Yann Le Coeur
Yann Le Coeur
Le village de Pont-Abbat se prépare à fêter la Tréminou pour célébrer la fin de l'été. Pour l'occasion, le « Grand Cirque Buffalo Bill » s'installe au centre de l'agglomération. C'est donc dans l'effervescence que vivront les habitants pendant les prochains jours. D'autant qu'en plus des réjouissances, deux suicides, ceux du dompteur de fauves récemment débarqué et de l'organiste vont exciter les craintes et les doutes de certains. Mais, sont-ce réellement des suicides ? Le commissaire MARS n'en est pas convaincu, intrigué par l'identique message que les suppliciés ont laissé derrière eux : « N'accusez personne »... Or, le commissaire MARS fait fi des injonctions, même quand elles proviennent des morts...
François Labatut, Juge de paix de Porzabbat, sait cultiver les inimitiés, tant dans le cadre de son travail que dans son rapport avec les femmes... Aussi, recevoir une lettre anonyme de menaces ne le perturbe pas beaucoup et ne l'empêche surtout pas de jouer sa partie de bridge quotidienne avec quelques cadres de la ville. Pourtant, quand une seconde missive lui parvient, l'avertissement de sa mort dans trois jours ébrèche son assurance même si d'autres contribuables ont également eu le droit à ce type de courrier. Alors, quand François Labatut disparaît un soir d'orage, les habitants commencent à s'inquiéter, plus pour eux que pour le magistrat...
À Quimper, dans la famille Lermite, les histoires d'argent, de coeur et de rancoeurs, forment le terreau propice à un drame à venir. Entre des soeurs aigries par l'âge et la solitude, un frère qui délaisse l'étude pour écrire des romans policiers et la nièce, orpheline petite, qui ne peut se marier à l'homme qu'elle aime faute d'une dot suffisante, tous les ingrédients sont présents pour que le crime parfait se mette en place... Mais, une chose est certaine : comme toujours, le commissaire Martial LE VENN sera celui qui verra clair dans l'obscurité d'une affaire composée principalement de faux-semblants...
Dans le village de Loc, une affaire de fausses ordonnances et de trafic de morphine révèle les dissensions, les intérêts, les passions, les ressentiments d'une partie de la population. Lentement, le drame va se construire sur un terreau de haine, d'argent et d'amour jusqu'à exploser brutalement. Mais personne ne peut dire à l'avance qui seront les victimes ou les bourreaux. Jean-Marie LE LEC (1902-1951). Né le 11 octobre à Treffiagat dans le Finistère, Jean-Marie LE LEC a commencé très tôt à prendre la plume pour conter des histoires s'ancrant dans les villages qu'il connaissait et chérissait. C'est au début des années 1940, sous l'influence de Edgar Allan Poe, Stanislas-André Steeman, Pierre Véry, Agatha Christie... qu'il décide de se lancer dans le roman policier sous le pseudonyme de Yann LE COEUR. En moins de trente mois, il en écrira une demi-douzaine, tous se déroulant dans les Cornouailles et tous mettant en scène Martial Le Venn alias Mars, inspecteur qui deviendra, par la suite, commissaire. Yann LE COEUR ne se contentera pas, dans ses histoires, de dépeindre les paysages l'entourant, il s'évertuera, également, au sein de ses intrigues, de faire des études de moeurs en proposant, à chaque fois, des portraits fouillés de Bretons et de Bretonnes. Il n'oubliera pas d'évoquer les coutumes et les folklores locaux et de parsemer ses textes d'expressions du cru...
À Saint-Tudy, le capitaine Kermao s'apprête à prendre une retraite bien méritée. À Saint-Tudy, la receveuse des Postes, Joséphine Lamy, surnommée la Mite, a hâte d'annoncer à tout le monde ses fiançailles avec le capitaine Kermao. À Saint-Tudy, Clara Pensec, institutrice, harcèle le professeur Yves Kergall pour qu'il l'épouse. À Saint-Tudy, Yves Kergall est secrètement amoureux de Joséphine Lamy. À Saint-Tudy, Le Parisien et Petit-Pierre sont passionnés par la photographie. À Saint-Tudy, enfin, un corbeau envoie des lettres de menaces anonymes dont la signature est un lépidoptère collé en bas des missives. Une mite, donc. Mais, quand Joséphine Lamy est empoisonnée à l'arsenic, il ne fait de doute pour personne que la Mite n'est pas La Mite et que les drames vont s'enchaîner à Saint-Tudy... Jean-Marie LE LEC (1902-1951). Né le 11 octobre à Treffiagat dans le Finistère, Jean-Marie LE LEC a commencé très tôt à prendre la plume pour conter des histoires s'ancrant dans les villages qu'il connaissait et chérissait. C'est au début des années 1940, sous l'influence de Edgar Allan Poe, Stanislas-André Steeman, Pierre Véry, Agatha Christie... qu'il décide de se lancer dans le roman policier sous le pseudonyme de Yann LE COEUR. En moins de trente mois, il en écrira une demi-douzaine, tous se déroulant dans les Cornouailles et tous mettant en scène Martial Le Venn alias Mars, inspecteur qui deviendra, par la suite, commissaire. Yann LE COEUR ne se contentera pas, dans ses histoires, de dépeindre les paysages l'entourant, il s'évertuera, également, au sein de ses intrigues, de faire des études de moeurs en proposant, à chaque fois, des portraits fouillés de Bretons et de Bretonnes. Il n'oubliera pas d'évoquer les coutumes et les folklores locaux et de parsemer ses textes d'expressions du cru...
Martial LE VENN, artiste peintre, est en villégiature sur le littoral breton où il fait la connaissance de la belle Arianne de Charmaz avec qui il sympathise... Il apprend par elle que, sur l'île Ar Maro, visible depuis leur hôtel, réside Élisabeth de Charmaz, sa cousine, et le mari de celle-ci, Jacques Morlaut, un écrivain qu'il fréquentait jadis à Paris. Heureux de revoir son ami, Martial demande à Arianne de l'accompagner sur l'île. Les retrouvailles sont à ce point joyeuses pour les deux hommes que Jacques Morlaut les retient pour la soirée. Il a organisé une réception durant laquelle doit les rejoindre une dizaine d'invités dont ses enfants avec qui il est en froid et des relations de sa femme. Avant de passer à table, Jacques Morlaut apostrophe ses convives. Il leur annonce que le décès de l'ancien propriétaire d'Ar Maro n'était pas un accident. Il ajoute que lui-même a échappé à une tentative d'assassinat. Il conclut qu'il connaît l'identité du meurtrier et que celui-ci est l'un d'entre eux... Jean-Marie LE LEC (1902-1951). Né le 11 octobre à Treffiagat dans le Finistère, Jean-Marie LE LEC a commencé très tôt à prendre la plume pour conter des histoires s'ancrant dans les villages qu'il connaissait et chérissait. C'est au début des années 1940, sous l'influence de Edgar Allan Poe, Stanislas-André Steeman, Pierre Véry, Agatha Christie... qu'il décide de se lancer dans le roman policier sous le pseudonyme de Yann LE COEUR. En moins de trente mois, il en écrira une demi-douzaine, tous se déroulant dans les Cornouailles et tous mettant en scène Martial Le Venn alias Mars, inspecteur qui deviendra, par la suite, commissaire. Yann LE COEUR ne se contentera pas, dans ses histoires, de dépeindre les paysages l'entourant, il s'évertuera, également, au sein de ses intrigues, de faire des études de moeurs en proposant, à chaque fois, des portraits fouillés de Bretons et de Bretonnes. Il n'oubliera pas d'évoquer les coutumes et les folklores locaux et de parsemer ses textes d'expressions du cru...