Roland Guillon
Roland Guillon
L'auteur revient ici sur l'une des figures majeures de toute l'histoire du jazz : le saxophoniste John Coltrane (1926-1967). Il fonde sa réflexion sur une appréhension et une connivence avec l'oeuvre de Coltrane depuis des décennies. Il cherche ici à mieux nous faire sentir toutes les singularités de cet univers.
Quatre approches sociologiques pour décrypter notre époque : Roland Guillon revisite ses travaux sur l’activité, le politique, l’art et l’histoire, offrant une synthèse originale des mutations économiques et sociales contemporaines.
L'auteur, spécialiste du jazz des années 1950 et 1960, présente ici une sélection d'enregistrements de cette période. Elle vise à mieux témoigner de toute la charge affective et émotionnelle que porte en elle cette musique, tout en lui restituant ses singularités. Celles-ci sont aussi bien harmoniques que rythmiques, mais aussi inscrites dans une dynamique historique en longue période. Ce qui revient à soulever en conclusion des questions sur la part que tiennent, dans cette musique, les racines africaines, les églises noires, ou les aspirations aux droits civiques.
Cet ouvrage oppose deux univers dirigeants - l'un libéral et l'autre autoritaire. Cette opposition est testée sur les conséquences de deux événements majeurs : la globalisation capitaliste et la chute de l'Empire soviétique. Événements sur lesquels se sont greffés un ensemble de traits sociologiques et géopolitiques. Les uns sont des facteurs récurrents de conflit. D'autres peuvent au contraire inspirer des coopérations.
L'auteur aborde ici l'oeuvre des principaux compositeurs occidentaux des années vingt (Ravel, Stravinski, Prokofiev, Janácek, Bartók, Schnberg, Berg, Webern et d'autres). Il recherche leurs singularités et leurs convergences, afin de les inscrire dans chaque contexte national, ainsi que les rapporter aux tensions de cette période. Il semble que la créativité ait été alors le champ d'une double confrontation : l'une opposant un cosmopolitisme à des nationalismes, et l'autre une recherche d'abstraction à d'autres formes d'expressivité plus affectives.
1989-2024 : comment les historiens ont-ils décrypté les bouleversements d’un monde en pleine globalisation ?
L'auteur se livre à une revue des altérations de deux activités essentielles : la politique et l'art. Il les rapporte aux atteintes qu'opère la globalisation capitaliste des marchés sur deux éléments essentiels des rapports sociaux : l'imaginaire et le collectif. Ce qui a pour effet de réduire la division sociale du travail à une valorisation de l'organisation et de l'entreprise. La pandémie que nous traversons doit nous inciter à trouver de nouvelles voies pour dépasser cette situation. Parmi celles-ci toutes sortes de mobilisations collectives territoriales sont à explorer.
Roland Guillon retrace ici les étapes d'une histoire de la question sociale, au fil des derniers quinquennats présidentiels (depuis le moment de la Refondation sociale du MEDEF jusqu'au mouvement des Gilets jaunes). Refusant d'en considérer les ressorts dans le seul cadre de notre Etat-nation, il propose des pistes à une échelle susceptible de répondre aux défis de la globalisation. Celles-ci passent par de nouvelles orientations de l'Union européenne.
Le nouveau président de la République et son mouvement s'inscrivent dans les traces de la globalisation économique. L'auteur analyse ce projet politique pour montrer une fusion entre le politique et le management.
Cet ouvrage est la synthèse de plusieurs volumes que l'auteur a consacrés au jazz états-unien des années 1950 et 1960. Il offre au lecteur une discographie raisonnée des enregistrements les plus emblématiques de cette période qu'ont produits les musiciens de deux courants les plus créatifs : le hard bop et la New Wave. L'auteur en apprécie les contenus à l'aune de plusieurs facteurs essentiels qui sont esthétiques, mais aussi sociaux.
L'auteur revient ici sur un ensemble d'oeuvres qui ont été produites à six périodes de l'histoire de la pensée et des arts occidentaux. Il insiste, en longue période, sur la densification et l'intensification de leurs qualités harmoniques et rythmiques - en tant que fondements de l'Art contemporain. Une telle dynamique marque, pour les arts plastiques, une réduction des tensions entre figuration et abstraction, et, pour la musique, entre tonalité et atonalité.
L'histoire du jazz est trop souvent abordée comme une stricte succession de styles dont chacun marquerait une rupture. Le but de cette étude - pour la période des années 1950 et 1960, et par rapport à l'impact de trois figures que sont Parker, Gillespie et Ellington - est d'en souligner les continuités et les croisements.
Cet ouvrage est une réflexion sociologique sur la perspective d'une Méditerranée démocratique et coopérative. Il brosse un tableau contrasté des activités et des rapports sociaux qui animent les rives de la Méditerranée, pour en souligner les tensions et les complémentarités.
Cette anthologie présente les acteurs d'un des mouvements les plus importants du jazz moderne. En effet le hard bop compte parmi ses créateurs des musiciens aussi prestigieux que les pianistes Thelonious Monk ou Bud Powell, les saxophonistes Sonny Rollins ou John Coltrane, les trompettistes Miles Davis ou Clifford Brown, les batteurs Max Roach ou Art Blakey. Ces musiciens prenant appui sur les acquis du be bop ont poussé encore plus avant la richesse harmonique et rythmique de cette musique qu'est le jazz.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.