Thomas Gueydier
Thomas Gueydier
Marius, un jeune garçon de 10 ans, est envoyé par son père, le gouverneur Calenus, à Gênes pour étudier. Il voyage sous la protection d'Astorix et de son fils Alix. En chemin, leur navire est pris dans un ouragan et l'équipage est contraint de se réfugier sur la côte corse, ravagée par un incendie. Sur la plage, ils rencontrent Catalina, une jeune bergère séparée de son village à cause du feu. Elle refuse d'abandonner sa terre, Alix décide de l'aider à retrouver sa famille. Marius, malgré les dangers, insiste pour les accompagner, obligeant Astorix et ses hommes à les suivre. Leur périple les confronte à un paysage dévasté, une nature hostile et des obstacles de plus en plus périlleux. Pendant ce temps, le préteur de Corse, Sulburnus, apprend la présence de Marius et envoie un détachement de soldats avec l'intention de capturer le garçon pour faire pression sur son père.
Plongez dans Alix Origines (Tome 5) - Corsica, une aventure palpitante où Alix, Marius et la courageuse Catalina affrontent une Corse antique dévastée par les flammes.
L'histoire de Marcel Callo dévoile l'une des pages les plus sombres de la persécution religieuse sous le régime nazi. Elle révèle aussi et surtout l'itinéraire exceptionnel d'un chrétien, prêt à tout sacrifier pour soutenir ses frères dans l'épreuve, au nom du Christ. Elle nous présente le destin lumineux d'un jeune Breton élevé dans la foi catholique qui donna sa vie, jusqu'au martyre.Membre actif de la Jeunesse ouvrière chrétienne, Marcel Callo se laisse connaître à travers les liens profonds qu'il noua avec sa famille, sa fiancée, ses amis et ses compagnons de captivité. Autant de relations à partir desquelles ces 15 jours nous invitent à découvrir cette figure émouvante de résistance spirituelle, que le Pape François présenta comme modèle, en 2019, aux jeunes du monde entier. Postulateur de la cause de canonisation de Marcel Callo, Thomas Gueydier enseigne la théologie au séminaire Saint-Yves, dont il est le directeur des études, et la littérature à l'Institut catholique de Rennes.
L'Augustin de Blaise Pascal est connu, celui de François de Sales, dans lequel Henri Bremond voyait le parangon de « l'humanisme dévot », nettement moins. Pourtant, l'oeuvre salésienne abonde en références augustiniennes. C'est en citant fréquemment l'évêque d'Hippone que celui de Genève conforte, en effet, les intuitions théologiques, morales et spirituelles des différents publics auxquels il s'adresse sans oublier de trouver, chez Augustin toujours, de nécessaires contrepoids doctrinaux qui permettent aux uns et aux autres d'atteindre ce que Sainte-Beuve appellera l'« entre-deux » de la foi chrétienne. Dans un style qui s'éloigne délibérément des spéculations de la scolastique fustigée par Luther, le Docteur de l'Amour renoue, un demi-siècle après le Concile de Trente, avec la parole contrastée du Docteur de la grâce à la suite d'Érasme, de Thérèse d'Avila ou encore de Montaigne et de Juste Lipse, annonçant, sous certains aspects, l'oeuvre d'un La Rochefoucauld. À travers ses sermons, ses nombreuses lettres, ses premiers écrits de controverse aujourd'hui oubliés et ses célèbres traités de dévotion, François de Sales puise ainsi dans la plus antique tradition la matière et la forme d'une conversation plurielle avec ses contemporains, au soir de la Renaissance, avant que n'éclate la querelle entre Bossuet et Fénelon, qui se disputeront son héritage.Thomas Gueydier est directeur des études au Séminaire Saint-Yves, où il enseigne la théologie. Il dirige aussi l'Institut de Formation Théologique du diocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo et intervient à l'Institut Catholique de Rennes.
Trop souvent, notre monde souffre de tristesse et de morosité. La peur de l'avenir et le mal de vivre marquent nos contemporains, jeunes ou plus âgés s'interrogent sur le sens de leur vie, nombre d'adultes souffrent de solitude... " Soyez dans la joie ", nous dit pourtant Mgr Michel Santier, relayant ainsi le message biblique. joie du peuple d'Israël libéré de l'esclavage, joie de Marie à l'Annonciation, joie de Jésus devant l'amour du Père. Non, le christianisme ne propose pas une foi morbide ou doloriste, mais bien une bonne nouvelle de paix, de pardon et d'ouverture au bonheur. C'est cette certitude joyeuse que partage ici Mgr Santier, à partir de son expérience d'évêque, nourrie aussi de sa proximité avec le Renouveau et sa familiarité avec les Écritures.