Pierre Saurat
Pierre Saurat
Agnès, peintre tourmentée, transforme sa vie brisée en toiles lumineuses. Entre orphelinat, silence familial et quête de pardon, Le feu des miroirs explore la résilience par l’art et la lumière.
Paris, 1789 : à travers les yeux d’un témoin ordinaire, revivez les six premiers mois d’une année qui allait changer la France à jamais.
« Il y a, dit un jour Napoléon, une grande différence entre la mort de la reine et celle de Louis XVI, quoique certes il ne méritât point son malheur. Telle est la condition des rois, leur vie appartient à tout le monde. Il n'y a qu'eux qui ne peuvent pas en disposer. Un assassinat, une conspiration, un coup de canon, ce sont là leurs chances. César et Henri IV ont été assassinés, l'Alexandre des Grecs l'eût été s'il eût vécu plus longtemps. Mais une femme qui n'avait que des honneurs sans pouvoirs, une princesse étrangère, le plus sacré des otages, la traîner du trône à l'échafaud, à travers tous les genres d'outrages, il y a là quelque chose de pire encore que le régicide. » Ce livre relate avec une fidélité de temps et d'action, les dernières semaines de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Heure par heure, jour par jour, nous les voyons vivre, l'un et l'autre, espérer, souffrir jusqu'à l'instant fatal de leur exécution. Pierre Saurat
Un jour, j'ai mis mes pas dans ceux d'un homme. La cause qu'il défend est la cause de la France. On le dit intelligent, il l'est. On le dit efficace, il le prouve chaque jour. On le dit fidèle, Jacques Chirac, d'une phrase, confirme : "S'il fallait nommer un seul compagnon qui me suivrait jusqu'en enfer, ce serait Jacques Toubon". Oui, Jacques Toubon est - pour Jacques Chirac - ce que Chirac fut pour Pompidou : celui qui ne trahira jamais. Depuis quinze ans, il se bat pour ses idées. Son comportement médiatique le prédisposait à devenir un rassembleur. Militant exemplaire, il est nommé par Jacques Chirac, le 19 novembre 1984, aux Assises de Grenoble, numéro 2 du RPR, c'est-à-dire le "Premier ministre" du mouvement gaulliste. Rencontrer cet homme, c'est aller au devant d'un homme. Lire ce livre, c'est le connaître mieux ; c'est aussi mieux comprendre le fonctionnement du plus grand parti de France et vivre, avec lui, à travers son combat quotidien, l'Histoire d'aujourd'hui.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
IL y a deux mille ans, l'île de la Seine où s'élève la cathédrale de Paris, et que nous appelons la Cité, se nommait Lutèce. Elle était habitée par la tribu gauloise des Parisiens. C'était une des nombreuses peuplades venues d'Asie, qui, à une époque trop lointaine pour qu'on en puisse fixer la date, s'étaient partagé le sol de notre patrie. Le territoire des Parisiens n'avait pas plus de douze lieues de circonférence ; il était limité par des voisins plus puissants, tels que les Bellovaques, les Meldes, les Sénonais, les Carnutes, dont les villes principales étaient Beauvais, Meaux, Sens, Chartres. Lutèce était alors renfermée tout entière dans l'Île de la Cité, la Seine, n'étant pas resserrée par des quais comme elle l'est aujourd'hui, formait sur ses bords de nombreux marais ; enfin les hauteurs voisines, qu'on a appelées depuis Montmartre, Belleville, la montagne Sainte-Geneviève, la Butte-aux-Cailles, etc. Actuellement, Paris est divisé en vingt arrondissements, chaque arrondissement est lui-même divisé en quatre quartiers, soit, au total, quatre-vingts circonscriptions. Si l'on considère l'aspect général de Paris, on reconnaît aisément qu'il s'y trouve plusieurs villes, pour ainsi dire, très différentes les unes des autres, ayant chacune sa physionomie, son pittoresque et parfois même ses moeurs particulières.