Marthe Bibesco
Marthe Bibesco
Un perroquet vert, symbole d’espoir et de liberté, bouleverse la vie d’une jeune fille en deuil. Le perroquet vert de Marthe Bibesco mêle poésie et mélancolie pour raconter une quête de bonheur dans l’ombre d’une tragédie familiale.
Des villes d'Islam que j'ai visitées, trois me parurent incomparables, et les autres humbles ou jolies ; mais toutes possédaient les « jardins traversés de courants d'eau » que Mahomet décrit aux paragraphes des promesses. Et comme elles étaient en outre au nombre de huit, je me suis souvenue des paroles du Pen-Namih : « Les bons musulmans vivent dans la croyance qu'il existe sept Enfers et huit Paradis, c'est-à-dire huit degrés de béatitude pour les élus et sept degrés de peine pour les damnés ; ils veulent donner à entendre par ce nombre inégal que la miséricorde de Dieu surpasse sa justice. » J'ai jugé de même que la munificence des Oasis compensait largement l'adversité du Désert.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
On célèbre des fiançailles à la cour du roi des Belges. Le fiancé est un archiduc autrichien, frère du jeune empereur François-Joseph. Grand, blond, très mince dans son uniforme blanc, on s'étonne de sa ressemblance avec un mort, que vingt ans n'ont pas suffi à effacer des mémoires. On s'étonne et on chuchote. Oui, Maximilien ressemble au duc de Reichstadt, à Napoléon II. La fiancée, Charlotte, a dix-sept ans. Son long cou, sa légèreté, la font ressembler à la biche au bois des contes. Fille de la douce reine Louise et du roi Léopold, elle descend du sang de France, elle a Louis-Philippe pour grand-père.
« Katia » devint aussitôt - et est toujours resté - un livre aimé pour cette qualité de vie, qui se reconnaît dans le dialogue et cet amour du détail observé, que l'auteur doit à la tradition orale de personnes qui vécurent dans l'entourage de Katia et lui firent leurs confidences. C'est ainsi que l'ardente Katia, "le démon bleu du Tsar Alexandre", Katia dont l'histoire d'amour faillit transformer l'Histoire de la Russie, ressuscite devant nous, tirée vivante du pays des ombres où elle habite aujourd'hui, à Nice, ensevelie sous des fleurs toujours fraîches. Nous sommes heureux d'offrir aux lecteurs de "J'ai lu" cette édition d'un ouvrage resté longtemps introuvable.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
« Mme Bibesco a l'art pittoresque de découvrir des anecdotes étonnantes, et aussi le génie du moraliste qui les tourne à la vérité générale. Elle a des maximes inoubliables, et bien que sa Duchesse de Guermantes offre une grosse part de citations, d'anthologie, c'est l'auteur du Perroquet vert et de Catherine Paris, qui y paraît sans cesse. » L'Époque, André Thérive. « La princesse Bibesco, l'auteur d'Isvor, le Pays des Saules..., a obtenu du comte de Chevigné, l'autorisation de publier et de commenter sept lettres de Proust à sa mère, qui fut l'original indiscutable de la Duchesse de Guermantes. Elle en profite pour tracer un portrait subtil de la comtesse de Chevigné, un tableau de son salon où venaient l'abbé Mugnier, Reynaldo Hahn, Madrazzo, et bien d'autres... » Les Nouvelles littéraires. Robert Kemp « C'est Oriane retrouvée : l'héroïne de Proust revit ici sa vie réelle après avoir donné au romancier l'archétype de l'élégance et de l'esprit d'un salon moderne. » France illustration. Albert Mousset. « Il restera pour les happy few des temps à venir et qui voudront connaître « la clé » de la duchesse de Guermantes, le petit monument gracieux et précis que vient d'élever en l'honneur de la comtesse de Chevigné la princesse Bibesco. » Carrefour. Le Magot Solitaire.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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