Maria Gainza
Maria Gainza
Ma vie en peintures est une délicieuse fiction autobiographique dans laquelle l'histoire de l'art joue un rôle central. Notre protagoniste, une brillante critique et journaliste argentine, parcourt avec intelligence et avec humour les épisodes les plus marquants de son enfance, de sa jeunesse et de son âge mûr. Elle nous raconte les relations intenses et souvent conflictuelles qu'elle a eues avec sa famille et avec ses amies ; mais elle le fait en nous décrivant, en même temps, les rapports qu'elle entretient avec un certain nombre d'artistes et de tableaux qui composent sa galerie la plus personnelle et intime. De Dreux, Courbet, Hubert Robert, Toulouse-Lautrec, le Douanier Rousseau, Foujita, le Greco et Rothko, aux côtés des peintres argentins Cándido López et Augusto Schiavoni, sont les principaux membres de ce cercle privé. Au fil des chapitres, ces artistes et leurs oeuvres deviennent les secrets miroirs émotionnels dans lesquels se reflètent les petits et les grands événements d'une vie de femme aussi actuelle qu'imprévisible.
Ma vie en peintures est une délicieuse fiction autobiographique dans laquelle l'histoire de l'art joue un rôle central. Notre protagoniste, une brillante critique et journaliste argentine, parcourt avec intelligence et avec humour les épisodes les plus marquants de son enfance, de sa jeunesse et de son âge mûr. Elle nous raconte les relations intenses et souvent conflictuelles qu'elle a eues avec sa famille et avec ses amies ; mais elle le fait en nous décrivant, en même temps, les rapports qu'elle entretient avec un certain nombre d'artistes et de tableaux qui composent sa galerie la plus personnelle et intime. De Dreux, Courbet, Hubert Robert, Toulouse-Lautrec, le Douanier Rousseau, Foujita, le Greco et Rothko, aux côtés des peintres argentins Cándido López et Augusto Schiavoni, sont les principaux membres de ce cercle privé. Au fil des chapitres, ces artistes et leurs oeuvres deviennent les secrets miroirs émotionnels dans lesquels se reflètent les petits et les grands événements d'une vie de femme aussi actuelle qu'imprévisible.
À Buenos Aires, une mystérieuse faussaire a atteint le statut de légende : imitatrice de génie et peintre de talent, la Negra s'est entourée d'artistes et autres comparses pour inonder le marché de l'art d'« authentiques faux ». Nuit après nuit, tous se retrouvent dans l'étrange Hôtel Mélancolique. Des années plus tard, la narratrice, critique d'art sur le déclin, se plonge dans les archives et enquête sur leurs aventures. Peu à peu, se dessine ainsi en creux le portrait de cette femme insaisissable - et de la grande Mariette Lydis qu'elle a inlassablement copiée. Mêlant personnages réels et imaginaires, María Gainza enveloppe et envoûte son lecteur par touches, oscillant entre humour, délicatesse et réalité triviale. Méditation passionnante sur ce que nous entendons par « authenticité » - dans l'art et ailleurs -, La Faussaire de Buenos Aires est une galerie de femmes fortes et inspirantes.