Roger Delpey
Roger Delpey
1944, Indochine. André, soldat français marqué par la mort de son demi-frère, affronte la guerre et ses contradictions. Quand un accident d’avion le jette face à un ancien ennemi allemand, leurs destins basculent.
Chaque guerre génère quelques livres qui deviennent des classiques. En 14-18, ce furent « Les croix de bois », de Roland Dorgelès et « À l'Ouest, rien de nouveau », d'Erich Maria Remarque. Après la « Drôle de guerre », celle de 39-40, tous les jeunes Français lisaient « L'officier sans nom » de Guy des Cars. Pour l'Indochine (« l'Indo », comme disent les anciens), « l'incontournable », le livre-référence est sans conteste « Soldats de la boue », de Roger Delpey. Des générations entières le dévorèrent, il devint un classique, au point que de nombreux auteurs utilisent le titre comme substantif, en nommant Soldats de la boue les combattants de la rizière. La guerre d'Indochine - les guerres d'Indochine devrait-on dire - appartiennent maintenant à l'Histoire. Un film à grand spectacle, dû au talent de Pierre Schoendorffer qui, lui aussi, fut un des acteurs du drame indochinois, a retracé l'héroïque et sanglante geste de Dien Bien Phu. « Soldats de la boue », qui fut pendant de longues années le livre d'or des combattants et de leurs familles, est un témoignage de poids dans la « redécouverte de l'Indochine » à laquelle nous assistons.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Chaque guerre génère quelques livres qui deviennent des classiques. En 14-18, ce furent « Les croix de bois », de Roland Dorgelès et « À l'ouest, rien de nouveau », d'Erich Maria Remarque. Après la « Drôle de guerre », celle de 39-40, tous les jeunes Français lisaient « L'officier sans nom » de Guy des Cars. Pour l'Indochine (« l'Indo », comme disent les anciens), « l'incontournable », le livre-référence est sans conteste « Soldats de la boue », de Roger Delpey. Des générations entières le dévorèrent, il devint un classique, au point que de nombreux auteurs utilisent le titre comme substantif, en nommant soldats de la boue les combattants de la rizière. La guerre d'Indochine, les guerres d'Indochine devrait-on dire, appartiennent maintenant à l'Histoire. Un film à grand spectacle, dû au talent de Pierre Schoendorffer qui, lui aussi, fut un des acteurs du drame indochinois, a retracé l'héroïque et sanglante geste de Dien Bien Phu. « Soldats de la boue », qui fut - pendant de longues années - le livre d'or des combattants et de leurs familles, est un témoignage de poids dans la « redécouverte de l'Indochine » à laquelle nous assistons.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Nicolas Bazire, Edouard Balladur, Nicolas Sarkozy ont-ils détourné de leur emploi initial les résultats des études d'opinion fournis par les Instituts de sondages, à l'occasion de l'élection présidentielle de 1995, au moyen d'intoxications, de désinformations et de manipulations de l'opinion publique, en contravention avec les règles de la démocratie et du suffrage universel ? Edouard Balladur, Nicolas Sarkozy, Nicolas Bazire, sont ici en examen pour avoir détourné de leur emploi initial les résultats des études d'opinion fournis par les instituts de sondage, à l'occasion de l'élection présidentielle de 1995, au moyen de manipulations, de désinformations et d'intoxications de l'opinion publique française. En contravention avec les principes et les règles de la démocratie et du suffrage universel.
Les singes du sanctuaire japonais Toshogu, à Nikko, sont connus. Ils symbolisent trois attitudes : « ne rien dire, ne rien voir, ne rien entendre » qui peuvent être considérées, selon les cas, comme la meilleure ou la pire des choses. « Affaires centrafricaines » prouve qu'en adoptant cette attitude, le Pouvoir français va connaître sous peu la pire des choses : être désigné comme le complice des pillages, des emprisonnements, des tortures et des assassinats perpétrés en Centrafrique par le « Comité Militaire de Redressement National », présidé par le général André Kolingba. Sous Valéry Giscard d'Estaing, le Bangui de Bokassa déstabilisa le Pouvoir à Paris (affaire des diamants) ; sous François Mitterrand, le Bangui de Kolingba risque d'ébranler la fragile et inquiète Afrique francophone, avec pour conséquences la déstabilisation du Pouvoir à Paris. L'avertissement s'adresse aux leaders politiques français comme aux Chefs d'État africains. Il est lancé aux responsables des médias (presse, radio, télévision) et aux dirigeants des Mouvements défendant les Droits de l'Homme et de la Liberté - qui en prennent un sacré coup en Centrafrique ! -. Il concerne aussi, et pour cause, les Français-contribuables qui subventionnent chaque jour, sans toujours en avoir conscience, la tragi-comédie centrafricaine.
Un jour de juillet, le domaine de l'Houeï-Lay, au Sud-Laos, s'enrichit d'un nouveau planteur : Louis Trébor vient de rejoindre son frère et son oncle. Quelques semaines plus tard les trois hommes se heurtent à un farouche adversaire : le viethminh. Survivant supplicié de l'attaque de la plantation Louis Trébor ne s'avoue pas vaincu. L'ennemi implacable sème la terreur et veut imposer sa loi mais Louis Trébor avec un courage tranquille tiendra tête à l'ennemi dont il préparera la défaite. La peur et la bravoure, la haine et l'espoir animeront tour à tour Louis Trébor et feront de lui un héros. La plantation survivra et aussi le légendaire exploit de "Taï-Sat", l'homme à la main de fer.