Pierre Botton
Pierre Botton
" Passions, pouvoir, show-biz, argent roi et excès... "
« Ce livre a pour seul objet d'aider et d'expliquer à ceux qui souffrent que la foi est une issue pour changer leur tristesse en espoir, leur découragement en certitude, mais aussi leurs chances en partage, leur réussite en redistribution. »
" Le 14 mai 2024, au péage d'Incarville, un commando libère Mohamed Amra en tuant deux surveillants et en en blessant trois autres. Une évasion organisée depuis la cellule même du fugitif ! Le 21 septembre, dans le très chic XVIe arrondissement de Paris, survient l'horrible meurtre de Philippine, une étudiante sans histoire. Chaque jour, ce ne sont plus seulement Marseille, Paris, Lyon qui sont les lieux de règlements de comptes sur fond de trafics de drogue, mais Poitiers, Grenoble, Annonay, Valence, Rennes. La France entière est concernée. Ces faits divers ont un point commun: leurs auteurs présumés sont déjà passés par la prison. Qui, on le voit, a échoué. La litanie des homicides en révèle la réalité hallucinante. Avec des meurtres commandités depuis les cellules au moyen de téléphones illégaux et exécutés par des tueurs à gages mineurs. Avec des détenus radicalisés qui ressortent encore plus hostiles à nos valeurs et recommencent leurs attentats meurtriers. Avec du sexe pratiqué au vu et au su de certains surveillants. Avec une incroyable circulation de drogue et de marchandises livrées par drone : à quand des armes ? Pendant ma détention, de 2020 à 2022, j'ai fréquenté des assassins, des terroristes et des violeurs. J'ai vu des dealers imposer leur loi. On m'a même proposé de faire tuer l'un de mes ennemis. Ces vérités vécues, que j'avais tues de peur de ne pas être cru, mais aussi les solutions que je préconise, les Français doivent les regarder en face. Car une partie de leur sécurité se joue en prison. Si rien n'est fait de façon urgente, le pire reste à venir. "
Ce qui se passe en prison est pire que ce que vous croyez.25 ans après ma première détention, me voici réincarcéré dans la même cellule du quartier dit VIP de la maison d'Arrêt de la Santé, désormais appelé QB4. Sauf que les VIP ont bien changé. S'il y a là d'anciens ministres, se comptent aussi un violeur de nourrissons, le complice de l'assassin de Samuel PATY, des trafiquants de drogues, des islamistes radicalisés, des tueurs, un cannibale, un violeur de femmes âgées handicapées... A la différence d'il y a deux décennies, cette fois je n'accepte pas ma peine et me bat pour être libéré. En regardant aussi, effaré, combien la vie et les comportements des incarcérés ont changé. Un besoin monte en moi : raconter le quotidien auquel j'assiste pour préparer les Français à ce qui les attend dans un pays où plus aucun territoire n'est épargné par la délinquance ni les règlements de compte. Vingt-cinq ans après, tout est, en effet, différent. Les profils et attitudes des détenus n'ont rien à voir, la drogue et son argent ont envahi les coursives, les magouilles et trafics sont innombrables, les passe-droits aussi, la peur règne mais pas du côté où on l'imagine. Le personnel pénitentiaire est souvent soumis au chantage et lâché par sa hierarchie. La violence est permanente; la haine contre la République et les Français visible, audible chez les criminels issus des banlieues et entretenue par des imams auto-proclamés. Je raconte aussi tout ce dont on ne parle pas : l'oisiveté destructrice, les parloirs, la foi, la sexualité, la famille, les brimades sur soi comme les proches, les conséquences d'une incarcération sur ceux-ci. Sans oublier quelques portraits de ceux qui me soutiennent encore, même au plus haut niveau de l'Etat, et d'autres qui m'ont lâché. Accrochez-vous : tout ce que vous allez lire est VRAI !
Ce livre puissant et sensible bouscule les idées reçues sur l'anorexie et donne la parole à ceux qu'on entend rarement.
Ce sont vos agissements, Tapie Bernard, que j'expose dans ces pages. Ceux que j'eus le malheur de découvrir... en ayant la folie de vouloir faire affaire avec vous. Ils m'ont valu, à titre de représailles, de connaître la paille humide des cachots. C'est aussi de vous, Charasse Michel, dont il est question. Vous fûtes le démiurge qui, au plus haut niveau de l'État, ordonna le règlement de mon compte dont votre camarade Tapie m'avait promis que je ne m'en relèverais pas (...) Ah ! la belle équipe que voilà ! Pierre Botton
Je n'ai jamais été un faux cul : la justice m'a condamné et je méritais d'aller en prison. Mieux, elle a sauvé ma vie, m'ouvrant les yeux sur ce qui est abusif ou pas. Mais cette période de détention n'a pas préservé mes liens familiaux, et notamment ceux avec mes enfants. Aussi, en 2010, j'ai pensé que mon expérience pourrait servir à réformer l'incarcération des primo-délinquants. J'ai proposé l'instauration de mesures améliorant le choc subi par ceux qui entrent en prison pour la première fois, ainsi que la création d'établissements différents... « Construire des prisons nouvelles préservant les liens avec les proches, donc luttant contre la récidive », telle était mon utopie. Avec le soutien du président de la République, des gardes des Sceaux, des médias, de certains surveillants, de différentes associations, de tous les partis politiques, d'icônes comme Robert Badinter, Simone Veil, mais aussi de quinze patrons des plus grandes sociétés françaises, de vedettes emblématiques de la musique ou du sport, allais-je pour autant parvenir à faire évoluer les mentalités et les conditions de détention des 65 500 détenus enfermés dans les prisons de la République ? C'est cette aventure humaine, mouvementée et passionnante - douloureuse, aussi -, que je vous livre dans ces pages.
Je n'ai jamais été un faux cul : la justice m'a condamné et je méritais d'aller en prison. Mieux, elle a sauvé ma vie, m'ouvrant les yeux sur ce qui est abusif ou pas. Mais cette période de détention n'a pas préservé mes liens familiaux, et notamment ceux avec mes enfants. Aussi, en 2010, j'ai pensé que mon expérience pourrait servir à réformer l'incarcération des primo-délinquants. J'ai proposé l'instauration de mesures améliorant le choc subi par ceux qui entrent en prison pour la première fois, ainsi que la création d'établissements différents... « Construire des prisons nouvelles préservant les liens avec les proches, donc luttant contre la récidive », telle était mon utopie. Avec le soutien du président de la République, des gardes des Sceaux, des médias, de certains surveillants, de différentes associations, de tous les partis politiques, d'icônes comme Robert Badinter, Simone Veil, mais aussi de quinze patrons des plus grandes sociétés françaises, de vedettes emblématiques de la musique ou du sport, allais-je pour autant parvenir à faire évoluer les mentalités et les conditions de détention des 65 500 détenus enfermés dans les prisons de la République ? C'est cette aventure humaine, mouvementée et passionnante - douloureuse, aussi -, que je vous livre dans ces pages.