Sylvie Fortin
Sylvie Fortin
Sans emballage, sans conservateurs, écoresponsables, faciles à transporter et à utiliser, les cosmétiques solides ont tout pour plaire. On peut maintenant se les procurer dans les boutiques spécialisées, parfois au prix fort, mais on peut également les fabriquer à la maison, à peu de frais et en quelques minutes seulement. Dans ce troisième ouvrage, Sylvie Fortin, la pionnière des cosmétiques maison au Québec, nous propose 50 recettes de produits de soins pour le visage et le corps : dentifrices, déodorants, shampoings, masques capillaires, savons de rasage, produits pour l'heure du bain, en plus de 30 recettes ultra simples de cosmétiques minute qui se préparent en un éclair pour une utilisation immédiate. Les cosmétiques non toxiques solides se composent de quelques ingrédients usuels, le plus souvent locaux et comme ils ne contiennent pas d'eau, ils se conservent longtemps et sans ajout d'agents de conservation.
CRÈMES HYDRATANTES * SHAMPOINGS * MAQUILLAGE*BAUME POUR LA BARBE * DÉODORANTS * DENTIFRICES * GELS NETTOYANTS * SAVONS LIQUIDES ET SOLIDES * PRODUITS D'ENTRETIEN Forte de plus de 30 ans d'expérience dans la création de cosmétiques maison, Sylvie Fortin nous propose ses meilleures recettes composées d'ingrédients dont l'innocuité est reconnue. Eau d'érable, ortie, plantain, farines, graines, huiles, miel, etc., les produits locaux et biologiques sont à l'honneur dans cette nouvelle mouture des Cosmétiques non toxiques. Plus de 50 recettes faciles à réaliser, éprouvées et pour la plupart comestibles. De quoi célébrer la richesse de notre territoire et les généreux bienfaits de la nature. En prime, une méthode éprouvée pour fabriquer du savon solide à base d'ingrédients variés et des conseils pour la cueillette et la conservation des plantes qui entrent dans les préparations.
Fabriquez vous-même vos produits de beauté avec plus de 50 recettes naturelles, locales et comestibles. Cosmétiques non toxiques vous guide pas à pas pour des soins sains, économiques et respectueux de l’environnement.
Qu'est-ce qu'une bonne mort ? Qu'est-ce que bien mourir ? Comment accompagner les mourants? Ce sont là autant de questions auxquelles les sociétés humaines sont confrontées depuis la nuit des temps. Les réponses s'ajustent aux cultures en mouvement, toujours en devenir dans l'espace-temps. En effet, on ne meurt pas et on n'est pas accompagné dans le mourir de la même façon dans les sociétés des chasseurs-cueilleurs que dans les sociétés de culte monothéiste ou encore dans les sociétés hypermodernes et médicalisées. Historiens et ethnologues tentent de documenter ces réalités à partir des traces les plus anciennes, remontant même à la préhistoire et à l'Antiquité, pour rendre compte des attitudes sociales très diverses, antagonistes souvent, convergentes parfois, ayant façonné les moeurs à travers les temps, montrant que rien n'est définitivement acquis en ces matières, que la « morale » gouvernant les façons de faire est fluctuante. Mais encore là, les sociétés ont toujours considéré la mort avec une géométrie variable, suivant que les mourants étaient des enfants, des adultes ou des aînés et selon leur statut social.