Pierre Merle
Pierre Merle
A partir d'une enquête par questionnaires distribués auprès de plus de 1.000 étudiants scolarisés dans des filières et années différentes, les auteurs ont dégagé des comportements relatifs aux espoirs scolaires et professionnels, aux habitudes de travail,
La notation est-elle juste ? Les décisions d'orientation et de redoublement sont-elles pertinentes ? Quelles sont les spécificités des établissements et des maîtres efficaces ? Quels sont les liens entre dispositifs pédagogiques (zone d'éducation priorita
Comment se réalise l'évaluation des compétences scolaires ? Quels sont les critères de jugement mis en oeuvre par les enseignants ? Les décisions prises en conseil de classe et au baccalauréat sont-elles justes ? Autant de questions qu'élèves, parents et professeurs se posent, un jour ou l'autre, avec perplexité... Pierre Merle a interrogé de nombreux enseignants afin de saisir la diversité des pratiques évaluatives et de comprendre comment les professeurs évaluent les compétences de leurs élèves tout à la fois en cours d'année, au moment du conseil de classe et lors des épreuves du baccalauréat. Le jugement professoral ne se réduit pas à l'application de barèmes ou de critères de notation aveugles : quelle que soit la situation (note d'un devoir, conseil de classe, épreuve orale du bac...), l'évaluation scolaire est aussi une sorte d'arrangement entre personnes, dont l'objet est la définition de critères de justice et la construction d'un modus vivendi entre élèves et professeurs.
En France, l'enseignement privé scolarise plus de 2 millions d'élèves. Il est un des plus importants d'Europe. À l'exception des établissements hors contrat qui accueillent moins de 85 000 élèves, les écoles, collèges et lycées privés sont sous contrat avec l'État et font l'objet d'un large financement public. 96% des élèves du privé sous contrat sont scolarisés dans des établissements catholiques. La contribution centrale de ces derniers au service public d'éducation soulève plusieurs questions sensibles : ces établissements sont-ils plus performants que les établissements publics ? Accompagnent-ils mieux leurs élèves ? Sélectionnent-ils leurs élèves ? Sont-ils une source de mixité ou de ségrégation sociale ? Comment sont-ils financés ? Favorisent-ils l'égalité ou l'inégalité des chances ? Depuis les années 2000, quelles sont les transformations majeures de l'enseignement privé, largement ignorées et pourtant essentielles à la compréhension du système éducatif français ?
C'est quoi faire de la politique quand on n'a pas le goût du pouvoir ? C'est à cette singulière question que L'élu qui n'aimait pas le pouvoir tente de répondre en montrant l'exemplarité de Jean-Philippe Motte, un élu dont on disait de lui qu'il était un cas à part. Ce livre parle d'un élu mais le fait au nom de tous les élus qui ont choisi la politique non pour capturer du pouvoir mais au contraire pour utiliser pour la collectivité le pouvoir qui leur était donné. En présentant les étapes de sa vie il permet de réconcilier le monde politique et ceux qui n'y croient plus en montrant la richesse, et l'impérieuse nécessité pour la démocratie d'avoir des élus qui irriguent et oxygène la vie du pays. En ce sens, le récit proposé par Pierre Merle, fondé sur les nombreux témoignages qu'il a recueillis, dévoile une grandeur intimiste de l'engagement politique qui dépasse le cas de cet homme qui n'aimait pas le pouvoir.
Les pratiques d'évaluation scolaire des élèves font l'objet de polémiques entre les partisans des notes et ses détracteurs. Certains professeurs considèrent que la notation est indispensable pour fournir des repères aux élèves. D'autres considèrent que la note peut avoir des effets contre-productifs sur les apprentissages. Comment dépasser la polémique ? L'ouvrage a pour objet de présenter les très nombreuses recherches menées sur les différentes pratiques d'évaluation des compétences scolaires. L'évaluation chiffrée provoque des « comparaisons sociales forcées », qui sont une source de démotivation des élèves moyens et faibles. L'évaluation est aussi susceptible de provoquer de la « résignation apprise » et de « l'illusion d'incompétence », sources de décrochage. Ces notions psychologiques centrales devraient être connues autant par les parents que les professeurs. Les questions les plus actuelles sont abordées, spécifiquement celles liées aux nouvelles modalités d'évaluation par compétences (« classes sans note », évaluation par « niveau de maîtrise »).
Les élèves passent plus de quinze ans de leur existence à l'école, quinze années décisives pour leur avenir et pour leur participation à la vie publique. L'humiliation des élèves en classe existe encore de nos jours. Elle pose la question des droits des élèves. Quels sont ces droits ? Comment évoluent-ils ? Sont-ils respectés ? De nombreux règlements scolaires les ignorent. Dans l'école comme dans la société les mêmes problèmes existent : humiliation, violence, individualisme égoïste. L'école forme des citoyens, l'institution scolaire se doit d'être attentive à ce respect des élèves.
Dans le cours de la vie quotidienne scolaire, la notation est souvent une source de tensions : de nombreux élèves ne comprennent pas les notes attribuées, certains la contestent, les parents doutent et les enseignants eux-mêmes s'interrogent. Bref la notation reste un sujet tabou alors qu'a priori noter une copie semble un exercice simple, une expertise réalisée par des professionnels, ayant passé eux-mêmes un concours difficile après une longue formation ponctuée de notes. Deux professeurs d'une même discipline dans des classes similaires n'ont pas la même évaluation et les écarts de notes peuvent être de l'ordre de 2 à 3 points ce qui est considérable. Il est impossible d'obtenir des réponses claires sur les raisons de cette différence. L'auteur a donc mené une enquête à partir d'une grille de questions très précises. Il en résulte que la note scolaire est une fabrication à partir de la constitution de la fiche de renseignement remplie par l'élève puis de son comportement et son travail dans une classe donnée. Cette évaluation est donc dépendante d'un contexte scolaire (travail scolaire, note propre à la discipline...), mais aussi social (niveau de l'établissement, suivi parental...). Un sujet toujours d'actualité et explosif.... un ouvrage réalisé à partir d'enquêtes auprès de nombreux enseignants.
" N'importe quel homme, pourvu qu'il concède quelques instants de sincérité, vous le confirmera : être misogyne ne sert sans doute à rien, mais qu'est-ce que ça soulage ! Et n'importe quelle femme, dans les mêmes conditions, vous dira que la misogynie est un scandale quand c'est le fait d'un homme, mais... quel délice d'entendre une femme médire d'une autre ! "Le ton est donné. Deux parties composent ce bréviaire : un essai sur la misogynie précède un large éventail de citations, récentes ou anciennes, classiques ou modernes, attendues (Courteline, Guitry, Houellebecq...) ou inattendues (Zola, Devos, Woody Allen), de A comme ÂGE à V comme VIRGINITE. Morceaux choisis :" Le jour de ton mariage, n'oublie pas de dire à ta femme que, si elle veut conserver la brillance de son alliance, elle doit impérativement la laver dans de l'eau de vaisselle au moins trois fois par jour. " (Jean Yanne)" Les veufs pleurent le plaisir qu'ils avaient à tromper leur femme. " (Robert de Montesquiou)" Le bonheur à deux, ça dure le temps de compter jusqu'à trois ! " (Sacha Guitry)" La carrière d'une star commence quand elle ne peut pas entrer dans son soutien-gorge et finit quand elle ne peut plus entrer dans sa jupe. " (Orson Welles)" Dieu créa l'homme et, ne le trouvant pas assez seul, il lui donna une compagne pour lui faire mieux sentir sa solitude. " (Paul Valéry)