Maurice Chevalier
Maurice Chevalier
Interrompu par la police roumaine en pleine conférence, le célèbre professeur Charles Baker, de l'université de Princeton, croit d'abord à une méprise. Que peut-il avoir à faire avec les vicissitudes de Sighisoara, petite ville au fin fond de la Transylvanie ? Pourtant, lorsqu'il parvient sur la scène de crime devant trois cadavres auxquels il manque les yeux, les oreilles et la langue, la mise en garde est claire : ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire. En dépit des menaces, accompagné de Christa, enquêtrice d'Interpol, Charles poursuit ses recherches sur les traces du mystérieux sabre de Vlad l'Empaleur, et de la première Bible de Gutenberg, supposée renfermer un message secret auquel le destin de l'humanité serait lié. Mais il n'est pas le seul à convoiter cette fameuse relique : une étrange organisation agit dans l'ombre et le suit pas à pas pour mettre la main sur le livre sacré avant lui...
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Hauteur de vues, discernement à long terme, lucidité : Maurice Couve de Murville porte, sur le monde actuel et à venir, un regard sans complaisance et sans complexes. Dans l'esprit où, de 1958 à 1968, il conduisait la politique étrangère et la diplomatie françaises que lui avaient confiées le général de Gaulle, il s'efforce aujourd'hui de tirer les enseignements des bouleversements planétaires en cours à la veille du nouveau millénaire : émergence sur la scène mondiale de l'Allemagne du Deutsche Mark et du Japon, puissance et faiblesse d'une Communauté européenne à la fois irréversible et irresponsable, révolution Gorbatchev qui remet tout en cause dans la Russie soviétique, mutation du monde américain, changements révolutionnaires dans les rapports Est-Ouest. Monologuant et dialoguant, il juge au passage, en esprit non prévenu, les hommes, les institutions, les politiques, de De Gaulle à nos jours, à la cohabitation, au consensus... Quelle leçon pour la France ? Qu'elle se donne les moyens économiques et la volonté politique d'être elle-même, d'agir selon ses propres jugements, avec l'Europe chaque fois que c'est possible, sans elle quand ça ne l'est pas.