Olivier Bordaçarre
Olivier Bordaçarre
Le retour d'Olivier Bordaçarrre ! Non pour un roman mais pour un thriller acéré et diabolique. Le cadre ? Un hôtel où tout n'est que luxe, calme et volupté. Le mal ? Il se répand insidieusement, en silence, et va ronger Alyson, la propriétaire du lieu jusqu'à la névrose et la démence. Après des études en hôtellerie internationale à New-York, Antoine Deurrieu décide de revenir vivre en France, en compagnie de sa jeune épouse américaine, Alyson Deurrieu. Ils n'ont pas trente ans, ils s'aiment, ils débordent d'énergie. Dans le cadre paradisiaque des Gorges du Verdon, ils créent le complexe hôtelier de l'Orangeraie, lieu de villégiature pour clientèle aisée, aux prestations de luxe. Julie Leroy, une ancienne camarade de lycée d'Antoine, apprend qu'il revient en France... Folle amoureuse de lui mais psychiquement fragile et jalouse, elle mettra tout en oeuvre pour se débarrasser d'Alyson, sa femme. Seule et déracinée, suspectée de paranoïa, Alyson aura toutes les peines du monde à convaincre son époux que Julie cherche à l'éliminer.
Plus de quinze ans après la définition du concept de médiation culturelle, celui-ci a acquis une reconnaissance incontestable. Aujourd'hui, il n'est plus possible d'envisager un projet à vocation scientifique et/ou culturelle sans un volet consacré à la médiation. Quelles avancées et quelles dérives a rencontré le concept devenu désormais une discipline enseignée ? À travers une série de contributions, voici un portrait à multiples facettes de la médiation, ses extensions et, en creux, un état des questions en cours.
Définissant un nouveau domaine de recherches, Ignace Meyerson (1888-1983), principal animateur du Journal de psychologie et directeur d'études à l'E.H.E.S.S., se proposait d'éclairer les oeuvres et les institutions à la lumière de l'évolution des fonctions du psychisme incarné dans le langage et toute production de symboles. La postface de Riccardo Di Donato, professeur de philologie classique à l'université de Pise, situe les Fonctions dans la longue carrière de Meyerson, reconsidère les rapports entretenus par le psychologue avec les Annales grâce à la découverte d'une lettre envoyée à Lucien Febvre et montre sa grande influence sur le travail de certains historiens de l'Antiquité tels que Jean-Pierre Vernant.
Le Popol Vuh ("Livre des Événements" ou "Livre de la Communauté") est un grand poème à la fois mythologique et historique issu de la civilisation méso-américaine. Il est né de la grande tradition orale des Indiens Mayas Quichés. Les Dieux du Mexique y parlent dans un langage symbolique de l'unité de l'homme et de la nature, de la lutte des forces divines contre le chaos, contre le monde de l'évanouissement et de la décomposition. Les Indiens Quichés, ayant souffert de la conquête espagnole et voyant leur culture disparaître, ont sauvé cette part de leur mythologie en transcrivant ce récit, avec l'aide d'un père dominicain, en 1688. Ce n'est donc pas l'oeuvre d'un homme, mais celle de plusieurs générations dont elle incarne la conscience. La traduction de Valérie Faurie, que sa thèse a amenée à faire un long séjour dans la communauté indienne des Tarahumaras, est basée sur la version espagnole d'Adrian Résinos, qui a travaillé directement sur les documents en langue quichée, version qui fait référence depuis 1947 dans les pays de langue espagnole.
2067. Une très vieille femme, seule et désespérée, la sculptrice de renom Élise Délissalde, décide de ranger le bureau de son époux, l'écrivain Gilles Arthur, qui vient de mourir à l'âge de quatre-vingt-dix-neuf ans. Dans le fouillis, elle tombe sur un manuscrit inédit, dont elle n'a jamais entendu parler. Elle croyait pourtant tout savoir des travaux de son mari. Que signifie cette dissimulation ? Un oubli ? Sûrement pas. Un secret ? Peut-être. Ce roman raconte leurs quatre-vingt-sept années de vie commune. Leur rencontre à l'adolescence, leur mariage, les enfants, les voyages, les drames, la famille, l'amour, la vie entière. Mais quelque chose cloche dans cette histoire. Tout semble fabriqué. Élise a le sentiment que le jeu est truqué, au point qu'elle finit par remettre en cause sa perception de la réalité. Alors elle s'engage dans une enquête et plonge au plus profond de ses souvenirs afin d'atteindre la vérité, et d'éclaircir le mystère : quand, comment et pourquoi ce roman a-t-il été écrit ? Superpositions de voix et de points de vue, réflexions sur la mémoire et les formes, Un amour d'Élise est avant tout un texte d'une formidable acuité sur le couple.
2067. Une très vieille femme, seule et désespérée, la sculptrice de renom Élise Délissalde, décide de ranger le bureau de son époux, l'écrivain Gilles Arthur, qui vient de mourir à l'âge de quatre-vingt-dix-neuf ans. Dans le fouillis, elle tombe sur un manuscrit inédit, dont elle n'a jamais entendu parler. Elle croyait pourtant tout savoir des travaux de son mari. Que signifie cette dissimulation ? Un oubli ? Sûrement pas. Un secret ? Peut-être. Ce roman raconte leurs quatre-vingt-sept années de vie commune. Leur rencontre à l'adolescence, leur mariage, les enfants, les voyages, les drames, la famille, l'amour, la vie entière. Mais quelque chose cloche dans cette histoire. Tout semble fabriqué. Élise a le sentiment que le jeu est truqué, au point qu'elle finit par remettre en cause sa perception de la réalité. Alors elle s'engage dans une enquête et plonge au plus profond de ses souvenirs afin d'atteindre la vérité, et d'éclaircir le mystère : quand, comment et pourquoi ce roman a-t-il été écrit ? Superpositions de voix et de points de vue, réflexions sur la mémoire et les formes, Un amour d'Élise est avant tout un texte d'une formidable acuité sur le couple.
Odile Snout s'affaire dans la cuisine de son pavillon cossu. Le boeuf bourguignon qui a mijoté toute la journée est prêt. Avec ses deux adolescents, elle attend son époux, dont on fête ce soir-là l'anniversaire. Les heures passent et Hervé ne se montre pas. Quelque chose ne tourne pas rond chez les Snout et l'angoisse commence à monter. Le lendemain matin, à la gendarmerie, le lieutenant ne semble pas inquiet. Hervé finira par rentrer chez lui, et reprendre son travail. On a bien le droit de disparaître. De sa langue incisive d'où émerge une poésie du quotidien, Olivier Bordaçarre brosse une analyse glaçante du monde du travail, du couple et de la famille.
Odile Snout s'affaire dans la cuisine de son pavillon cossu. Le boeuf bourguignon qui a mijoté toute la journée est prêt. Avec ses deux adolescents, elle attend son époux, dont on fête ce soir-là l'anniversaire. Les heures passent et Hervé ne se montre pas. Quelque chose ne tourne pas rond chez les Snout et l'angoisse commence à monter. Le lendemain matin, à la gendarmerie, le lieutenant ne semble pas inquiet. Hervé finira par rentrer chez lui, et reprendre son travail. On a bien le droit de disparaître. De sa langue incisive d'où émerge une poésie du quotidien, Olivier Bordaçarre brosse une analyse glaçante du monde du travail, du couple et de la famille.
Sergi Vélasquez, artiste peintre et prisonnier des apparences, s'amourache d'une rousse flamboyante qu'il croise dans l'ascenseur. Il est dingue de son corps, mais elle est hystérique ; c'est du moins ce que pense Julia, psychanalyste et soeur de l'artiste. Faut-il s'en inquiéter ? Roxane, elle, est photographe. Il y a quelques années, son visage a été brûlé dans un accident de voiture. Aujourd'hui, elle se réconforte, isolée dans une nature sans voisinage. Jusqu'à ce qu'elle prenne des clichés de son corps, pour mieux l'accepter, et que ses photographies, exposées à Paris, séduisent Sergi Vélasquez. La France tranquille et Dernier désir ont fait connaître Olivier Bordaçarre des lecteurs de romans noirs. En suivant les conséquences de deux coups de foudre dans le milieu de l'art, il renouvelle ici la thématique du double. Et nous offre, à la fois, une savoureuse chronique familiale et un récit à suspense. Olivier Bordaçarre, né en 1966, a Paris, est écrivain, dramaturge et comédien. Il vit actuellement en Auvergne. Avant Accidents, son cinquieme roman, il a notamment signé La France tranquille et Dernier désir.
«Bonjour. Excusez-moi de vous déranger, je viens juste me présenter. Je suis votre nouveau voisin. J'ai emménagé dans la maison, là-bas, au bout du chemin. Je m'appelle Martin. - Ah? Martin, vous dites? C'est drôle... - Oui, Vladimir Martin. Pourquoi ? - Eh bien... moi aussi, je m'appelle Martin!»Alors qu'ils ont fui la ville, Mina et Jonathan Martin voient se rompre leur isolement. Élégant, riche, spirituel, Vladimir Martin est le voisin idéal. Un peu trop généreux peut-être... Jonathan se méfie mais Mina n'y voit que du feu. Le nouveau venu ne leur veut-il que du bien ?Avec un art maîtrisé du suspens, Dernier désir interroge nos aspirations secrètes dans une société de bonheurs factices. Olivier Bordaçarre est l'auteur chez Fayard de trois romans remarqués, Géométrie variable (2006), Régime sec (2008) et La France tranquille (2011).
Odile Snout s'affaire dans la cuisine de son pavillon cossu. Le boeuf bourguignon qui a mijoté toute la journée est prêt. Avec ses deux adolescents, elle attend son époux, dont on fête ce soir-là l'anniversaire. Les heures passent et Hervé ne se montre pas. Quelque chose ne tourne pas rond chez les Snout et l'angoisse commence à monter. Le lendemain matin, à la gendarmerie, le lieutenant ne semble pas inquiet. Hervé finira par rentrer chez lui, et reprendre son travail. On a bien le droit de disparaître. Dans sa langue incisive d'où émerge une poésie du quotidien, Olivier Bordaçarre brosse une analyse glaçante du monde du travail, du couple et de la vide de la famille.
Claude Phalène, ministre de la Santé et des Droits des Femmes, sûr de son charisme et de sa puissance mâle, est candidat à l'élection présidentielle. Il fait partie de ces hommes politiques qui ne séparent pas pouvoir et virilité. Jusqu'à ce qu'un soir son sexe refuse de se dresser devant sa maîtresse, et que sa richissime épouse parle de divorce. Bientôt, dans l'avion qui le conduit à un énième discours et au succès, il ressent un picotement dans sa chaussure droite... Est-ce un caillou ?... Non, cela ressemble plutôt à un raisin sec, brun et fripé... Quelle horreur, c'est un orteil ! Le ministre de la Santé est en train de se décomposer. Le sixième roman d'Olivier Bordaçarre est une tragi-comédie féministe et jouissive sur les arcanes du pouvoir.
Dans une cellule carrée, grise. Une faible lumière froide. Une petite poupée de ficelle et fil de fer pendouille dans le vide. Un homme est assis sur un seau. Il marmonne. Chant rituel. Bruit permanent d'une eau qui goutte.
A quelques mois des élections, un tueur sévit à Nogent-Les-Chartreux, paisible bourgade de la Beauce. Investi d'une mission purificatrice, il prend pour cible les individus qu'il considère comme des paresseux ou des profiteurs. Pour rassurer la population, les autorités et un nombre croissant de Nogentais volontaires mettent en place une politique sécuritaire renforcée. A Nogent, on est d'ici, entre soi, on défend son bien, son identité, son territoire. Déjà germée dans ce terreau miné par la crise mondialisée, la psychose grandit, brouillant les valeurs. Les Nogentais se replient sur eux-mêmes et cèdent au réflexe communautariste. Dans cette ambiance délétère, le commandant de gendarmerie Paul Garand, en fin de carrière, tente de rationaliser, d'éviter les débordements violents et d'arrêter le meurtrier. Mais Garand est désenchanté. Préoccupé par trop de soucis personnels, il grossit à vue d'oeil, son enquête piétine et sa ville fait de plus en plus figure de camp retranché. Quand il est à son tour victime du tueur, qui veut le punir d'avoir échoué dans une enquête remontant à des années, son fils Grégory prend le relais. Ce jeune homme passionné d'astronomie et de musique veut défendre coûte que coûte la mémoire de son père et, surtout, sauver sa fiancée, qui vient de disparaître...
La France, en 2012, flirte avec la fascination totalitaire. Un riche industriel rêve de pouvoir : sa fille va traverser l'océan à la rame, en direct sur tous les écrans du monde. Clodie, Jeff et Choupette, petits ouvriers sans espoirs, n'ont guère d'horizon : la violence les ronge. Mais Art et Alice se sont rencontrés à Séville, et l'amour fait mentir les présages les plus sombres. Vivre, c'est inventer son refrain, résister, alors ils ont fait le choix des armes. Olivier Bordaçarre met en scène, sur un air de valse et l'écran vierge de notre avenir, les destinées de trois familles que tout sépare : possédants, victimes et résistants. En rendant à chacun sa voix nue, il fait bouger les lignes, provoque des scandales. Une invite joyeuse, face à la sinistrose, à libérer son désir. En un mot : à se sentir vivant. Olivier Bordaçarre est écrivain, dramaturge et comédien. Travailleur de la langue, il aime la contrainte et les secrets, le jazz, la conscience politique et le choc des réalités. Régime sec est son deuxième roman.
Un soir de réveillon, Olivier Grange file à deux cents à l'heure sur une route de campagne. Destination : Périgueux, où vit son ex-père, Dominique Triangle, parti sans vraiment laisser d'adresse peu après la naissance de son fils. Les deux hommes se sont revus, pas souvent, et pour être sûr de faire le vide Triangle a changé de nom. Depuis, il se fait appeler Losange. Absurde géométrie. Grange n'en peut plus du mensonge. Trente ans qu'il boxe un fantôme. Pour mettre un point final à l'histoire, il a encore des « détails » à régler. Alors, les nerfs en boule, agrippé au volant, il fonce pour un ultime voyage. La route est longue, Grange a le temps de remâcher sa rage. Les épisodes de sa vie jaillissent comme des flashes. Des rêves étranges aussi, quand il se laisse aller au sommeil quelques microsecondes. Ce qu'il veut, maintenant, c'est être heureux.