Pef
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Et si l'utopie devenait une méthode ? L'utopie Logique de Pierre-Jean Labarrière explore comment la pensée utopique, loin d'être un simple rêve, s'articule avec une logique rigoureuse pour repenser notre rapport au monde.
Le jeune prince de Motordu habite un magnifique chapeau. Avec ses coussins, il y joue aux tartes dans la grande salle à danger. Un jour, une jeune institutrice, la princesse Dézécolle, l'invite à retourner en classe pour remettre le langage à l'endroit.
Le jeune prince de Motordu habite un magnifique chapeau. Avec ses coussins, il y joue aux tartes dans la grande salle à danger. Un jour, une jeune institutrice, la princesse Dézécolle, l'invite à retourner en classe pour remettre le langage à l'endroit.
Un monstre avec des poils partout, poils aux genoux, rêve de manger des gens, poils aux dents, mais la petite Lucile, poils au nombril, lui en fait voir de toutes les couleurs...
Un monstre avec des poils partout, poils aux genoux, rêve de manger des gens, poils aux dents, mais la petite Lucile, poils au nombril, lui en fait voir de toutes les couleurs...
Peut-on voyager à dos de baleine? Quel est le meilleur remède contre l'insomnie : la lecture parcours ou la lecture par coeur? Est-il possible qu'un rossignol de trois mètres de long offre un peu de lecture à notre oreille? Que retenir de notre passage dans une "biblioville"? Et que vient faire L'Homme au casque d'or de Rembrandt dans ce Petit éloge de la lecture? De nos pieds jusqu'au ciel étoilé, tout est lecture... Pef nous entraîne dans un voyage sans autre destination que celle du plaisir de lire.
Peut-on voyager à dos de baleine? Quel est le meilleur remède contre l'insomnie : la lecture parcours ou la lecture par coeur? Est-il possible qu'un rossignol de trois mètres de long offre un peu de lecture à notre oreille? Que retenir de notre passage dans une "biblioville"? Et que vient faire L'Homme au casque d'or de Rembrandt dans ce Petit éloge de la lecture? De nos pieds jusqu'au ciel étoilé, tout est lecture... Pef nous entraîne dans un voyage sans autre destination que celle du plaisir de lire.
Ce soir-là, la Princesse Dézécolle rentra fatiguée de sa fournée de travail. Le Prince de Motordu, son époux, décida de l'aider et prit en charge l'apprentissage du français. Ainsi naquit, entre autres, un nouveau type de conjugaison : "Je sonnes, tu sonnes, il sonne, nous sonnons, vous êtes sourds ? ils ne sont pas là." L'enseignement du beau langage tordu par le Prince parut plus léger à son épouse et même l'inspecteur applaudit dès demain !
Ce soir-là, la Princesse Dézécolle rentra fatiguée de sa fournée de travail. Le Prince de Motordu, son époux, décida de l'aider et prit en charge l'apprentissage du français. Ainsi naquit, entre autres, un nouveau type de conjugaison : "Je sonnes, tu sonnes, il sonne, nous sonnons, vous êtes sourds ? ils ne sont pas là." L'enseignement du beau langage tordu par le Prince parut plus léger à son épouse et même l'inspecteur applaudit dès demain !
En tant que roi, Léon ne s'intéressait qu'à une seule chose : être le plus beau. Comme il était aussi jaloux et cruel, c'était simple : il tranchait le cou à tous ceux qui osaient rivaliser de beauté avec lui. Pour être plus tranquilles, les sujets du roi Léon n'avaient donc qu'une solution : s'enlaidir du mieux qu'ils pouvaient... Une histoire pour faire frissonner et rire les petits ou à lire tout seul dès l'âge de 4 ans.
En tant que roi, Léon ne s'intéressait qu'à une seule chose : être le plus beau. Comme il était aussi jaloux et cruel, c'était simple : il tranchait le cou à tous ceux qui osaient rivaliser de beauté avec lui. Pour être plus tranquilles, les sujets du roi Léon n'avaient donc qu'une solution : s'enlaidir du mieux qu'ils pouvaient... Une histoire pour faire frissonner et rire les petits ou à lire tout seul dès l'âge de 4 ans.
Le Prince de Motordu a pâle au ventre. Le docteur diagnostique: lapin dix huîtres. 'Plein pot, plein pot!' Le prince est emmené d'urgence à l'hôpital. Pas de doute, il faut l'opérer. À son réveil, dans la chambre numéro douce, la Princesse Dézécolle et ses deux enfants l'attendent. "La vie est pelle, déclare le prince, mais je dois encore me recauser."
Le Prince de Motordu a pâle au ventre. Le docteur diagnostique: lapin dix huîtres. 'Plein pot, plein pot!' Le prince est emmené d'urgence à l'hôpital. Pas de doute, il faut l'opérer. À son réveil, dans la chambre numéro douce, la Princesse Dézécolle et ses deux enfants l'attendent. "La vie est pelle, déclare le prince, mais je dois encore me recauser."
Le prince charmant et la petite Lucile ont tout pour être heureux, poils aux yeux, mais la petite Lucile, poils aux cils, s'ennuie et veut revoir le château de son papa. Le prince, très en colère, poils aux nerfs, explose alors en mille morceaux. Et à sa place, apparaît le monstre poilu...
Le prince charmant et la petite Lucile ont tout pour être heureux, poils aux yeux, mais la petite Lucile, poils aux cils, s'ennuie et veut revoir le château de son papa. Le prince, très en colère, poils aux nerfs, explose alors en mille morceaux. Et à sa place, apparaît le monstre poilu...
Pincemi et Pincemoi sont tellement diaboliques et infernaux que leurs parents souhaitent les voir enlevés par une sorcière. Et d'ailleurs le jour où cela se produit, la sorcière passe un mauvais quart d'heure. Une histoire pleine de farces et attrapes pour les enfants qui aiment rire.
Pincemi et Pincemoi sont tellement diaboliques et infernaux que leurs parents souhaitent les voir enlevés par une sorcière. Et d'ailleurs le jour où cela se produit, la sorcière passe un mauvais quart d'heure. Une histoire pleine de farces et attrapes pour les enfants qui aiment rire.
"Je vais de ma plume survoler l'immense petit peuple de mes lecteurs. Je jetterai mes filets à souvenirs décalés. Ma vue, parfois, me jouera des tours, le temps aussi... Le jeu de mes rencontres échappe aux lieux, aux objectifs, aux impératifs de la pédagogie. Je ne peux, comme dans les cours d'école, ordonner aux enfants de se mettre en rang par deux au tintement de la cloche ou à la sonnerie d'usine du savoir lire, écrire, compter et fabriquer des avions de papier au vol fugace de quelques pauvres secondes. Une activité que j'aimerais encore partager avec eux, car luit dans le regard de chaque écolier qui s'y essaie l'image furtive d'une petite victoire sur l'impossible." Dans ce texte-voyage, Pef ravive par l'écriture le souvenir de mille et une rencontres - émouvantes, graves ou insouciantes - avec ses lecteurs, petits et grands...
"Je vais de ma plume survoler l'immense petit peuple de mes lecteurs. Je jetterai mes filets à souvenirs décalés. Ma vue, parfois, me jouera des tours, le temps aussi... Le jeu de mes rencontres échappe aux lieux, aux objectifs, aux impératifs de la pédagogie. Je ne peux, comme dans les cours d'école, ordonner aux enfants de se mettre en rang par deux au tintement de la cloche ou à la sonnerie d'usine du savoir lire, écrire, compter et fabriquer des avions de papier au vol fugace de quelques pauvres secondes. Une activité que j'aimerais encore partager avec eux, car luit dans le regard de chaque écolier qui s'y essaie l'image furtive d'une petite victoire sur l'impossible." Dans ce texte-voyage, Pef ravive par l'écriture le souvenir de mille et une rencontres - émouvantes, graves ou insouciantes - avec ses lecteurs, petits et grands...
"Mon impressionnante pile d'exemplaires de L'Illustration acquise chez un brocanteur et reliée par années me ramène au temps de mon enfance. Je me revois accroupi dans le grenier familial feuilletant leurs pages éparpillées sous la poussière. Mon papa avait dû les ramener de chez son père, bon petit-bourgeois et comptable nîmois. Soixante-dix ans plus tard, mon Petit éloge puise en grande partie ses sources dans ces volumes d'un rouge éteint, relatant, semaine après semaine, les progrès spectaculaires de l'aviation entre 1907 et 1922. Mon regard se focalise et se perd dans plus de quatre mille pages de documentation." Après le Petit éloge de la lecture et le Petit éloge de lecteurs, Pef fait planer ses lecteurs à bord de ce nouvel éloge volant.
"Mon impressionnante pile d'exemplaires de L'Illustration acquise chez un brocanteur et reliée par années me ramène au temps de mon enfance. Je me revois accroupi dans le grenier familial feuilletant leurs pages éparpillées sous la poussière. Mon papa avait dû les ramener de chez son père, bon petit-bourgeois et comptable nîmois. Soixante-dix ans plus tard, mon Petit éloge puise en grande partie ses sources dans ces volumes d'un rouge éteint, relatant, semaine après semaine, les progrès spectaculaires de l'aviation entre 1907 et 1922. Mon regard se focalise et se perd dans plus de quatre mille pages de documentation." Après le Petit éloge de la lecture et le Petit éloge de lecteurs, Pef fait planer ses lecteurs à bord de ce nouvel éloge volant.
En 1928, quelques mois après l'attribution du prix Nobel à Henri Bergson, paraît dans Les Revues un pamphlet signé d'un jeune professeur de philosophie qui a publié, un an plus tôt, un ouvrage original et dérangeant, Critique des fondements de la psychologie, dans lequel il oppose la psychanalyse de Freud à la psychologie traditionnelle : Georges Politzer, arrivé en France en 1921, agrégé de philosophie en 1926. Ce pamphlet s'attaque à plusieurs aspects de la pensée de Bergson, accusé de présenter sous de nouvelles couleurs le spiritualisme à la française qui est l'une des facettes de la tradition universitaire depuis Victor Cousin. Au-delà du bergsonisme, Politzer stigmatise une Université française figée dans une pensée qui ignore tout de Hegel, de Marx ou de Nietzsche, et préconise de revenir à l'enseignement de Socrate, à cette philosophie « corruptrice de la jeunesse », ennemie des dieux et des États. Cette anthologie, préfacée et annotée par Roger Bruyeron, regroupe ses principaux écrits philosophiques. En couverture : d'après des croquis de Georges Politzer © Michel Politzer et une caricature de Bergson © Studio Flammarion.
En 1928, quelques mois après l'attribution du prix Nobel à Henri Bergson, paraît dans Les Revues un pamphlet signé d'un jeune professeur de philosophie qui a publié, un an plus tôt, un ouvrage original et dérangeant, Critique des fondements de la psychologie, dans lequel il oppose la psychanalyse de Freud à la psychologie traditionnelle : Georges Politzer, arrivé en France en 1921, agrégé de philosophie en 1926. Ce pamphlet s'attaque à plusieurs aspects de la pensée de Bergson, accusé de présenter sous de nouvelles couleurs le spiritualisme à la française qui est l'une des facettes de la tradition universitaire depuis Victor Cousin. Au-delà du bergsonisme, Politzer stigmatise une Université française figée dans une pensée qui ignore tout de Hegel, de Marx ou de Nietzsche, et préconise de revenir à l'enseignement de Socrate, à cette philosophie « corruptrice de la jeunesse », ennemie des dieux et des États. Cette anthologie, préfacée et annotée par Roger Bruyeron, regroupe ses principaux écrits philosophiques. En couverture : d'après des croquis de Georges Politzer © Michel Politzer et une caricature de Bergson © Studio Flammarion.
Pef est né avec un guidon entre les mains. Pour lui, un vélo n'est pas autre chose qu'un avion rivé au sol mais qui s'incline avec grâce dans les virages. À seize ans, parti de la région parisienne, il rejoint sa grand-mère bourguignonne, distante de trois cent quatre-vingts kilomètres. Quarante-trois ans plus tard, il effectue le même trajet... à moto. Tours de roues mais aussi tour du monde de ses souvenirs. Dans une langue inventive et poétique, l'auteur des Motordu nous entraîne sur la nationale 6, le cordon ombilical qui le relie à son pays natal. Voici le livre des jours heureux.
Pef est né avec un guidon entre les mains. Pour lui, un vélo n'est pas autre chose qu'un avion rivé au sol mais qui s'incline avec grâce dans les virages. À seize ans, parti de la région parisienne, il rejoint sa grand-mère bourguignonne, distante de trois cent quatre-vingts kilomètres. Quarante-trois ans plus tard, il effectue le même trajet... à moto. Tours de roues mais aussi tour du monde de ses souvenirs. Dans une langue inventive et poétique, l'auteur des Motordu nous entraîne sur la nationale 6, le cordon ombilical qui le relie à son pays natal. Voici le livre des jours heureux.
"Entre vingt et trente ans, cette décennie effroyable, j'avais essayé de prendre part à la vie autour de moi, à la vie normale, à ce que tout un chacun vivait, mais sans y parvenir, et ce sentiment d'échec était si fort, cet éclair d'indignité si intense que peu à peu, sans en être conscient, je me focalisai sur autre chose, me plongeai plus profondément dans la littérature, sans que cela ait l'air d'une retraite, d'un refuge, mais au contraire d'un élan fort et triomphal, et, avant même de m'en rendre compte, c'était devenu ma vie." Âgé de quarante ans dans ce récit, Knausgaard est à l'aube de sa gloire internationale. Il partage son quotidien entre l'écriture de ce qui sera son grand oeuvre et l'éducation de ses trois enfants en bas âge. Sa vie à Malm est réglée comme du papier à musique. Jusqu'à ce que son oncle s'oppose à la publication de son premier ouvrage autobiographique. Un interdit qui va le plonger dans une grande angoisse et déséquilibrer profondément sa vie d'homme et de père. Fin de combat est une réflexion bouleversante sur les rapports de Knausgaard à son père et à sa famille. De sa voix singulière, il interroge les textes littéraires et politiques les plus emblématiques du XXe siècle, d'À la recherche du temps perdu à Mein Kampf, pour comprendre la relation mystérieuse qu'entretiennent l'écriture et la vie.
"Entre vingt et trente ans, cette décennie effroyable, j'avais essayé de prendre part à la vie autour de moi, à la vie normale, à ce que tout un chacun vivait, mais sans y parvenir, et ce sentiment d'échec était si fort, cet éclair d'indignité si intense que peu à peu, sans en être conscient, je me focalisai sur autre chose, me plongeai plus profondément dans la littérature, sans que cela ait l'air d'une retraite, d'un refuge, mais au contraire d'un élan fort et triomphal, et, avant même de m'en rendre compte, c'était devenu ma vie." Âgé de quarante ans dans ce récit, Knausgaard est à l'aube de sa gloire internationale. Il partage son quotidien entre l'écriture de ce qui sera son grand oeuvre et l'éducation de ses trois enfants en bas âge. Sa vie à Malm est réglée comme du papier à musique. Jusqu'à ce que son oncle s'oppose à la publication de son premier ouvrage autobiographique. Un interdit qui va le plonger dans une grande angoisse et déséquilibrer profondément sa vie d'homme et de père. Fin de combat est une réflexion bouleversante sur les rapports de Knausgaard à son père et à sa famille. De sa voix singulière, il interroge les textes littéraires et politiques les plus emblématiques du XXe siècle, d'À la recherche du temps perdu à Mein Kampf, pour comprendre la relation mystérieuse qu'entretiennent l'écriture et la vie.
Mon fusil à moi tire dans des livres dont les éclats ne sont que rires ou tendresse au chevet de la vie. Dans ce récit atypique et touchant, le créateur du prince de Motordu se confie. Pef passe en revue les guerres qui ont traversé sa famille au siècle dernier. Antimilitariste convaincu et humoriste militant, il mène tambour battant son combat pacifiste dans ses ouvrages et les écoles du monde entier.
Mon fusil à moi tire dans des livres dont les éclats ne sont que rires ou tendresse au chevet de la vie. Dans ce récit atypique et touchant, le créateur du prince de Motordu se confie. Pef passe en revue les guerres qui ont traversé sa famille au siècle dernier. Antimilitariste convaincu et humoriste militant, il mène tambour battant son combat pacifiste dans ses ouvrages et les écoles du monde entier.
"Il arrive que les mots jasent Jasent les uns des autres Il arrive que les mots jazz-bandent Séparés de l'enfance À l'âge du mitan des amours Vers une vie d'adulte Si vite advenue Il arrive que les mots jouent Joutent jutent jouissent Puis hissent Le drapeau blanc Du plus rien à dire Qui alors les ramasse Nos ah euh hie oh hue Et les emporte Au paradis des petits cris mort-nés" Pef, de son vrai nom Pierre-Élie Ferrier, est né en 1939 en Saône-et-Loire. Cet auteur-illustrateur très connu dans le domaine de la littérature jeunesse a publié plus d'une centaine d'ouvrages, qu'il s'agisse des aventures du « prince de Motordu » chez Gallimard ou d'albums chez Rue du Monde. En 2014, ses dessins accompagnent le livre d'Yvon Le Men En fin de droits que publie Bruno Doucey. Son oeuvre, fantaisiste, drôle et inventive, ne saurait faire oublier sa dimension profondément humaniste.
Ce matin, Tom est grognon. Il se dispute avec tous ses copains de classe ! Il se bagarre avec Simon pour lui prendre sa petite voiture... Il est si insupportable que la maîtresse décide de le punir. Et c'est pas drôle du tout d'être puni ! Mais Tom apprend que les papas aussi ont été punis, quand ils étaient petits...Une collection toute tendre pour les petits. Idéal pour les 3-6 ans.
Aujourd'hui, le prince de Motordu a un an de plus. Ses enfants l'entraînent dans la forêt où l'attend une belle surprise: son ami vert cerf en personne est là pour fêter l'événement... Une nouvelle aventure du prince de Motordu, lue par Pef lui-même, pour se tordre de rire au royaume des jeux de mots !