » Renée Vivien, « Le Bloc de marbre » 7- Prolongements artistiques et culturels 8- Exercices d'appropriation. 240 pages, sous couverture illustrée
"Ma pauvre lyre, c'est mon âme", écrit en 1833 Marceline Desbordes-Valmore, dont la vie fut jalonnée de drames personnels. Pourtant, sa poésie résonne avec les questions existentielles les plus universelles. Elle rend une voix aux êtres aimés disparus trop tôt et aux opprimés, se joue des frontières entre les sexes. Vous l'aurez compris, vous tenez entre vos mains une oeuvre d'une grande modernité - n'en déplaise aux médisants qui surnommèrent la poétesse "la Grande Pleureuse" ! Au fil du recueil : o 2 explications de textes o 1 commentaire de texte + un dossier composé de 8 chapitres : 1- Histoire littéraire : La poésie romantique 2- Marceline Desbordes-Valmore et son temps 3- Présentation des poèmes 4- Les mots importants des poèmes(enfant ; rêve ; mémoire) 5- La grammaire 6- Groupement de textes : La poésie des femmes : ne savoir qu'aimer et souffrir ? Sappho, « Ode à une femme aimée » Anonyme, Les Chansons de toile, « Belle Yolande était assise en ses appartements » Gabrielle de Coignard, « Perce-moi l'estomac... » Renée Vivien, « Le Bloc de marbre » 7- Prolongements artistiques et culturels 8- Exercices d'appropriation. 240 pages, sous couverture illustrée
« J'écris tout bas » : être femme et poète au XIXe siècle n'est pas chose aisée, Marceline Desbordes-Valmore en convient. Et pourtant, inlassablement, la contemporaine de Lamartine et de Baudelaire s'est efforcée de faire entendre son cri. Mère endeuillée et amante blessée, elle écrit pour survivre à la solitude des amours mortes et célébrer la solidarité des âmes face à l'énigme de la perte. Souffles, murmures et berceuses sont les refrains d'une poésie vocale, dont les vers semblent destinés à être chantés. La voix de Desbordes-Valmore s'exhale en soupirs languissants dans les alexandrins de «Je ne crois plus», s'amenuise jusqu'au bord du silence dans les pentasyllabes de «L'Adieu tout bas» et cascade comme un rire dans la première «Imitation de Moore». La vibration d'une parole invaincue : telle est la joie déchirante qui naît des Pleurs (1833), dont cette nouvelle édition permet de redécouvrir une figure majeure de la poésie romantique, la seule femme élevée par Verlaine au rang de «poète maudit». Dossier : 1. Réception des poèmes au XIXe siècle 2. Voix de femmes en poésie 3. Poésie et sociabilité romantiques.
« J'écris tout bas » : être femme et poète au XIXe siècle n'est pas chose aisée, Marceline Desbordes-Valmore en convient. Et pourtant, inlassablement, la contemporaine de Lamartine et de Baudelaire s'est efforcée de faire entendre son cri. Mère endeuillée et amante blessée, elle écrit pour survivre à la solitude des amours mortes et célébrer la solidarité des âmes face à l'énigme de la perte. Souffles, murmures et berceuses sont les refrains d'une poésie vocale, dont les vers semblent destinés à être chantés. La voix de Desbordes-Valmore s'exhale en soupirs languissants dans les alexandrins de «Je ne crois plus», s'amenuise jusqu'au bord du silence dans les pentasyllabes de «L'Adieu tout bas» et cascade comme un rire dans la première «Imitation de Moore». La vibration d'une parole invaincue : telle est la joie déchirante qui naît des Pleurs (1833), dont cette nouvelle édition permet de redécouvrir une figure majeure de la poésie romantique, la seule femme élevée par Verlaine au rang de «poète maudit». Dossier : 1. Réception des poèmes au XIXe siècle 2. Voix de femmes en poésie 3. Poésie et sociabilité romantiques.
« Ô douce Poésie ! Couvre de quelques fleurs La triste fantaisie Qui fait couler mes pleurs. » « Les Séparés », « La Sincère », « L'Oreiller d'une petite fille », «
Antoine, 30 ans après Pierre Dubreuil Gay pulp de 150 000 caractères. Suite indépendante de « Soufrière, retour vers le passé ». Antoine, désormais dans la cinquantaine, vit en France depuis l'éruption de 1976. Meurtri par la vie, n'ayant plus d'attaches en métropole, il décide sur une impulsion de rentrer en Guadeloupe où il possède toujours « Les Cascades », la grande propriété familiale laissée à l'abandon. Il emmène avec lui Sakis, un séduisant jeune Grec de trente ans son cadet, ancien escort boy. Sakis déclare qu'il aime Antoine, mais celui-ci, du fait de leur différence d'âge et de l'ancien métier du jeune homme, se refuse à le croire. L'amour sera-t-il le plus fort et Antoine saura-t-il saisir la chance inespérée qui s'offre à lui ? Du même auteur : Mémoires d'Aurélien, Soufrière, retour vers le passé, et La saga de L'Odyssée d'Achille : Le lit du roi, La route des îles et Pirates et barbaresques. Découvrez notre catalogue sur http://www.textesgais.fr/