Oumar Sangaré
Oumar Sangaré
Au Burkina Faso, le problème de la prise en charge des malades mentaux errant dans les villes se pose avec acuité. Ce livre met en relief l'assistance dont ceux-ci bénéficient au travers de deux structures associatives. Il montre que la quête du bien-être physique et mental demeure une préoccupation majeure pour tous les acteurs intervenant dans le domaine de la santé, précisément du handicap mental. Dès lors, comment se passe la prise en charge clinique et sociale de cette catégorie définie comme « fous de la rue », soit des êtres présentant des signes distinctifs de désordre, de violence, de honte, de rejet et de danger ? La collecte des données - méthode qualitative - se fait auprès des parents de personnes vivant avec un handicap psychosocial et intellectuel, de malades stabilisés, du personnel soignant et des acteurs des structures associatives. Les résultats de l'étude révèlent cinq formes d'assistance : alimentaire, hygiénique, vestimentaire, sanitaire et à la réinsertion socioprofessionnelle.
De 1986 à 1999, les populations rurales de Haute-Guinée ont été attirées par la culture du coton. Mais en dépit de facteurs stimulants, celle-ci est restée marginale en comparaison à celle de certains pays frontaliers comme le Mali et la Côte d'Ivoire. Néanmoins, elle a joué un rôle de principal vecteur de développement rural. Le processus de privatisation de cette culture en Guinée en 2000, par sa définition et son échec, se présente comme une expérience singulière en Afrique de l'Ouest.