Prosper Mérimée
- Birth :
- Paris (France) , 28 September 1803
- Death :
- Cannes (France) , 23 September 1870
- Country :
- 🇫🇷 France
- Language :
- French, Latin, romany, Russian, Spanish; Castilian
Prosper Mérimée
- Birth :
- Paris (France) , 28 September 1803
- Death :
- Cannes (France) , 23 September 1870
- Country :
- 🇫🇷 France
- Language :
- French, Latin, romany, Russian, Spanish; Castilian
Discover a new way to read classics with Quick Read. This Quick Read edition includes both the full text and a summary for each chapter. - Reading time of the complete text: about 5 hours - Reading time of the summarized text: 16 minutes "Colomba" is a novella by Prosper Mérimée that was first published in 1840 in the Revue des Deux Mondes and later as a single volume in 1841. The story is set in Marseilles and Corsica in the early 19th century and explores the theme of the Corsican vendetta. The protagonist, Orso, is faced with the decision of whether to avenge his father's death, which he believes was caused by the Barricini family. His sister, Colomba, uses her cunning to ensure that he does. An Englishwoman named Lydia Nevil tries to dissuade Orso from committing murder. Other characters include Brandolaccio "Brando" Savelli, a friendly Corsican outlaw, and Giudice Barricini, the head of the Barricini family. The novella also features Brusco, Brando's dog, and le Curé, a former theology student turned outlaw.
Ce livre traite de la vie de Cervantès, l'auteur de Don Quichotte. C'est en grande partie à ses traducteurs que Cervantès doit sa renommée, et ses compatriotes, qui pendant longtemps ne l'ont considéré que comme un prosateur élégant et enjoué, se sont aperçus qu'il était le meilleur de leurs écrivains lorsque toute l'Europe l'avait proclamé tel. Dès que Cervantès fut bien et dûment reconnu pour un génie, c'est-à-dire assez longtemps après sa mort, on se mit à rechercher avec une extrême curiosité toutes les particularités de sa vie aventureuse ; malheureusement il était trop tard, et, pour faire sa biographie, il ne restait plus qu'un petit nombre de renseignements certains, encore étaient-ils mêlés avec une foule de traditions apocryphes...
Colomba (Edition Intégrale - Version Entièrement Illustrée) * Inclus une courte biographie de Prosper Mérimée Descriptif : L'auteur peint la Corse d'autrefois, ses moeurs antiques et farouches, ses vendettas implacables. L'oeuvre est dominée par l'inoubliable figure de Colomba, héroïne sauvage, gardienne des traditions. Dans la lutte à mort qui oppose les siens à une autre famille de l'île, son frère se laisserait peut-être adoucir. Mais elle est là qui veille, le presse, le harcèle, et... il faudra bien que vengeance s'accomplisse. Extrait : Les lamentations des femmes, les imprécations des hommes redoublèrent lorsqu'on se trouva en vue de la maison d'Orso. Quelques bergers rebbianistes ayant osé faire entendre une acclamation de triomphe, l'indignation de leurs adversaires ne put se contenir. « Vengeance ! vengeance ! » crièrent quelques voix. On lança des pierres, et deux coups de fusil dirigés contre les fenêtres de la salle où se trouvaient Colomba et ses hôtes percèrent les contrevents et firent voler des éclats de bois jusque sur la table près de laquelle les deux femmes étaient assises. Miss Lydia poussa des cris affreux, le colonel saisit un fusil, et Colomba, avant qu'il pût la retenir, s'élança vers la porte de la maison et l'ouvrit avec impétuosité. Là, debout sur le seuil élevé, les deux mains étendues pour maudire ses ennemis : « Lâches ! s'écria-t-elle, vous tirez sur des femmes, sur des étrangers ! Êtes-vous Corses ? êtes-vous hommes ? Misérables qui ne savez qu'assassiner par-derrière, avancez ! je vous défie. Je suis seule ; mon frère est loin. Tuez-moi, tuez mes hôtes ; cela est digne de vous... Vous n'osez, lâches que vous êtes ! vous savez que nous nous vengeons. Allez, allez pleurer comme des femmes, et remerciez-nous de ne pas vous demander plus de sang ! ».
Au cœur de la Russie du XVIIe siècle, Épisode de l'histoire de Russie plonge le lecteur dans les intrigues politiques et les impostures qui ont marqué le règne de Boris Godounov.
Cinq chefs-d’œuvre de Prosper Mérimée réunis pour explorer les passions humaines, entre vengeance corse, amour fatal et mystère fantastique.
« Je me propose de décrire, en les classant par époque, les différents monuments que j'ai examinés pendant un séjour de deux mois en Corse. Toutefois, le manque presque absolu de renseignements historiques, l'état de ruine, et dans certains cas, la nature même des édifices ne permettant pas une classification très-détaillée, j'ai dû me borner à poser quelques grandes divisions fondées sur les caractères artistiques, ou sur les rares documents que fournit l'histoire. Je m'occuperai d'abord des monuments qu'on a lieu de croire antérieurs à l'établissement définitif des Romains dans la Corse, soit qu'ils appartiennent aux naturels de l'île, soit qu'ils aient été élevés par des étrangers en relation avec eux. Je passerai ensuite à ceux qu'on attribue aux Romains, et le catalogue en sera fort court. Il en est quelques-uns dont les caractères incertains me donneront lieu d'examiner s'ils n'ont pas en réalité une origine moins ancienne. Enfin je terminerai cette notice en décrivant sommairement les édifices du moyen-âge, beaucoup plus nombreux, et en essayant de signaler leurs formes distinctives. »
Dix chefs-d’œuvre du XIXe siècle pour redécouvrir l’amour sous toutes ses facettes : de la passion interdite à l’exotisme envoûtant, en passant par les audaces du travestissement.
Un prince mystérieux, une course-poursuite à travers les canaux de Venise : Martine et Patapouf se lancent dans une aventure palpitante, entre cinéma, intrigue et découverte.
Corse, 1810. Colomba, jeune femme ardente et déterminée, n’a qu’un but : pousser son frère Orso à venger leur père, assassiné par une famille ennemie.
1836 : Prosper Mérimée parcourt l’Ouest de la France et en rapporte un récit aussi précis qu’inattendu.
Découvrez les facettes méconnues de l’Histoire et de la littérature à travers le regard acéré de Prosper Mérimée.
BnF collection ebooks - "Il y avait longtemps que Cervantes était mort pauvre et délaissé, quand ses compatriotes, s'étant aperçus un peu tard qu'ils venaient de perdre un homme de génie, recherchèrent avec soin le peu de détails qui restaient sur sa trop courte carrière."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.
Non loin d'Étampes, en allant du côté de Paris, on voit encore un grand bâtiment carré, avec des fenêtres en ogive, ornées de quelques sculptures grossières. Au-dessus de la porte est une niche qui contenait autrefois une madone de pierre ; mais dans la révolution elle eut le sort de bien des saints et des saintes, et fut brisée en cérémonie par le président du club révolutionnaire de Larcy. Depuis on a remis à sa place une autre vierge, qui n'est que de plâtre à la vérité, mais qui, au moyen de quelques lambeaux de soie et de quelques grains de verre, représente encore assez bien, et donne un air respectable au cabaret de Claude Giraut. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Pari ?, samedi 11 mars 1865.Chère et belle Présidente,Me voici à Paris depuis le commencement de la discussion de l'adresse. Je suis parti de Cannes fort souffrant ; le voyage ne m'a pas peu fatigué et le temps horrible qu'il fait ici me rend véritablement malade. Je sors de mon lit pour aller au Luxembourg, et je me couche en revenant. Je crois que je retournerai dans le Midi aussitôt que je serai en état de supporter le voyage.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Ivan IV, tsar et grand-duc de Russie, mourut en 1584, après un long règne. Les étrangers, ses contemporains, l'ont surnommé le Bourreau ; les Russes l'appellent encore Ivan le Terrible. Pour ses sujets seulement, il fut terrible, car ni les Polonais ni les Tartares ne le virent sur un champ de bataille. Ce. n'était qu'un tyran grossier et cruel, qui se plaisait à répandre le sang de ses propres mains. Pourtant un certain respect populaire demeure attaché à sa mémoire : sous son règne, souillé de tant de crimes, les Russes commencèrent à entrevoir leurs hautes destinées, et mesurèrent leurs forces naissantes, rassemblées et déjà organisées par son despotisme.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Rien de plus fréquent en Angleterre, et surtout aux États-Unis, que l'apparition d'une secte nouvelle. La plupart cependant ne se séparent des principales communions réformées que par une interprétation plus ou moins étrange de quelques passages des saintes Écritures. La secte des Mormons, ou, comme ils s'appellent eux-mêmes, des Saints du dernier jour, a pris pour point de départ une révélation toute récente. Ce n'est plus un schisme qui s'élève parmi les protestants, c'est une religion fabriquée de toutes pièces, qui, n'ayant que vingt ans d'existence, règne en souveraine sur un peuple nombreux, et recrute chaque jour des prosélytes dans les deux hémisphères.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Dix chefs-d’œuvre du XIXe siècle réunis pour explorer l’amour sous toutes ses formes : de la passion interdite à l’exotisme envoûtant, en passant par les secrets du mariage et les audaces du travestissement.
Je n'hésite point à rapporter à une époque antérieure à l'établissement des Romains dans là Corse quelques monuments d'origine inconnue, et absolumeut analogues à ceux qu'en France ou en Angleterre on nommerait druidiques ou celtiques. Si, dans notre pays, on est embarrassé pour assigner une date à leur construction, à plus forte raison l'incertitude redouble lorsqu'on les rencontre dans une île assez éloignée du continent celtique, et qui n'a eu que fort tard des relations connues avec des peuples du Nord. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
1358, en pleine guerre de Cent Ans : les paysans se soulèvent contre l'oppression féodale. La Jaquerie de Prosper Mérimée restitue avec force l’esprit et les enjeux sociaux de cette révolte historique.
BnF collection ebooks - "M. Prescott s'est acquis par ses travaux historiques une réputation méritée aux États-Unis, sa patrie, et, ce qui veut encore mieux, en Angleterre, où ses ouvrages ont eu plusieurs éditions. Il a même été traduit en France, et parmi les lecteurs de la Revue il y en a peu sans doute à qui son nom ne soit familier. L'histoire d'Espagne paraît avoir été sa part l'objet d'une étude assidue. Sans parler de la Conquête du Mexique et de celle du Pérou, on lui doit une..."
Colomba est une nouvelle de Prosper Mérimée, parue en 1840 dans la Revue des deux Mondes puis publiée en volume en 1841 chez Magen et Comon. Considérée, avec Carmen, comme le chef-d'oeuvre de l'auteur, cette nouvelle écrite à l'âge de trente-six ans par Mérimée à l'issue d'un voyage de deux mois en Corse effectué dans le cours de l'année 1840 le mit, d'une façon définitive, au premier rang parmi les favoris du public et lui ouvrit les portes de l'Académie française. Colomba a pour thème la vendetta, guerre privée de vengeance entre familles qui se « faisaient elles-mêmes justice », et dans le cadre de laquelle la famille dont un membre avait été offensé se devait d'exercer sa vengeance contre la famille de l'offenseur. Dans cet ouvrage, Colomba est suivie de plusieurs contes et nouvelles dont : La Vénus d'Ille, Matéo Falcone, Vision de Charles XXI, La perle de Tolède, Le Vase étrusque, ...
Corse, 1840. Colomba, jeune femme farouche, n’a qu’un but : pousser son frère Orso à venger leur père, assassiné par une famille rivale.
Andalousie, 1845. Carmen, gitane indomptable, pousse Don José au crime par sa liberté sauvage.
À huit ans, Don Juan est aussi doué avec les armes que les textes religieux. Il passe son temps à se battre contre des citrouilles et à fabriquer des croix en bois. Pour autant, son adolescence est une autre histoire... À dix-huit ans il se fait entraîner par un étudiant dissident de Salamanque. Ensemble ils goutent au plaisir de la chair et séduisent inlassablement les jeunes femmes. Mais maudit soit Don Juan pour toujours aller trop loin... Alors qu'il tue pour des amourettes et séduit une nonne, sa rédemption sera pénible. Paru en 1834, la nouvelle «Les Âmes du Purgatoire» est une réécriture de Don Juan. Espagne, duels et coups de théâtre, Prosper Mérimée en fait une aventure de cape et d'épée inspirée d'un personnage réel : Don Juan de Maraña. Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencées par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.
Après six ans de mariage, Julie de Chaveny ne supporte plus son mari. Tout est repoussant chez lui: sa façon de boire du café, de manger, de parler, de s'occuper de ses danseuses, et de l'embrasser sans consentement... Mais ses souffrances et son ennui sont bientôt terminés. Darcy, un de ses soupirants d'autrefois, est de retour en France après un long voyage d'affaire à Constantinople. Le désir s'empare d'elle tout entier: elle se serre contre lui, se laisse envelopper dans son manteau, et s'abandonne à un amour qui bourgeonne. Paru en 1833, ce roman raconte l'histoire d'une femme blessé par un mariage et à la recherche d'un véritable amour. À trente ans, Prosper Mérimée s'inspire peut-être de sa courte idylle avec George Sand. Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencées par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.
À Brest, le lieutenant Roger est tombé amoureux de Gabrielle. On la dit être une actrice colérique et fondamentalement indépendante. Pourtant, Roger entrevoie l'espoir de conquérir son coeur. Alors même qu'elle lui renvoie un bouquet de fleur à la figure, il lui écrit vingt lettres par jours, se bat pour elle contre trois officiers, et triche au jeu pour lui offrir une fortune fabuleuse... «La Partie de Trictrac» raconte l'histoire d'un homme éperdument amoureux d'une jeune actrice, et prêt à tout pour lui plaire. Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencées par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.
Auguste Saint-Clair est un jeune homme fier, soucieux des opinions, et d'une sensibilité à fleur de peau. Lorsqu'il rencontre Mme de Coursy, il tombe sous son charme. Elle est jeune, perspicace et séduisante. Alors qu'elle devient sa maîtresse, Auguste est rongé par la jalousie et le doute. Pourquoi Mme de Coursy tient-elle tant à ce vase étrusque que lui a offert son ancien amant? Parue dans la «Revue de Paris» en 1830, la nouvelle «Le Vase étrusque» raconte l'histoire d'un homme jaloux et possessif. Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencées par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un vé
Le professeur Wittembach se rend un jour en Lituanie au château du comte Szémioth pour y étudier d'anciens manuscrits. À peine le professeur s'installe-t-il au château que déjà on lui raconte des histoires à glacer le sang. La comtesse serait devenue folle de peur après s'être fait lacérer par les griffes d'un ours ; un homme se serait fait agresser à son tour par une bête féroce... Et peu à peu ce que le professeur croit être des histoires devient réalité... Inspirée par la fameuse légende de Jean de l'Ours, «Lokis» est la dernière nouvelle écrite par Prosper Mérimée. Empreinte de fantastique, elle relate le séjour d'un philologue en Lituanie, et l'apparition d'un homme-ours à la suite d'un sombre évènement. «Jean de l'Ours». Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencées par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.
Un couple d'amant s'était donné rendez-vous à la gare. Tous deux prirent le train en direction d'un hôtel où ils avaient réservé une chambre sous de faux noms. Alors qu'ils se croyaient seuls dans le compartiment du train, un Anglais habillé de noir, l'air grave, entra et s'installa dans un coin. Dans son sac, le couple aperçut une grosse liasse de billets. Le train s'arrêta, et les amants impatients rejoignirent la chambre dite «bleue», non sans être témoins des colères de l'Anglais sur le quai, et de son entrée dans la chambre accolée à la leur. Qu'importe, les amants profitèrent de leur soirée le visage rayonnant, heureux de se retrouver finalement seuls. Quand soudain, dans la chambre voisine, un cri retentit, suivi d'un lourd fracas... La nouvelle «La Chambre Bleue» raconte l'histoire d'un Anglais suspect, et d'une soirée amoureuse perturbée par ses mystérieux agissements. Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencées par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.
À peine de retour Corse, Orso della Rebbia doit choisir malgré lui: «schioppetto, stiletto o strada», le fusil, le stylet ou la fuite. Sa soeur Colomba, gardienne des traditions, lui rappelle son devoir de chef de famille: venger leur père assassiné deux ans plus tôt par une famille ennemie. Orso doit faire face aux provocations et aux ruses de Colomba, tiraillé entre dignité et honneur, à la frontière de l'irréparable. Inspiré par son voyage en Corse, Mérimée nous entraîne au coeur de ses vendettas et de ses moeurs. Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencé par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.
Une vénus en bronze est retrouvée dans la petite ville d'Ille. A peine sortie de terre, on ne peut qu'être admiratif à la vue de ses formes douces et voluptueuses. Mais qu'est-elle vraiment? Si elle déchaîne les passions, une froide rudesse semble émaner de son éternel charme. Tandis que les noces de M. Alphonse et de Mlle de Puygarrig se préparent, ce serait une erreur d'ignorer l'inscription sur le socle... Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencé par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.
Paris, 1572 : entre intrigues politiques et passions interdites, Chronique du règne de Charles IX plonge le lecteur au cœur des guerres de Religion.