Patrick Mouton
Patrick Mouton
La mémoire de la grande peste de 1720 de Marseille reste vivace. Et pourtant, elle suscite encore bien des questions : savait-on soigner la peste à cette époque ? Comment Marseille a-t-elle été contaminée, malgré toutes les précautions prises ? Qu'est devenu le Grand-Saint-Antoine, le navire par qui le malheur est arrivé ? Y a-t-il eu faute et donc des coupables ? Quelles traces témoignant de cette terrible période peut-on encore voir dans la ville : bâtiments, statues, peintures, noms de rues, etc. ? Ce livre apporte des réponses à ces questions et à quelques autres, et éclaire les zones d'ombre de l'un des drames les plus effroyables qu'ait connus la plus ancienne cité de France.
"Ça y est. On a les pieds dans l'eau." L'eau monte inexorablement pour atteindre le hublot. Un dernier morceau de ciel s'estompe, aussitôt fondu dans l'élément liquide, que des millions de bulles transforment en un grand feu d'artifice monochrome. La tourelle est maintenant immergée. Les premiers mètres sont les plus durs. Engoncés dans leurs armures souples, les plongeurs sont sérieusement chahutés et ils se rattrapent où ils peuvent, pour ne pas se heurter l'un contre l'autre. Mot d'ordre du moment : on se cramponne ! Au travers du hublot, le spectacle vaut largement le coup d'oeil. Les couleurs de l'eau passent par tous les tons du vert : jade, puis émeraude, enfin un très beau vert bouteille qui s'assombrit graduellement. Ça et là, quelques bulles d'air - encore retenues prisonnières - sont libérées et remontent, fugitives. Sur un manomètre, une aiguille tourne. Les plongeurs professionnels de l'Offshore sont ces nouveaux pionniers de l'or noir, qui travaillent par cent à deux cents mètres de profondeur dans les eaux glaciales du Labrador, parmi les requins du Gabon, ou les coraux multicolores du golfe Persique. Ce livre relate la vie de ces hommes, pour qui la pénétration des océans, en dépit des énormes moyens technologiques dont elle dispose, reste et restera toujours une aventure humaine. Cette aventure humaine, la voici.
Révélé au grand public par le film de Luc Besson, Le Grand Bleu, Jacques Mayol a marqué le monde de la plongée en apnée. Par-delà les records de profondeur, il a constamment recherché le moyen d'adapter la physiologie humaine à des immersions prolongées. Toute sa vie a été marquée par son goût des voyages et de l'aventure - notamment en Italie et au Japon, où son aura était extraordinaire -, ainsi que par son amour immodéré de la mer et son intérêt pour les dauphins, qui l'inspirèrent dans la pratique de son sport. Le 22 décembre 2001, à 74 ans, Jacques Mayol a mis fin à ses jours dans sa maison de l'île d'Elbe. Pierre Mayol et Patrick Mouton ont voulu raconter la vie exceptionnelle de cette personnalité hors du commun.
Révélé au grand public par le film de Luc Besson, Le Grand Bleu, Jacques Mayol a marqué le monde de la plongée en apnée. Par-delà les records de profondeur, il a constamment recherché le moyen d'adapter la physiologie humaine à des immersions prolongées. Toute sa vie a été marquée par son goût des voyages et de l'aventure - notamment en Italie et au Japon, où son aura était extraordinaire -, ainsi que par son amour immodéré de la mer et son intérêt pour les dauphins, qui l'inspirèrent dans la pratique de son sport. Le 22 décembre 2001, à 74 ans, Jacques Mayol a mis fin à ses jours dans sa maison de l'île d'Elbe. Pierre Mayol et Patrick Mouton ont voulu raconter la vie exceptionnelle de cette personnalité hors du commun.