Paul Fabre
Paul Fabre
Ce livre retrace l'histoire de la formation des noms de personnes en France, en se fondant sur la nature et l'évolution des formes. Il propose un regard sur les anciens modes de désignation des personnes, ainsi qu'une réflexion sur notre système anthroponymique. Un découpage chronologique et structurel rend l'exposé particulièrement accessible.
L'auteur interroge une gfois encore son thème favori, la solitude. Le héros de ce livre éprouve ces solitudes que la vie lui impose, celle de l'enfance dans la montagne cévenole, celle de la jeunesse au milieu du tourbillon de l'université ou du service militaire, celle enfin du choix définitif qui le fixe pour toujours entre les murs de Peyrefort. Ces solitudes, pourtant, n'excluent pas la vie. La vie pure de la montagne, la vie multiple des livres, les vies de Jacques et Martine, de Pierre et Solange, de Maurice et de Brigitte...
Après avoir renié son village et sa famille, Pierre rencontre la vie réelle. Son meilleur ami trouve la mort dans un accident de la route, et celle qu'il aime l'abandonne. Commence alors une reconquête, Pierre va retrouver la littérature et le bonheur auquel il ne croyait plus,grâce à Solange. Mais la mort de la femme aimée va le renvoyer à ses interrogations passées en le livrant à la dernière solitude, celle qu'apporte une vie qui finit.
La rue Daguerre n'est pas une rue comme les autres : pour Pierre, cet homme "inactuel" qui a tout abandonné, son métier comme ses ambitions, et qui vit sans projet, elle est le cadre de ses rêveries, le lieu où son passé vient un jour l'assaillir et un jour le bercer... Rue "toujours recommencée", la rue Daguerre est à la fois le berceau où se recrée le souvenir et le tombeau où ce souvenir s'enlise dans la mort.
Enfant abandonné, né dans une montagne - les Cévennes- dont il ignore tout, Jean n'a pas appris à aimer les gens. IL n'aime personne en effet, pas même le couple Bortin, qui l'a accueilli, et qu'iul fuit un jour sur un coup de tête. Cett efugue va décider de son adolescence, et elle le livrera à la vie active dans une solitude qu'il défendra âprement. Et puis, vint le grand espoir avec l'amour de Mathilde, jeune fille riche et capricieuse...
Marseille et le café ... Une longue histoire que celle de la rencontre du grand port méditerranéen et d'une denrée exotique. Marseille n'avait-elle pas alors quelque droit à voir se tenir chez elle la première journée de rencontre régionale entre spécialistes de différentes disciplines en sciences humaines et praticiens expérimentés. Car ce droit s'appuyant sur les courants commerciaux contemporains, que les statistiques mettent en valeur, se fonde également sur l'Histoire elle-même. Ainsi c'est par l'intermédiaire du port de Marseille que l'introduction du café se fit en France grâce à Jean de la Rocque, négociant, de retour vers 1644 d'un long voyage en "Arabie heureuse".
Cette anthologie, qui accueille l'essentiel de la production poétique occitane des xvie, xviie et xviiie siècles, voudrait simplement rappeler qu'entre les chefs-d'oeuvre des troubadours et la renaissance mistralienne du xixe siècle, les lettres d'oc ont continué d'exister. Certes, l'éclat du passé est perdu, mais les poètes occitans continuent d'écrire dans leur langue et de l'honorer ; et, malgré bien des faiblesses, cette littérature n'en comporte pas moins de belles réussites, les oeuvres de Peir de Garros et de Pèire Goudouli surtout, mais aussi celles de Larade, d'Ader ou de l'abbé Fabre. Et peut-être éprouvera-t-on quelque émotion devant des maladresses souvent plus imputables à l'air du temps qu'à la qualité de leurs auteurs... Cet ouvrage s'inscrit dans un projet d'ensemble, celui de donner un panorama des lettres d'oc, commencé par l'auteur avec le Petit Dictionnaire de la littérature occitane du Moyen Âge (« Lo Gat ros », 2006) et l'Anthologie des troubadours (Paradigme, 2010).
Le plus ancien texte des Vies de papes que Muratori a publiées sous le nom du cardinal d'Aragon et que Watterich attribue, non sans grande vraisemblance, au cardinal Boson, camérier de l'Église Romaine sous Hadrien IV, nous est fourni par les manuscrits du Liber Censuum. Cette continuation du Liber Pontificalis ne figurait pourtant pas dans le Liber Censuum de Cencius en 1192. Nous allons rechercher à quelle époque et dans quelles conditions elle s'est introduite dans les manuscrits postérieurs.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.