Maurice Nedoncelle
Maurice Nedoncelle
La philosophie chrétienne existe-t-elle vraiment ? Avec Je sais, je crois (1), Maurice Nédoncelle retrace l’émergence de cette notion, de ses origines à saint Augustin.
L’esthétique n’est pas qu’une théorie de l’art : c’est une invitation à comprendre comment la beauté façonne notre rapport au monde.
Cet essai concerne l'attitude du Chrétien en face de la souffrance. Il ne contient donc rien sur ce que les philosophes appellent le problème du mal. Précisons-le, pour épargner au lecteur un contresens possible. Il ne s'agit pas d'une discussion théologique ; juste de quelques réflexions et de quelques expériences de l'auteur. Dans le premier chapitre, il aborde le problème de la souffrance en général. Les chapitres suivants portent sur trois formes de séparation : la mort, la solitude morale, le sentiment d'être loin de Dieu.
Maurice Nédoncelle n'a jamais cessé de poursuivre la percée - ouverte en 1942 - par son ouvrage devenu classique : La réciprocité des consciences. Les recherches très diverses menées par la suite, sont autant d'ouvertures latérales, qui manifestent l'étendue de l'horizon dès l'abord découvert. À une époque où les forces de l'impersonnel menacent l'homme de toutes parts, l'oeuvre de Maurice Nédoncelle a valeur exemplaire, et procure de fermes points d'appui.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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