Mathieu Nocent
Mathieu Nocent
Une jeune femme vêtue d'une blouse d'ouvrière prend la pose sur fond jaune, un foulard rouge à pois blancs dans les cheveux. Elle gonfle son biceps et lève le poing. Baptisé Rosie the Riveter, le personnage de cette affiche, croquée aux États-Unis en 1943 pour inciter les ouvrières à mettre les bouchées doubles, est devenu une icône mondiale. Rosie, emblème de lutte ou symbole commercial, tour à tour étendard des jeunes féministes, vendeuse de lessive ou caution politique, fait désormais partie du patrimoine, et pas seulement américain. Comment cette affiche s'est-elle imposée dans le combat pour les droits des femmes, au milieu de tant d'autres ? Pourquoi cet objet pop, plus de soixante-dix ans après sa création, est-il aujourd'hui si attractif ? Et surtout, que représente-t-il pour les différentes mouvances du militantisme français actuel ? Rosie, c'est toute une histoire !
Comment « faire parler » un cheveu, une goutte de sang, un éclat de peinture, des microalgues, un morceau de dent, des larves de mouche... ? Avec passion, ils racontent, expliquent, décryptent. Ils, ce sont les scientifiques de l'IRCGN, l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale. Privilège rare, les auteurs ont pu se glisser sous le microscope de ces experts de l'ombre qui, loin de l'image véhiculée par les séries télévisées, aident à identifier un corps, à accumuler des preuves et à établir le scénario d'un crime. En nous replongeant dans le récit de grands faits divers, ils nous invitent à découvrir le pouvoir fascinant de la science dans la résolution d'enquêtes, parfois des années après.
Comment « faire parler » un cheveu, une goutte de sang, un éclat de peinture, des microalgues, un morceau de dent, des larves de mouche... ? Avec passion, ils racontent, expliquent, décryptent. Ils, ce sont les scientifiques de l'IRCGN, l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale. Privilège rare, les auteurs ont pu se glisser sous le microscope de ces experts de l'ombre qui, loin de l'image véhiculée par les séries télévisées, aident à identifier un corps, à accumuler des preuves et à établir le scénario d'un crime. En nous replongeant dans le récit de grands faits divers, ils nous invitent à découvrir le pouvoir fascinant de la science dans la résolution d'enquêtes, parfois des années après.
Dans les dix ans à venir, il n'y aura quasiment plus d'enfants à adopter. Le nombre des infertilités médicales ou sociales (couples gays) va exploser et ouvrir un champ considérable à la GPA interdite en France depuis 1994. Partout dans le monde, des femmes sont prêtes à porter, gratuitement ou contre paiement, les bébés de ces couples infertiles. Une pratique universelle aujourd'hui interdite ou limitée, tolérée, laissée dans le flou ou livrée au commerce. Mais un jour, un accord international l'encadrera. Un défi extraordinaire se pose à l'humanité. Qui est la mère de l'enfant ainsi conçu ? Celle qui accouche, celle qui l'adopte et va l'élever ? L'enfant d'un couple gay peut-il tout ignorer de sa génitrice? La GPA questionne avec acuité la maternité et la famille du troisième millénaire. En interrogeant des gestatrices, des parents ayant eu recours à une GPA, des enfants ainsi nés, mais aussi des médecins-gynécologues, des juristes et sociologues, aux opinions divergentes, Mais qui est la mère ? offre tous les éléments d'une réflexion inéluctable et passionnante. Aujourd'hui, tout le monde connaît un enfant né par FIV. Demain, tout le monde connaîtra un enfant né par GPA.