Panayotis Pascot
Panayotis Pascot
« Enfant, je t'en voulais de ne pas dire, de ne pas faire. Adulte, je comprends enfin que tu ne sais juste pas dire, tu ne sais juste pas faire. » Le premier roman phénomène de Panayotis Pascot, La prochaine fois que tu mordras la poussière, devient une pièce de théâtre. Le metteur en scène Paul Pascot, frère de l'auteur, adapte ce récit d'autofiction en trente tableaux intimes et émouvants. Comme toujours, l'adaptation s'émancipe de l'oeuvre et nous donne à lire une autre histoire : ici le fils s'adresse au père, et s'il lui parle suffisamment fort, peut-être entendrez-vous celui-ci vous répondre ? Dans ce livre enrichi des dessins poétiques du comédien Vassili Schneider, c'est toute une filiation contrariée qui est donnée à lire. Un nouveau regard sur un texte essentiel.
« Ce livre me fait peur. Le processus a été douloureux. Mon père nous a annoncé qu'il n'allait pas tarder à mourir et je me suis mis à écrire. Trois années au peigne fin, mes relations, mes pensées paranoïaques, mon rapport étrange à lui, crachés sur le papier. Je me suis donné pour but de le tuer avant qu'il ne meure. C'est l'histoire de quelqu'un qui cherche à tuer. Soi, ou le père, finalement ça revient au même. »Panayotis Pascot s'attaque d'une plume tranchante et moderne à trois thématiques qu'il tisse pour composer un récit autobiographique aussi acide qu'ultralucide. La relation au père, l'acceptation de son homosexualité et la dépression s'enchevêtrent ici dans un violent passage à l'âge adulte. Mais la lumière en sort toujours, d'un regard, d'une façon d'observer le quotidien avec autant de tendresse et d'humour que de clairvoyance.
« Ce livre me fait peur. Le processus a été douloureux. Mon père nous a annoncé qu'il n'allait pas tarder à mourir et je me suis mis à écrire. Trois années au peigne fin, mes relations, mes pensées paranoïaques, mon rapport étrange à lui, crachés sur le papier. Je me suis donné pour but de le tuer avant qu'il ne meure. C'est l'histoire de quelqu'un qui cherche à tuer. Soi, ou le père, finalement ça revient au même. » Panayotis Pascot s'attaque d'une plume tranchante et moderne à trois thématiques qu'il tisse pour composer un récit autobiographique aussi acide qu'ultralucide. La relation au père, l'acception de son homosexualité et la dépression s'enchevêtrent ici dans un violent passage à l'âge adulte. Mais la lumière y sort toujours d'un regard, d'une façon d'observer le quotidien avec autant de tendresse et d'humour que de clairvoyance. Durée : 03H53
Toutes les histoires d'amour sont des questions sans réponse : où commence l'indifférence ? CDD ou CDI ? Comment se dire adieu ? Quel rapport entre le yéti et le point G ? Est-ce que ronfler, c'est tromper ? Deux garçons, une fille, combien de possibilités ?Sur fond d'Internet et de chansons populaires, Le Saut du requin explore le fonctionnement d'un couple moderne perdu entre non-dits et pas chassé. Bref, ceci n'est pas une comédie romantique, mais ça y ressemble.