Martin Jamar
Martin Jamar
Elle ne le lâcherait pour rien au monde. Il irait au bout des enfers pour la sauver. Et les enfers, Cassius et Ellie les traversent, le jour où leur camarade Derek Rowley décide d'ouvrir le feu sur les élèves de leur lycée. Quand il pose son Glock-19 sur le front d'Ellie, Cassius n'hésite pas une seconde : il neutralise la menace. Quitte à les détruire au passage. La presse érige alors Cassius en héros. Pourtant, lui ne se pardonne pas d'avoir failli à sa mission : protéger la petite soeur de son meilleur ami, qu'il aime en secret depuis toujours. Torturé par ses démons, anciens et nouveaux, il s'enfuit, abandonnant Ellie sur son lit d'hôpital. Dix ans plus tard, déchirés et tourmentés, Ellie et Cassius doivent à nouveau s'affronter. Lui est fiancé. Elle est morte ce jour-là. Car même si la balle n'a pas traversé son crâne, le départ de Cassius a brisé un morceau de son âme. Cette fois, Ellie est bien décidée à forcer le destin. Elle pactiserait avec le diable pour obtenir des réponses... il se damnerait pour un seul de ses baisers. Mais le sort s'acharne à les séparer. Et si leur amour n'était né que pour mourir ?
Normandie, 1799. Dans l’ombre des guerres de Chouannerie, un homme défie la mort et l’oubli : le chevalier Des Touches, héros aussi fascinant que mystérieux.
1800, Normandie. Dans un salon du Cotentin, une femme raconte l’audacieuse libération du chevalier Des Touches, héros chouan condamné à mort.
Par la plus noire des nuits, un fantôme du passé ressurgit dans la paisible cité de Valognes, autrefois repère de la chouannerie. On croit reconnaître le chevalier des Touches, dont l'habileté à la carabine instillait la terreur dans les rangs ennemis. Mais qu'est-il advenu de lui après son enlèvement par les républicains ? Le temps d'une veillée au coin du feu, les anciens combattants et leurs alliées se souviennent. Ils racontent avec émotion les exploits du chevalier, l'expédition des douze braves partis à sa rescousse, et la terrible vengeance qui s'abattit sur son délateur... Des Touches a réellement existé, et le récit de ses hauts faits a bercé l'enfance de Barbey d'Aurevilly. Lorsqu'il se lance dans leur rédaction en 1849, il allie à l'enthousiasme de l'admirateur la curiosité de l'historien, pour donner vie à une galerie de personnages saillants. L'écrivain sculpte sa matière gothique avec une langue d'orfèvre et la condense dans un roman aussi incisif que mélancolique. « Ce livre me donna le frisson », confessa Anatole France.
En 1643, saint Vincent de Paul était le père Vincent, un prêtre exceptionnel qui battait le pavé de Paris pour aider les plus démunis. Lorsqu'un de ses protégés, Jérôme, se fait assassiner, il décide alors de mener l'enquête. Ses actes de charité et son ouverture d'esprit lui permettent d'interroger tant les marauds que les grands de ce monde. Avec ce one-shot intitulé Vincent, Dufaux signe un scénario original autour du patron des oeuvres charitables, selon les dessins incroyable d'un Paris du XVIIe de Jamar.
Plongez dans le Paris trouble de Napoléon avec Double Masque - Tome 3 - Archifou : un thriller historique haletant où chantage, secrets d'État et intrigues amoureuses s'entremêlent.
Édition enrichie (Introduction, notes, dossier sur l'oeuvre, chronologie et bibliographie)Un jour de décembre, quelques années avant la révolution de 1830, dans une petite ville du Cotentin, plusieurs amis se réunissent pour leur causerie du soir et, très vite, l'un d'entre eux évoque la rencontre qu'il vient de faire : celle du chevalier Des Touches, un héros de la chouannerie. Mais le chevalier n'est-il pas mort ? Ce soir-là, on remonte le passé et, devant ses amis, mademoiselle de Percy, qui y participait, raconte l'expédition des Douze : l'enlèvement de Des Touches, prisonnier à Coutances, par ses compagnons d'armes. De cette soirée de décembre, un enfant silencieux avait été témoin, et c'est l'auteur lui-même, qui en fait la matière de ce roman de 1864. Peu importe que Des Touches y devienne un héros plus glorieux qu'il ne le fut en réalité. L'essentiel est ailleurs : c'est que si les chouans, vers 1799, au moment de ce récit, mènent encore la guerre, ils l'ont déjà perdue. Un royalisme désenchanté teinte ainsi tout le roman sans en atténuer la vigueur et, bien plus tard, Anatole France évoquera l'« impression très forte » que lui auront laissée ces « figures à la fois héroïques et brutales » : « Ce livre, dira-t-il, me donna le frisson. » Edition de Pierre Glaudes.