Pierre Egloff
Pierre Egloff
Foucault proclamait la mort de l'homme, et Francis Fukuyama la fin de l'Histoire. Aujourd'hui, l'individu est premier, mais avec un subjectivisme poussé à bout, jusqu'à un rejet grandissant d'appartenance communautaire intégrant l'ensemble des milieux sociaux, pourtant le ciment de la tradition occidentale. Or, voici que l'homme revient par la grande porte, grâce à des découvertes scientifiques, qui fondent une perception d'un univers à visage humain. Car l'homme ne devient lui-même qu'en présence de tous les vivants de l'univers. Les transhumanistes s'en mêlent avec les technologies et l'intelligence artificielle. Celle-ci n'est-elle pas en fait une alliée qui amène l'homme à chercher et découvrir ce qu'il a d'unique et d'incomparable ?
Les sciences s'emploient avec une vigueur inégalée à percer le mystère des origines tant de l'univers que de l'humain et ouvrent la porte à une réflexion croyante sur les origines du mal. Cet ouvrage s'interroge aussi sur l'étendue de la vocation humaine : la connaissance intégrale de l'univers, la possibilité d'autres humanités ailleurs que sur la Terre, et l'expression du salut opéré alors en Jésus-Christ. En final revient alors la question irrésistible : qu'est-ce que l'homme ?
Jamais les hommes n'ont autant voyagé. Pourtant à mesure qu'ils avancent le temps se rétrécit à leurs yeux. Ils savent que la Voie lactée qu'ils habitent n'est presque rien par rapport aux 200 milliards d'autres galaxies, mais que les moyens d'y accéder leur échappent. Un Dieu souvent donné à reconnaître en Jésus - Christ sous les traits exclusifs du mendiant d'amour crucifié, n'appelle-t-il pas les hommes à lever la tête vers les étoiles ?