Yannick Le boulicaut
Yannick Le boulicaut
Ce volume est le dernier opus d'un tryptique consacré à l'étymologie. Simple héritage ou vague filiation, véritable fondation ou (re)formation, l'étymologie reste, au moment de la phase herméneutique qui précède le commentaire de texte ou sa traduction, un passage obligé du décodage du texte-source. Pouvoir accéder au pré-texte, être capable de démontrer l'architecture linguistique diachronique, oser l'interprétation : le parcours de l'universitaire qui embrase les sciences subtiles est semé d'embûches, mais également riche en découvertes et émotions intellectuelles.
Le rivage évoque pour certains écrivains nostalgiques une destination lointaine, mystique, voire édénique. Le simple terme rivage apparaît comme un élément saillant de la topographie littéraire pour devenir un thème à part entière dans l'imagerie du voyage et de l'exploration. Dans la dualité de l'espace, le rivage délimite un lieu de tension, de transformation, un seuil métaphorique, un tremplin rendant possible le voyage introspectif. Aboutissements d'une quête spirituelle, les rivages sublimes des romans peuvent conjurer l'influence malfaisante du passé, apaiser les traumatismes de l'enfance.
Roku et Kyu, originaires de deux royaumes différents, se sont disputés à l'intérieur du zoo d'Ernald et ont commis des dégâts. Pour obtenir réparation, Frigiel et Abel les ramènent chez eux. Mais nos héros n'y seront pas bien reçus. Entre ces deux pays, se trouve une zone neutre où vivraient des Champimeuh roses. Abel rêve d'en ramener un au zoo. Cela risque de causer un incident diplomatique !