Maximilien Perrin
Maximilien Perrin
Paris, 1872. Un jeune élégant frappe à la porte de M. Zéphirin, déclenchant une comédie de mœurs où jalousie et apparences sociales s’entremêlent.
C'était par une belle journée du mois de mai et à la neuvième heure de la matinée, que deux jeunes gens se promenaient pédestrement et tout en causant à travers les routes ombreuses des bois qui séparent Verrières de Meudon. Le soleil versait alors à longs rayons sa chaude lumière sur la terre moite du printemps. Un air tiède et pénétrant descendait des hauteurs qui entouraient les bois, tout chargé d'arômes, imprégné de senteurs, encore tout parfumé de son passage à travers les arbres, les genêts et l'aubépine en fleurs.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Paris, 1860. Deux dandys se croisent sur le boulevard des Italiens et échangent des mots vifs, entre nostalgie et ironie.