Stéphane Simonnet
Stéphane Simonnet
Toute l'histoire des événements et des combats, heure par heure, jour après jour Le D Day reste un des faits majeurs de la Seconde Guerre mondiale, un tournant sur lequel les historiens n'ont pas fini d'écrire. Quant à la bataille de Normandie, qui commence le 7 juin au matin pour se terminer 100 jours plus tard, si elle est restée longtemps oubliée, elle semble aujourd'hui réhabilitée et reconnue. Mais si ses grandes phases sont plutôt connues, lon connaît beaucoup moins bien les milliers d'événements et de faits qui ont ponctué ces trois mois de combats en Normandie Appréhender le Débarquement heure par heure et la bataille de Normandie jour après jours, permet de mieux comprendre les enjeux stratégiques et militaires des Alliés comme des Allemands. Revivre jour après jour ces journées de l'été 1944 dans le moindre détail, nous amène à découvrir ou redécouvrir ces longs et douloureux combats menés pour la liberté, et met en relief des faits connus, d'autres ignorés, des affrontements oubliés, des histoires d'hommes sans pareil, des sacrifices ultimes, des actes d'héroïsme et de bravoure restés anonymes... Inexistante à ce jour, la « Chronographie du débarquement et de la bataille de Normandie » s'impose aujourd'hui comme un ouvrage de référence et un outil de travail indispensable pour qui veut comprendre la petite comme la grande histoire de cet épisode unique de la Seconde guerre mondiale en Europe.
Affiches, spots télévisés, films, clips, discours, slogans, photos. Voilà la panoplie des formes et des outils de la propagande moderne dont le caractère manipulateur est devenu de plus en plus sournois. La désaffection de la politique dans les démocraties occidentales pousse à se servir "d'images symboles" qui appellent plus au positionnement identitaire qu'à proposer et faire connaître un programme.
L'histoire de Maison Heler (Metz) est née d'un conte imaginé par Philippe Starck. Inventeur fantasque, Manfred Heler est heureux dans le jardin de sa maison typique de l'architecture lorraine. Garçon charmant pour Rose sa dulcinée fantasmée, mais un rien solitaire et sans âge, Manfred Heler dévoue sa vie à la recherche et à la création de l'invention parfaite, partout et sous toutes ses formes. Il bricole des trucs, il essaye, il se trompe, il recommence, il explore l'art militaire comme l'art ménager, sans brider son imagination. Un bric-à-brac ambitieux et parfait remplit ses rêves : un marteau en cristal à l'enclume en plâtre, une hache à deux bouts, un rocking chair inversé... Un jour, soudain, Manfred, la maison, les arbres, tout se soulève -ou presque-. L'extrusion est parfaite, de la terre jusqu'au ciel. La maison d'Heler se retrouve en haut d'un édifice. Un " dring " retentit. La porte s'ouvre. Un pygmé tout roussi parce qu'il a traversé la terre tombe dans les bras de Manfred Heler. C'est "Niou'. Accoutumé aux usages de la maison, heureux de ses escapades mirabelles dans la région, Niou devient rapidement un ami parfait, brillant algébriste et redoutable à la crapette. Ce compagnonnage ouvre à Manfred et son entourage un nouvel horizon, aux antipodes de ce qu'ils connaissaient Ce livre drôle, minutieusement décalé s'installe entre un acte dadaïste et un compte-rendu de l'académie de pataphysique. Au fil des pages, Maison Heler se dessine et se dévoile tel un espace élégant, animé et affectueux que le lecteur découvre avec jubilation. Ce conte s'inspire de l'esprit poétique de Raymond Roussel, l'écrivain à l'origine d' Impressions d'Afrique (1909), autant que de l'oeuvre de Jacques Carelman, peintre, illustrateur et auteur d'un mémorable Catalogue des objets introuvables (1969), " un chef d'oeuvre absolu, dit Philippe Starck, formidable et comique à la fois, mais surtout terriblement poétique, qui raconte la beauté de l'esprit humain à inventer à tort ou à raison ".
Cet atlas raconte, avec plus de 120 cartes et infographies, les combats de la France durant la Seconde Guerre mondiale. o Septembre 1939-juin 1940, la « drôle de guerre » aboutit à l'Occupation et à l'opposition entre la France de Vichy et la France Libre. o Vichy et Londres, deux capitales pour mener une guerre parfois fratricide sur tous les fronts, de Mers el-Kébir à Bir Hakeim ou Rome. o En métropole, la Résistance contre l'occupant se structure dans la clandestinité et le danger. o Pas à pas, le parcours de la Libération prend corps jusqu'à la remontée fulgurante vers Strasbourg. Une synthèse unique et un outil essentiel qui remet à l'honneur l'action locale des forces résistantes souvent ignorées et anonymes. La cartographie met en lumière un pays déchiré, luttant d'une part contre l'invasion nazie et les troupes de l'Axe, de l'autre contre ses ennemis intérieurs.
Cet atlas raconte, avec plus de 120 cartes et infographies, les combats de la France durant la Seconde Guerre mondiale. o Septembre 1939-juin 1940, la « drôle de guerre » aboutit à l'Occupation et à l'opposition entre la France de Vichy et la France Libre. o Vichy et Londres, deux capitales pour mener une guerre parfois fratricide sur tous les fronts, de Mers el-Kébir à Bir Hakeim ou Rome. o En métropole, la Résistance contre l'occupant se structure dans la clandestinité et le danger. o Pas à pas, le parcours de la Libération prend corps jusqu'à la remontée fulgurante vers Strasbourg. Une synthèse unique et un outil essentiel qui remet à l'honneur l'action locale des forces résistantes souvent ignorées et anonymes. La cartographie met en lumière un pays déchiré, luttant d'une part contre l'invasion nazie et les troupes de l'Axe, de l'autre contre ses ennemis intérieurs.
6 juin 1944. 176 jeunes volontaires, avec à leur tête le commandant Kieffer, sont les premiers et les seuls Français à fouler les plages de Normandie. Qui sont ces jeunes hommes entraînés durement depuis des mois en Grande-Bretagne qui s'emparent du casino de Ouistreham avant de libérer la ville ? Pour la première fois, certains d'entre eux se racontent. Au crépuscule de leur vie, les vétérans du Commando Kieffer livrent leurs souvenirs. Ils ont tous en commun d'avoir sacrifié leur jeunesse pour défendre leur pays. Ils ont abandonné leur métier, renoncé au confort d'un foyer, quitté leurs amis, leur famille, parents, frères et soeurs. Les uns ont traversé les mers, les autres franchi les Pyrénées pour répondre à l'appel du général de Gaulle et rejoindre l'Angleterre. Devenus commandos de la France libre, ils ont connu le baptême du feu en Normandie, surmonté leurs doutes, affronté toutes les peurs. Certains ont vu mourir leurs camarades, d'autres ont été grièvement blessés, laissés pour morts sur la plage. C'est cette expérience de la guerre, intime et souvent enfouie, que ces vieux soldats ont accepté de livrer à Stéphane Simonnet. Modèles de courage et de modestie, ces combattants, devenus héros de la Seconde Guerre mondiale, nous captivent et nous touchent.
6 juin 1944 : les Alliés débarquent en Normandie. Après 80 jours de combat, ils libèrent Paris. À la fin mars 1945, la bataille est terminée dans l'est de la France. Il n'en est pas de même à l'Ouest, où 75 000 soldats de la Wehrmacht et de la Kriegsmarine résistent sans faillir aux assauts des troupes alliées et françaises dans six forteresses édifiées sur le littoral de France : Dunkerque, Lorient, Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan et la pointe de Grave. Grâce à de monumentales batteries d'artillerie, des fossés antichar et une défense aérienne redoutable, les soldats allemands ont reçu l'ordre de Hitler de tenir jusqu'au bout. Le 14 avril 1945, sous la conduite du général de Larminat, la campagne de l'Atlantique est déclenchée. Après des semaines de combats acharnés où près de 60 000 civils sont pris en otage, les troupes françaises - pourtant peu expérimentées et faiblement armées -, formées pour l'essentiel de combattants FTP et FFI, obtiennent la reddition de l'ennemi. En moins d'un mois, les poches sont réduites les unes après les autres : Royan (18 avril), l'île d'Oléron (1er mai), l'île de Ré et la Rochelle (7 mai), Dunkerque (9 mai) Lorient (10 mai) et Saint-Nazaire (11 mai). Au final, des villes entièrement dévastées où les « empochés » ont enduré des conditions de vie épouvantables alors que le reste du pays fêtait la Libération. Stéphane Simonnet lève ici le voile sur les batailles oubliées de la libération de la France.