Robert Prévost
Robert Prévost
Tidlig en morgen sitter markien av Wynchconbe på en fortauskafé i Venezia. Han hadde reist til denne vidunderlige byen i håp om å få et annet syn på livet, men det virker like tomt her som i Lonodonsosieteten, og hans nye elskerinne, den ildfulle sangerinnen Francesca, har allerede begynt å kjede ham. Da blir han plutselig tilsnakket av en fattigslig kledd pike. Han tar henne først for å være en vanlig tigger, men hun forteller at hun heter Lucia Beaumont og bor sammen med sin far, som er kunstmaler. Men nå er faren blitt syk, og hun må forsøke å selge bildene hans for å få penger til mat. Markien blir nysgjerrig og følger med Lucia - uten å ane at dette vil bringe ham i livsfare - og stille dem begge overfor et pinefullt dilemma. Barbara Cartland (9. juli 1901 - 21. mai 2000) var av 1900-tallet mest kjente, og produktive forfattere. Hun skrev mer enn 700 bøker, som skal ha solgt mer enn 750 millioner kopier.
L'abbé Robert Prévost (1895-1980), prêtre du Nord, ouvert à tous les problèmes, ayant exercé son ministère sacerdotal tant dans l'Action catholique, que dans les paroisses, en mission et sur le plan oecuménique, lança le laïcat missionnaire et la J.E.C. À travers tout son apostolat, il s'est rendu compte d'un redressement à opérer, pour que l'action sacerdotale reste vraiment sur le plan de l'Église. Il n'eut toujours qu'un seul souci dans toutes les fonctions où l'obéissance le placèrent : être prêtre, n'être que prêtre. Il sut se dégager de l'illusion teilhardienne, ce qu'il considérait comme l'une des plus grandes grâces de sa vie.
L'abbé Robert Prévost (1895-1980), prêtre du Nord, ouvert à tous les problèmes, ayant exercé son ministère sacerdotal tant dans l'action catholique, que dans les paroisses, en mission et sur le plan oecuménique, lança le laïcat missionnaire et la J.E.C. À travers tout son apostolat, il s'est rendu compte d'un redressement à opérer pour que l'action sacerdotale reste vraiment sur le plan de l'Église. Il n'eut toujours qu'un seul souci dans toutes les fonctions ou l'obéissance le placèrent : être prêtre, n'être que prêtre. Il sut se dégager de l'illusion teilhardienne, ce qu'il considérait comme l'une des plus grandes grâces de sa vie.
À travers tout son apostolat, il s'est rendu compte d'un redressement à opérer, pour que l'action sacerdotale reste vraiment sur le plan de l'Église. Il n'eut toujours qu'un seul souci dans toutes les fonctions ou l'obéissance le placèrent : être prêtre, n'être que prêtre. Il sut se dégager de l'illusion teilhardienne, ce qu'il considérait comme l'une des plus grandes grâces de sa vie.
Bien avant de devenir le pape Léon XIV, Robert Francis Prevost, jeune religieux augustin, a étudié le droit canonique à Rome. La thèse qu'il a soutenue en 1985, consacrée à la charge du prieur local dans l'Ordre de Saint-Augustin, explore une question essentielle : comment exercer l'autorité dans l'Église à la lumièrede l'Évangile ?À partir des Constitutions de l'Ordre de Saint-Augustin et du Code de droit canonique, il développe une réflexion où l'autorité est pensée avant tout comme service du bien commun. Le supérieur n'y est jamais conçu comme un chef qui commande, mais comme un frère appelé à enseigner, sanctifier et gouvernerla communauté qui lui est confiée.Parce qu'elle interroge les fondements mêmes du gouvernement dans les communautés chrétiennes, cette étude déborde largement le cadre augustinien. Elle touche à une question décisive pour la vie de l'Église : comment exercer une autorité qui soit véritablement un service ?Publié pour la première fois en français, ce texte permet de découvrir la pensée du futur Léon XIV à ses sources. Il éclaire les grandes intuitions qui irrigueront ensuite sa réflexion sur l'autorité, le gouvernement et le service de l'Église.Avant-propos deThomas Joseph White, o.p.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Ce jour-là, l'abbé Robert Prévost était là. Il était là, témoin, et il rapporte ce qu'il a vu, entendu, vécu. Ce jour-là, pour les catholiques - et aussi pour l'adversaire de l'Église et du Plan divin, l'ennemi n° I de Dieu et du genre humain - fut une journée capitale. C'est le jour où l'Église de Pierre - menacée au nom d'un libéralisme naturaliste dont les origines et les fins ne sont que trop claires - résista aux tentations de dislocation et opta pour la fidélité, l'obéissance, et l'unité. C'est le jour, 21 novembre 1964, où à Saint-Pierre de Rome, resplendit l'heure la plus lumineuse - splendidissima hora, comme l'a nommée Paul VI - qui scella pour longtemps, peut-être définitivement, le destin terrestre de l'Église et celui de ce « monde moderne ». L'abbé Robert Prévost a vu, ce jour-là, le point majeur du Concile Vatican II et la marque incontestable d'une action propre, imprévisible autant qu'irrésistible, de l'Esprit même de Dieu - l'Esprit-Saint - qui anime et garde infailliblement son Église - l'Église unique du Christ - et qui, au-dessus de toutes les recherches, audaces ou résistances des esprits humains, la fait sans cesse avancer vers une plus éclatante manifestation de sa vitalité intérieure et une plus bienfaisante diffusion de son service auprès des hommes. Encouragé de divers côtés, il a entrepris d'écrire l'histoire de cette finale de la 3e session de Vatican II, et d'exposer ce qui peut maintenant en résulter pour la pacification des esprits, pour une collaboration de tous aux vastes fruits de ce Concile divinement inspiré à l'humble et tout simple « Pape Jean », si les uns et les autres acceptent de dépasser des positions encore trop liées - le plus souvent inconsciemment - à des options temporelles, donc relatives et transitoires, pour se rencontrer sur le seul terrain de l'Église : celui de sa Mission essentielle, qui est le salut éternel des hommes et leur sanctification. On ne trouvera dans ce livre ni amertume, ni polémique. Il a été écrit dans la sérénité et dans la joie, sans autre passion que celle de la vérité, et de la charité dans la vérité.
Klara i Róza sa przyjaciólkami od serca. Maja naszyjniki przyja´zni, i obydwie planowaly przebra´c sie za ksiezniczki na bal przebiera´nców w ´swietlicy. Ale gdy Julia zaczyna chodzi´c do ich klasy, wszystko w zyciu Klary sie zmienia.
Klara i Róza sa przyjaciólkami od serca. Maja naszyjniki przyja´zni, i obydwie planowaly przebra´c sie za ksiezniczki na bal przebiera´nców w ´swietlicy. Ale gdy Julia zaczyna chodzi´c do ich klasy, wszystko w zyciu Klary sie zmienia.
Memorias del subsuelo plonge le lecteur dans les méandres d’un esprit tourmenté, où un fonctionnaire anonyme, amer et contradictoire, dissèque sans pitié sa propre lâcheté et la vanité des idéaux humains.