Pierre Bertin
Pierre Bertin
Août 1997, Crac’h. Un massacre familial reste impuni. Près de trente ans plus tard, Jean-Baptiste Morvan, capitaine de gendarmerie, rouvre l’enquête aux côtés d’Aline Quémeneur. Entre mémoire et vérité, une quête haletante dans le Morbihan.
La succession de querelles et d'étranges incidents aboutit à la mort d'un berger non loin de Bagnères-de-Bigorre... L'ombre de Fernand Verdoux, poilu disparu en 1921, plane sur la vallée de Vic-le-Pont, non loin de Bagnères-de-Bigorre. Deux agents immobiliers s'affrontent, dont l'un est le maire de la commune. Une maison et sa propriétaire sont au coeur de leur rivalité. D'étranges incidents se succèdent, jusqu'à la découverte du corps d'un berger. Qui est responsable de sa mort ? La malédiction de Fernand serait-elle devenue réalité ? Quelle est l'origine de la mort de ce berger ? Quels sont ces incidents ? Découvrez un thriller haletant en plein coeur des Pyrénées.
Des meurtres terribles, sanglants et énigmatiques vont faire vivre un enfer au lieutenant Muriel Foucher ! Des femmes assassinées retrouvées tondues dans le triangle BAB (Bayonne-Anglet-Biarritz). Un homme émasculé. OEuvre d'un déséquilibré ? Profanations rituelles ? Vengeances ? Et ces crimes sont-ils le fait d'un seul meurtrier, ou de plusieurs ? Le lieutenant de gendarmerie Muriel Foucher, récemment nommée cheffe de la brigade de recherches de Bayonne, doit faire face à ce casse tête. Heureusement, le capitaine Morvan, qui a été son maître de stage, viendra l'épauler. Il faut faire vite, les meurtres s'enchaînant rapidement à quelques jours de la Toussaint. Qui est ce meurtrier ? Est-il bien seul ? Quelles est son mobile ? Découvrez un thriller haletant !
Avant que ne disparaissent les derniers témoins - et surtout les derniers acteurs d'une interminable tragédie - il ne fallait pas que les Haut-Saônois, par modestie exagérée, restent muets sur un tel sujet. D'autant que leur département, à l'arrière de la Trouée de Belfort, occupe un carrefour stratégique essentiel sur le théâtre d'opérations national, situation qui lui a valu un surcroît de douloureux sacrifices. Sensible à ces considérations, le général Pierre Bertin, alias Bermont, a donc accepté d'évoquer les événements en cause, estimant par ailleurs qu'une telle mission lui procurerait la possibilité de rendre un ultime hommage à ses camarades, comme à la population qui les avait soutenus de bout en bout. Connu par ses conférences et ses travaux sur l'infanterie française, aussi bien que sur le passé militaire de la Comté, il tient à prévenir les lecteurs qu'ils ne doivent pas attendre de lui une histoire complète et minutieuse de tout ce qui a défrayé la chronique de cinq années de cauchemar. Le livre envisagé n'y suffirait pas. D'autre part, on sait que les archives de la période clandestine, quand elles existent, sont souvent imprécises ou incomplètes. L'exposé des faits comporte, en conséquence, des lacunes et des points d'interrogation ; mais ce qu'il avance, a été vérifié avec la Fédération départementale des Résistants. D'une lecture facile, il vise - avant tout - à restituer l'ambiance dans laquelle les patriotes se sont dressés contre l'oppression hitlérienne.
Réalisateur d'une salle du musée de l'Infanterie à Montpellier, connu par ses conférences et ses publications, notamment par son Fantassin de France, le général (CR) Pierre Bertin était tout désigné pour écrire une Histoire du 21e R.I. D'autant qu'il garde un souvenir enthousiaste de son appartenance au corps en 1932-1934. Là, répète-t-il volontiers, au sein d'une équipe de sous-officiers où les chevronnés de Verdun donnaient le ton, il a, sur le tas, appris le rudiment du métier. Et dans le climat intellectuel entretenu par quelques officiers de choix, il a discerné la vraie nature de la tradition de notre armée. Il ajoute même : « C'est au 21 que je dois ma vocation d'historien ». On comprend donc que, d'emblée, il ait accédé au souhait des anciens et des amis du régiment. Ceux-ci apprécieront avec reconnaissance la fresque magistrale consacrée par leur camarade à une des formations les plus réputées de l'infanterie française, formation à laquelle tous restent fiers d'avoir appartenu.