Marcus Malte
Marcus Malte
Au Burkina Faso, la prise en charge des personnes en situation de handicap mental reste un défi quotidien. Ce livre explore, à travers des témoignages et des analyses de terrain, les cinq formes d’assistance qui transforment des vies marginalisées.
Face à l’urgence climatique et aux défis économiques, Financer la transition énergétique propose une analyse rigoureuse des enjeux financiers et des outils innovants pour transformer nos modèles énergétiques.
Tout lecteur d'Albert Cohen est d'abord plein de ces évocations saisissantes de l'antagonisme radical entre « la Loi » et « la nature » dont l'auteur semble avoir fait le socle de sa vision du monde : « [...]C'est notre héroïsme désespéré que de ne vouloir pas être ce que nous sommes et c'est-à-dire des bêtes soumises aux règles de la nature que de vouloir être ce que nous ne sommes pas et c'est-à-dire des hommes. » Quel est le soubassement de cette vision du monde ? Est-il à chercher dans le judaïsme dont Cohen se réclame ou dans une pente quasi gnostique, comme le soutient Jack Abecassis ? Comment se traduit-elle poétiquement ? Que vient-elle signifier politiquement et philosophiquement ? Que trahit-elle de l'imaginaire de l'écrivain, de son rapport à la nature, au corps, à la femme ? Comment l'aversion déclarée pour l'animalité peutelle s'accorder avec les mille et une preuves de l'intérêt, sinon de l'amour, de l'écrivain pour les « bêtes » ? Car ouvrir l'oeuvre de Cohen, c'est découvrir une incroyable faune, dans laquelle les animaux ne sont pas toujours des repoussoirs allégoriques : des chattes aux termites, des chevaux de retour aux félins - miniaturisés ou non -, des langoustes d'Ariane aux araignées adultères, des aigles aux crapauds, en passant par les grosses mouches noires et jusqu'au chien auquel Solal envisage un moment de faire sa déclaration d'amour, le bestiaire de l'écrivain semble inépuisable.
Que de tours et de malices chez cette "vilaine fille", toujours et tant aimée par son ami Ricardo, le "bon garçon". Ils se rencontrent pour la première fois au début des années cinquante, en pleine adolescence, dans l'un des quartiers les plus huppés de Lima, Miraflores. Joyeux, inconscients, ils font partie d'une jeunesse dorée qui se passionne pour les rythmes du mambo et ne connaît d'autre souci que les chagrins d'amour. Rien ne laissait alors deviner que celle qu'on appelait à Miraflores "la petite Chilienne" allait devenir, quelques années plus tard, une farouche guérillera dans la Cuba de Castro, puis l'épouse d'un diplomate dans le Paris des existentialistes, ou encore une richissime aristocrate dans le swinging London. D'une époque, d'un pays à l'autre, Ricardo la suit et la poursuit, comme le plus obscur objet de son désir. Et chaque fois, il ne la retrouve que pour la perdre. Et, bien entendu, ne la perd que pour mieux la rechercher. Il n'est jamais facile d'écrire l'histoire d'une obsession. Mais la difficulté est encore plus grande quand il s'agit d'une obsession amoureuse et quand l'histoire que l'on raconte est celle d'une passion. Mario Vargas Llosa avait déjà affronté ce défi par le passé dans La tante Julia et le scribouillard (1980), l'un de ses romans les plus populaires. Et voici qu'il le relève encore vingt-cinq ans plus tard et nous offre ce cadeau inattendu : une superbe tragi-comédie où éros et thanatos finissent par dessiner une autre Carte de Tendre entre Lima, Paris, Londres et Madrid. Car Tours et détours de la vilaine fille est bien cela : la géographie moderne d'un amour fou.
Que de tours et de malices chez cette "vilaine fille", toujours et tant aimée par son ami Ricardo, le "bon garçon". Ils se rencontrent pour la première fois au début des années cinquante, en pleine adolescence, dans l'un des quartiers les plus huppés de Lima, Miraflores. Joyeux, inconscients, ils font partie d'une jeunesse dorée qui se passionne pour les rythmes du mambo et ne connaît d'autre souci que les chagrins d'amour. Rien ne laissait alors deviner que celle qu'on appelait à Miraflores "la petite Chilienne" allait devenir, quelques années plus tard, une farouche guérillera dans la Cuba de Castro, puis l'épouse d'un diplomate dans le Paris des existentialistes, ou encore une richissime aristocrate dans le swinging London. D'une époque, d'un pays à l'autre, Ricardo la suit et la poursuit, comme le plus obscur objet de son désir. Et chaque fois, il ne la retrouve que pour la perdre. Et, bien entendu, ne la perd que pour mieux la rechercher. Il n'est jamais facile d'écrire l'histoire d'une obsession. Mais la difficulté est encore plus grande quand il s'agit d'une obsession amoureuse et quand l'histoire que l'on raconte est celle d'une passion. Mario Vargas Llosa avait déjà affronté ce défi par le passé dans La tante Julia et le scribouillard (1980), l'un de ses romans les plus populaires. Et voici qu'il le relève encore vingt-cinq ans plus tard et nous offre ce cadeau inattendu : une superbe tragi-comédie où éros et thanatos finissent par dessiner une autre Carte de Tendre entre Lima, Paris, Londres et Madrid. Car Tours et détours de la vilaine fille est bien cela : la géographie moderne d'un amour fou.
Il se sera appelé Lenno, Colonel McKinsey, Perrine, Maman, Mister Freeze, Charlie, Phurbu. On lui aura parfois donné le traditionnel nez en carotte, l'écharpe, les branches en guise de bras. Au soir de ses multiples hivers, il retrace son existence menée à travers les siècles et les continents. De la ruée vers l'or à Tchernobyl, du Manitoba à la Bérézina, chaque vie lui permet de s'émerveiller de la faune et de la flore, de la beauté des paysages, du cadeau précieux qu'est la vie. Mais chaque renaissance lui montre aussi ce que l'homme fait à la nature, les guerres, les catastrophes industrielles, l'accaparement des ressources naturelles. En revenant sur ses vies, il nous offre un conte initiatique bouleversant, en forme d'avertissement irrévocable pour l'espèce humaine.
Phily-Jo est de ces inventeurs géniaux voués à l'oubli, ou à la censure. Sa machine à énergie gratuite, la FreePow, est révolutionnaire. Si visionnaire et dérangeante que lorsque Phily-Jo meurt brutalement, on s'interroge : meurtre ou suicide ? Le grand capital, prompt à freiner tout progrès humaniste, a-t-il joué un rôle dans ce combat digne de David contre Goliath ? Les héritiers et disciples de Phily-Jo se lancent tour à tour dans une quête de vérité, un infernal jeu de poupées gigognes qui les mène au coeur du Texas, ses couloirs de la mort et ses champs pétrolifères. Mais qui croire, à la fin ? Emprise du capitalisme, complots et manipulations, pouvoir du récit... Qui se souviendra de Phily-Jo ? est d'une puissance vertigineuse et d'un humour décapant.
Dimitri, jeune reporter idéaliste de vingt-sept ans, mène sa vie comme ses missions : en permanence à la poursuite de rencontres et d'instants qu'il voudrait décisifs. Alors qu'il enquête sur les débuts d'Internet, Dimitri découvre qu'un ingénieur français est l'inventeur du système de transmission de données à l'origine de la révolution numérique. En 1974, les recherches de cet homme furent brusquement interrompues. Les investigations de Dimitri l'orientent vers un puissant industriel, dont il livrera un portrait brillant et sarcastique, dévoilant les liens entre pouvoirs publics et lobbies. Prix Les Inrockuptibles. "Passionnant." François Busnel, La Grande Librairie. "Un virtuose roman à tiroirs." Nathalie Crom, Télérama
Ne te trompe pas : on était juste témoins. Les coupables, c'est pas nous. Un garçon et une fille, debout devant une tombe, celle de leur mère. Quatre ans après le drame, ils sont prêts à parler. À raconter ce qu'il se passait chez eux, derrière les portes closes.
Sur quels principes fonder la communauté politique ? Quelle forme d'État serait la meilleure pour l'individu ? Quel devrait être le rôle du souverain par rapport à la religion ? Dans les chapitres XVI à XX du Traité théologico-politique, publié anonymement en 1670 pour éviter le scandale, Spinoza interroge les modalités d'existence d'un espace politique qui tiendrait compte de la diversité des moeurs et des cultes, mais aussi de la variété et de l'imprévisibilité des émotions humaines. Mêlant dans son texte raisonnements philosophiques, exégèse biblique et théorie politique, le philosophe pose les jalons d'un régime républicain et démocratique dont les valeurs de tolérance et de liberté nous éclairent encore aujourd'hui. DOSSIER o Religion, superstition, préjugés o Comment faire communauté ? Origine de la politique : nature et contrat o Individu et communauté chez Spinoza : déplacer les limites
Sur quels principes fonder la communauté politique ? Quelle forme d'État serait la meilleure pour l'individu ? Quel devrait être le rôle du souverain par rapport à la religion ? Dans les chapitres XVI à XX du Traité théologico-politique, publié anonymement en 1670 pour éviter le scandale, Spinoza interroge les modalités d'existence d'un espace politique qui tiendrait compte de la diversité des moeurs et des cultes, mais aussi de la variété et de l'imprévisibilité des émotions humaines. Mêlant dans son texte raisonnements philosophiques, exégèse biblique et théorie politique, le philosophe pose les jalons d'un régime républicain et démocratique dont les valeurs de tolérance et de liberté nous éclairent encore aujourd'hui. DOSSIER o Religion, superstition, préjugés o Comment faire communauté ? Origine de la politique : nature et contrat o Individu et communauté chez Spinoza : déplacer les limites
' En regardant le volcan à travers la baie vitrée, je le voyais me défier de sa haute taille faite de roche sombre faussement inerte. J'ai pensé alors que tout ce qui est mort ne demande qu'à vivre, alors que tout ce qui vit est conduit à mourir. ' Islande, 2068. Cassandre Namara est à la tête de Transparence, une entreprise de nouvelles technologies spécialisée dans la récupération de données personnelles. Cette puissante femme d'affaires s'apprête à commercialiser un programme révolutionnaire baptisé ' Endless '. À l'heure où les réserves naturelles de la planète s'épuisent, il pourrait sauver l'humanité. C'est alors que la police locale demande à interroger Cassandre : des témoins assurent l'avoir vue pousser une femme du bord d'une falaise. Dans ce monde dominé par les géants du numérique et la menace environnementale, quelles sont les véritables intentions de Transparence et de son ambivalente dirigeante ?
' En regardant le volcan à travers la baie vitrée, je le voyais me défier de sa haute taille faite de roche sombre faussement inerte. J'ai pensé alors que tout ce qui est mort ne demande qu'à vivre, alors que tout ce qui vit est conduit à mourir. ' Islande, 2068. Cassandre Namara est à la tête de Transparence, une entreprise de nouvelles technologies spécialisée dans la récupération de données personnelles. Cette puissante femme d'affaires s'apprête à commercialiser un programme révolutionnaire baptisé ' Endless '. À l'heure où les réserves naturelles de la planète s'épuisent, il pourrait sauver l'humanité. C'est alors que la police locale demande à interroger Cassandre : des témoins assurent l'avoir vue pousser une femme du bord d'une falaise. Dans ce monde dominé par les géants du numérique et la menace environnementale, quelles sont les véritables intentions de Transparence et de son ambivalente dirigeante ?
Troublant, diabolique même, ce manuscrit qu'Alexandre Astrid reçoit par la poste. Le titre : Garden of love. L'auteur : anonyme. Une provocation pour ce flic à la dérive. Il comprend vite que ce qu'il lit, c'est une version de sa propre vie, totalement dévoyée. Il est soudain renvoyé à ses fantômes, à ses plus douloureux et violents vertiges. S'ouvre alors un cruel jeu de manipulations, aussi subtil que pervers. Comme dans un impitoyable palais des glaces où s'affronteraient passé et présent, raison et folie, Garden of love est un roman palpitant, virtuose, peuplé de voix intimes qui susurrent à l'oreille confidences et mensonges, tentations et remords. Un redoutable piège.
Ils sont sur l'autoroute, chacun perdu dans ses pensées. La vie défile, scandée par les infos, les faits divers, les slogans, toutes ces histoires qu'on se raconte - la vie d'aujourd'hui, souvent cruelle, parfois drôle, avec ses faux gagnants et ses vrais loosers. Frédéric, lanceur d'alerte devenu conducteur de poids lourds, Catherine, qui voudrait gérer sa vie comme une multinationale du CAC 40, l'écrivain sans lecteurs en partance pour « Ailleurs », ou encore Sylvain, interdit bancaire en route pour Disneyland avec son fils... Leurs destins vont immanquablement finir par se croiser. Un roman caustique qui dénonce, dans un style percutant à l'humour ravageur, toutes les dérives de notre société, ses inepties, ses travers, ses banqueroutes. Et qui vise juste - une colère salutaire, comme un direct au coeur.
Au doux royaume de Frzangzwe, le fossé entre les nantis et les fauchés ne cesse de se creuser. D'un côté, la baronne, et sa bande de marginaux : Mo, l'homme de main chargé du sale boulot, Mouna la Souris experte en informatique, Hakkon le Brave inséparable de sa hache, ou Zap l'irrécupérable naïf. De l'autre côté, l'archimaréchal, qui régente le pays avec ses zeds de camp et son conseiller Gabriel Pipaudi, premier fifrelin du palais, diplômé de la Grande École - promo Machiavel. Et puis il y a la marjorette, Anne-Sophie-Catherine-Elisabeth dite Aneth, grandie sous les ors de la république, qui rêve d'amour et d'horizons inconnus. Lorsque sa servante Chantal organise une escapade dans la jungle du réel, tout bascule. Les deux mondes vont se croiser alors que la baronne fomente un audacieux coup d'éclat : la prise de la Tour F. Pour quoi faire ? La démonter. Quand ? Le 1er mai. Avec cette fable sociale et politique, aussi atypique qu'utopique, Marcus Malte déploie un humour noir entre second degré et clins d'oeil à la réalité, dans un véritable feu d'artifice d'inventivité verbale. Et si la Révolution était en marche ?
Novembre 1980, La Seyne-sur-Mer. Sur les sièges miteux du dernier cinéma de la ville, un jeune adolescent vit une épiphanie en assistant à la projection du film Les Blues Brothers. Persuadé d'avoir trouvé sa voie, il se réinvente en Muddy Miles, bluesman aux lunettes et chapeau noirs. Sous sa nouvelle identité, il découvrira la guitare, l'amitié, la scène, l'élan amoureux et l'écriture.
Vera est morte assassinée. Brûlée vive. Mister, le pianiste, l'aimait, comme elle aimait sa musique. Il veut comprendre : qui l'a tuée ? Pourquoi ? Avec son ami Bob, chauffeur de taxi philosophe et polyglotte, il cherche, tâtonne, interroge et remonte peu à peu le fil de la jeune vie de Vera, jusqu'aux rives lointaines du Danube, jusqu'aux charniers des Balkans... Rythmée par les grands standards du jazz, l'enquête des deux hommes fera ressurgir les notes cachées de ces crimes dont personne ne veut parler. Plus qu'un roman, c'est une ballade qui se joue ici. Un long blues nostalgique et envoûtant en même temps qu'un poignant chant d'amour et de rage. Prix Mystère de la Critique 2012
Plongez dans Les harmoniques (Beau Danube Blues), un roman noir envoûtant où jazz, amour et vengeance s’entremêlent.
Zodiak a remué ciel et terre. 927 jours que Sonia a disparu. 927 jours qu'il la recherche. Zodiak, oracle mutique d'un cirque ambulant, a les constellations tatouées sur le corps, et un trou à la place du coeur depuis que sa funambule est partie. Le voilà débarqué dans une ville-cauchemar flanqué de Roman, son butor, à écumer les bars et les bouges désaffectés. À côtoyer les marginaux des bas-fonds, tandis que les chiens de garde veillent depuis les hauteurs sur les jeux macabres des nantis salement retranchés dans leurs villas... Road-trip aux portes de l'enfer, La Part des chiens est un roman noir à couper le souffle. Une traversée des ténèbres en quête d'absolu. « Marcus Malte a l'art de vous faire passer, l'espace d'un mot, de la fange au plus haut du ciel. » Télérama
Qui ne connaît pas un de ces inventeurs géniaux dont la découverte reste à jamais inconnue, empêchée ou censurée ? Phily-Jo est de ceux-là. Sa machine à énergie libre, la FreePow, est révolutionnaire. Si visionnaire et dérangeante que la mort brutale de Phily-Jo demeure un mystère pour ses proches. Meurtre ou suicide ? Est-ce le combat de David contre Goliath, une conspiration du grand capital prompt à freiner tous les progrès humanistes ? Dans un infernal jeu de poupées gigognes, les héritiers et disciples de Phily-Jo se lancent tour à tour dans une quête de vérité qui les mène au coeur du Texas, ses couloirs de la mort et ses champs pétrolifères. Mais qui croire, à la fin ? Avec un humour décapant, Qui se souviendra de Phily-Jo ? est le roman de toutes les manipulations -emprise du capitalisme, mensonge, complot, ou pouvoir du récit... Vertigineux et époustouflant !
Il y avait Césaria. La vie de Césaria, le bruit de ses talons sous les réverbères, les chasseurs autour d'elle et le chant sacré à l'intérieur. Il y avait Milan Klovisevitch, dit Clovis. Roi déchu. Trahi. Dix ans de taule et la vengeance à venir pour seule nourriture. Et puis, il y a eu la rencontre. La fusion. La passion qui ne s'explique pas. Entre ces deux êtres l'étincelle - de celles qui font exploser un univers. Ou qui le créent... "Récit de sexe et de mort, vengeance tragique, cavale désespérée, Carnage, constellation est un roman exceptionnel et bouleversant. Évident et lumineux comme l'amour de Césaria et de Clovis." Michel Abescat, Le Monde.
Plongez dans Carnage, constellation, un roman noir envoûtant où l'amour fou de Césaria et Clovis défie la fatalité.
Un huis clos mené de main de maître, à l'insoutenable suspense... signé Marcus Malte. Prix du meilleur polar jeunesse de Montigny-lès-Cormeilles 2005.David vit dans une maison isolée, en pleine montagne, avec une vieille femme dont on comprend vite qu'elle est sa seule famille, famille d'adoption en fait. Sa plus grande crainte est que les autorités compétentes se rendent compte que celle qu'il appelle volontiers "Mamie" n'a plus toute sa tête, et qu'il soit contraint de la quitter. Postée à sa fenêtre, la vieille femme attend depuis des années le retour de son fils, qu'elle n'a pas revu depuis son départ pour la guerre d'Algérie. Aussi, lorsqu'un homme blessé se présente à la porte, elle se persuade que son petit Bernard est enfin rentré... A qui David et la vieille femme ont-ils réellement affaire ?
Pour Mister, le pianiste black et colosse au grand coeur, ce devait être un plan d'enfer : deux semaines à exercer ses talents devant les clients mélomanes du Casino royal d'Évian. Le tout pour un cachet mirobolant. Mais personne ne l'avait prévenu que la roulette, cet été-là, était russe. Et que les gains se payaient cash d'une balle en plein front. Rouge, impair et passe. Sur les eaux troubles du lac, les cygnes ont cédé la place à d'étranges singes grimaçants... Non, personne ne lui avait dit que c'était réellement un plan d'enfer.
Pour Mister, le pianiste black et colosse au grand coeur, ce devait être un plan d'enfer : deux semaines à exercer ses talents devant les clients mélomanes du Casino royal d'Évian. Le tout pour un cachet mirobolant. Mais personne ne l'avait prévenu que la roulette, cet été-là, était russe. Et que les gains se payaient cash d'une balle en plein front. Rouge, impair et passe. Sur les eaux troubles du lac, les cygnes ont cédé la place à d'étranges singes grimaçants... Non, personne ne lui avait dit que c'était réellement un plan d'enfer.
Il n'a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin - d'instinct. Alors commence la rencontre avec les hommes : les habitants d'un hameau perdu, Brabek l'ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, l'amour combien charnel avec Emma, mélomane lumineuse, à la fois soeur, amante, mère. « C'est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l'existence : nombre de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l'effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l'on nomme la civilisation. Itinéraire d'une âme neuve qui s'éveille à la conscience au gré du hasard et de quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubresauts de l'Histoire, le Garçon est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l'immense roman de l'épreuve du monde. Marcus Malte est né en 1967 à la Seyne-sur-Mer. Il est l'auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles dont Garden of Love (récompensé par une dizaine de prix littéraires, notamment le Grand Prix des lectrices de Elle, catégorie policier) et, plus récemment, les Harmoniques.
Un livre qui donne envie de vivre, de résister à toutes les formes d'intolérance et d'oppression. Il y a un avant et un après Scarrels. Regency. Une cité où l'on ne vit que la nuit, sous l'œil acéré des faucons anges gardiens. Un groupe d'adolescents animé de rêves irréductibles, donc menacé. Des phrases insolites apparues sur les murs, qu'il faut mémoriser avant qu'elles ne s'effacent... pour entrevoir peut-être la possibilité d'un monde meilleur. Un monde où nul n'aurait en tout cas songé à inventer les scarrels.
"Je viens de tuer trois personnes mais j'aime beaucoup votre façon de jouer." À l'évidence, l'homme qui vient de se présenter n'est pas ordinaire. Il émane de lui une aura qui dépasse la violence des mots ; une sorte de musique de l'âme, troublante, touchant à l'absolu. Dans ses silences et ses mystères, Franck est un être profondément seul. Traqué par le milieu, lié à un attentat sanglant, intelligent et porteur d'un rêve immense qu'il a décidé de rendre possible, le jeune homme croise la route d'un duo tout prêt à l'adopter : Bob, le chauffeur de taxi qui ne prend jamais de clients, et Mister, taillé en hercule, qui joue du jazz la nuit. Pour eux, le passé de Franck est une partition inachevée. Une harmonie brisée. Un blues profond qui mérite, ô combien, qu'on en retrouve les notes...
Plongez dans Le doigt d'Horace de Marcus Malte, un polar jazz envoûtant où un tueur mystérieux croise la route d'un duo improbable. Entre violence et poésie, ce roman noir atypique vous transporte dans les nuits parisiennes au rythme du blues.
Des événements bien mystérieux se déroulent au château qui accueille la traditionnelle colonie de vacances. L'an dernier, une chambrée avait dû être hospitalisée, victime d'une intoxication à l'amanite phalloïde. Un mort. Cette année, c'est une monitrice qui disparaît sans laisser de trace. Y aurait-il un lien entre les deux ? Quel point commun entre ces adolescents peu sympathiques et la jeune femme... diablement antipathique ? Un récit en clair-obscur, bien éloigné des paradis de l'enfance.
André Milcar, joyeux jeune homme, fantasque et amoureux de la belle Felicity, s'empare d'une tapisserie dans une église. Nous sommes en 2014. Au grand désarroi de son père et de Felicity qui voient en lui le futur plus grand avocat du pays, il abandonne tout pour cette tenture qui, certes, ne paie pas de mine mais qui, allez savoir pourquoi, exerce un étrange pouvoir de fascination sur lui. À force de contempler de façon obsessionnelle les images dans le tapis, comme lors d'une séance d'hypnose, le regard d'André convoque les personnages hors de leur cadre. Proche de l'univers d'Henry James et d'Italo Calvino, Le regard de Gordon Brown est ponctué de surprises que viennent compléter les remarques perspicaces et drôles de l'auteur sur le monde contemporain. Ce roman est étonnant pour ce qu'il est - sa fantaisie, son style - et pour ce qu'il n'est pas - loin de tout nombrilisme. Mais c'est aussi et surtout l'histoire d'un amour perdu et d'une heureuse folie.