Zéno Bianu
Zéno Bianu
« à la fois sereine et exaltée, la poésie des grands classiques chinois nous traverse d'un souffle vertigineux. On la découvre une fois : on ne s'en remet pas. Il y a en elle une exigence d'impossible, une façon de nous dérouter pour nous ramener infailliblement au juste chemin : la poésie comme flux vital, entrée en collision, découverte du coeur inconnu. » Zeno Bianu, auteur d'une riche oeuvre poétique et théâtrale, et Patrick Carré, traducteur orientaliste de renom, nous ont offert il y a trente ans une superbe anthologie, La Montagne vide. Avec cette nouvelle collaboration, ils nous emmènent à la découverte des plus grands poètes chinois : un parcours onirique à travers près d'un millénaire (IIIe-IXe) qui constitue une authentique initiation à la vision taoïste du monde et à son potentiel révolutionnaire.
« Ce journal de vie est le mien, celui d'une femme, d'une mère et d'une philosophe qui s'interroge. Comment vivre dans un monde où tout s'achète et tout se vend en un clic ? Un monde dont le seul but est de fabriquer des besoins ? Un monde sans foi ni loi, où on ne se pose plus la question de ce que l'on peut faire ou doit faire ? L'envie d'y croire est une impulsion qui nous porte, nous élève, nous renforce. Souvent une intuition, parfois une conviction, mais surtout l'expression d'une foi en nous-même et envers les autres. Celle d'une philosophie de vie qui renoue avec le sens. »
Considéré comme le saxophoniste le plus révolutionnaire de l'histoire du jazz, John Coltrane n'a cessé de mener une quête fascinante, portant sa musique à un niveau d'expression jamais atteint. Il a inventé une modernité radicale, creusant paradoxalement dans les traditions de l'Inde et de l'Afrique. Zéno Bianu nous livre un long chorus, tendre, sauvage, foisonnant. Un torrent de notes entrelacées au milieu des étoiles. Zéno Bianu fut l'un des signataires du Manifeste électrique, qui bouleversa la poésie francophone des années 1970. Il est l'auteur d'une oeuvre multiforme, publiée chez Gallimard, Actes Sud, Fata Morgana et par Le Castor Astral. Il est entré en « Poésie/Gallimard » pour célébrer les 50 ans de la collection. « Dans une époque vouée à la déréliction et à un renoncement hypnotique, la poésie de Zéno BIanu s'impose comme une ardente rupture, une submersion féérique. » - France culture « Un fertile faiseur de vers contemporain » - Jazz news
Du début des années 1950 (en prince de la trompette cool aux côtés de Charlie Parker) jusqu'à son suicide en 1988, Chet Baker est devenu un mythe américain. Par sa poésie, Zéno Bianu s'attache à restituer la note bleue d'une aventure qui n'a cessé de tutoyer les extrêmes. Il livre un texte-confidence, intense et mélancolique, qui rend hommage au « James Dean du jazz ». Zéno Bianu fut l'un des signataires du Manifeste électrique, qui bouleversa la poésie francophone des années 1970. Il est l'auteur d'une oeuvre multiforme, publiée chez Gallimard, Actes Sud, Fata Morgana et par Le Castor Astral. Il est entré en « Poésie/Gallimard » pour célébrer les 50 ans de la collection. « Dans une époque vouée à la déréliction et à un renoncement hypnotique, la poésie de Zéno BIanu s'impose comme une ardente rupture, une submersion féérique. » - France culture « Zeno Bianu, de la poésie au théâtre, met en scène l'humain entre éclats et transcendance, souffrance et apaisement. » - Le Matricule des anges « Avec cet opus inspiré, Zéno Bianu est du côté des musiciens. Et on est heureux d'être témoins de cet échange. » - Texture
Musicien hors normes, Jimi Hendrix est devenu l'une des icônes majeures du XXe siècle. 18 septembre 1970. Hendrix meurt d'une overdose de somnifères à 27 ans. Il laisse un dernier poème qui commence par ces mots : « L'histoire de la vie est plus rapide qu'un clin d'oeil ». Zéno Bianu livre ici un texte à la fois tendu et exubérant, un « tombeau électrique » qui fait écho au jeu unique de Jimi Hendrix. Zéno Bianu fut l'un des signataires du Manifeste électrique, qui bouleversa la poésie francophone des années 1970. Il est l'auteur d'une oeuvre multiforme, publiée chez Gallimard, Actes Sud, Fata Morgana et par Le Castor Astral. Il est entré en « Poésie/Gallimard » pour célébrer les 50 ans de la collection. « Dans une époque vouée à la déréliction et à un renoncement hypnotique, la poésie de Zéno BIanu s'impose comme une ardente rupture, une submersion féérique. » - France culture « OEuvre décidément singulière que celle de Zéno Bianu. » - Antoine Emaz, Poezibao « Zeno Bianu est un poète de l'émerveillement. » - Monde en poésie
Dans ce recueil, Zéno Bianu s'attache à dresser le « portrait poétique » d'un auteur-compositeur majeur du XXe siècle, qui a toujours revendiqué la poésie comme la clé même de son oeuvre. Héritier direct de la Beat Generation et habité depuis maintenant un demi-siècle par une urgence créative sidérante, Dylan n'a cessé de se métamorphoser, vivant la poésie comme une forme ultime d'engagement. Zéno Bianu fut l'un des signataires du Manifeste électrique, qui bouleversa la poésie francophone des années 1970. Il est l'auteur d'une oeuvre multiforme, publiée chez Gallimard, Actes Sud, Fata Morgana et par Le Castor Astral. Il est entré en « Poésie/Gallimard » pour célébrer les 50 ans de la collection. « Dans une époque vouée à la déréliction et à un renoncement hypnotique, la poésie de Zéno BIanu s'impose comme une ardente rupture, une submersion féérique. » - France culture « Entre deux rêves, entre la vie et la mort, Zéno Bianu dévore son siècle à belles dents. » - Syncopes
Mantra de Zéno Bianu : une plongée au cœur de la poésie où l’Orient rencontre l’Occident, et où chaque mot devient un souffle vers l’infini. Ce recueil, marqué par l’expérience spirituelle et le voyage, invite à une lecture méditative et vibrante.
"Au fond, au fin fond de tout, le si justement célèbre IKB (International Klein Blue) est une prise en compte directe de la vie, hors de toute béquille discursive, un désir de coïncider dans l'instant avec la pulpe du réel. De quoi est-il question, vraiment, en ces altitudes bleuissantes, sinon d'une vie véritable et vivante perçue comme un viatique ébloui - d'une fusion continue entre pensée et sensibilité ? Bleu des premières secondes de l'univers. Bleu pour rêver plus juste. Bleu pour enlacer la vie. Bleu pour n'en jamais revenir." Une immersion, en abécédaire, dans toutes les nuances sensibles du bleu.
"Au fond, au fin fond de tout, le si justement célèbre IKB (International Klein Blue) est une prise en compte directe de la vie, hors de toute béquille discursive, un désir de coïncider dans l'instant avec la pulpe du réel. De quoi est-il question, vraiment, en ces altitudes bleuissantes, sinon d'une vie véritable et vivante perçue comme un viatique ébloui - d'une fusion continue entre pensée et sensibilité ? Bleu des premières secondes de l'univers. Bleu pour rêver plus juste. Bleu pour enlacer la vie. Bleu pour n'en jamais revenir." Une immersion, en abécédaire, dans toutes les nuances sensibles du bleu.
Né à Paris le 28 juillet 1950, Zéno Bianu est poète, dramaturge, essayiste, traducteur et auteur d'anthologies. Revendiquant une oeuvre multiforme qui ne craint pas de tout interroger, il peut ainsi être lu tout au long de cette anthologie comme celui qui a créé une sorte de poème-randonnée, dont l'architecture d'ensemble, en modulations et variations constantes, invite à reconsidérer la poésie comme une forme ultime d'engagement existentiel. "De la Grammaire des étoiles au Prénom du visage, du Val des merveilles à l'Île du dedans, entre Invocation et Féerie, entre Virgules du vide et Méditations sur le blanc, avec Artaud, Coltrane et Pollock, avec Roger Gilbert-Lecomte, Brian Jones et Zoran Music, les poèmes recueillis dans Infiniment proche composent une sorte de mandala vivant. Lignes de vie, lignes de coeur, lignes de faille - ils transmettent un horizon. "Dans l'affection et le bruit neufs", définitivement." écrivait Zéno Bianu dès la publication d'Infiniment proche. Dix ans plus tard, avec Le désespoir n'existe pas, toujours intensément en prise avec le balancier de la vie, il amplifie le pari farouche qui l'engage à transformer le pire en force d'ascension, à tenir parole sans cesser de reprendre souffle. Dans une époque vouée à la déréliction et à un renoncement hypnotique, la poésie de Zéno Bianu s'impose comme une ardente rupture, une submersion féérique. Il est le seul qui ose donner à entendre un Credo où se conjuguent le jazz, la beat generation, le Grand Jeu et l'Orient. Le seul à explorer un espace aimanté par-delà le chaos des temps, puisqu'il est, selon Charles Dobzynski : "le saxophoniste couleur blues d'une poésie toujours ouverte sur le large".
Né à Paris le 28 juillet 1950, Zéno Bianu est poète, dramaturge, essayiste, traducteur et auteur d'anthologies. Revendiquant une oeuvre multiforme qui ne craint pas de tout interroger, il peut ainsi être lu tout au long de cette anthologie comme celui qui a créé une sorte de poème-randonnée, dont l'architecture d'ensemble, en modulations et variations constantes, invite à reconsidérer la poésie comme une forme ultime d'engagement existentiel. "De la Grammaire des étoiles au Prénom du visage, du Val des merveilles à l'Île du dedans, entre Invocation et Féerie, entre Virgules du vide et Méditations sur le blanc, avec Artaud, Coltrane et Pollock, avec Roger Gilbert-Lecomte, Brian Jones et Zoran Music, les poèmes recueillis dans Infiniment proche composent une sorte de mandala vivant. Lignes de vie, lignes de coeur, lignes de faille - ils transmettent un horizon. "Dans l'affection et le bruit neufs", définitivement." écrivait Zéno Bianu dès la publication d'Infiniment proche. Dix ans plus tard, avec Le désespoir n'existe pas, toujours intensément en prise avec le balancier de la vie, il amplifie le pari farouche qui l'engage à transformer le pire en force d'ascension, à tenir parole sans cesser de reprendre souffle. Dans une époque vouée à la déréliction et à un renoncement hypnotique, la poésie de Zéno Bianu s'impose comme une ardente rupture, une submersion féérique. Il est le seul qui ose donner à entendre un Credo où se conjuguent le jazz, la beat generation, le Grand Jeu et l'Orient. Le seul à explorer un espace aimanté par-delà le chaos des temps, puisqu'il est, selon Charles Dobzynski : "le saxophoniste couleur blues d'une poésie toujours ouverte sur le large".
La poésie de Zéno Bianu a cette marque de celles qui se distinguent : sa manière, son timbre, son ampleur saisissent le lecteur d'emblée. Quel plaisir que cette poésie "verticale", pleine d'élan et de ferveur, qui fuit le petit débat intime pour se donner à l'ouvert et à l'universel. Le propos de ce Pierrot solaire ferme et puissant, dans la double parenté avouée de Daumal et de Chedid, non loin aussi du Kerouac électrique et mystique, appelle à l'intensité de l'être vécue dans le vertige, revendiquant l'absolu du désir comme quête infinie d'un feu primordial. On est emporté à chaque page par le verbe clair, vibrant, transfusé de bleu, dans une continuelle ascension "au coeur battant parmi les météores". Cette poésie en effet a le coeur battant, pulsations du sang et du souffle accordées à la pulsation du cosmos. Bianu prouve une nouvelle fois ici, dans ce qui est peut-être son oeuvre la plus aboutie, qu'il est une des grandes voix de la poésie contemporaine, de celles qui ne ressemblent pas.
La poésie de Zéno Bianu a cette marque de celles qui se distinguent : sa manière, son timbre, son ampleur saisissent le lecteur d'emblée. Quel plaisir que cette poésie "verticale", pleine d'élan et de ferveur, qui fuit le petit débat intime pour se donner à l'ouvert et à l'universel. Le propos de ce Pierrot solaire ferme et puissant, dans la double parenté avouée de Daumal et de Chedid, non loin aussi du Kerouac électrique et mystique, appelle à l'intensité de l'être vécue dans le vertige, revendiquant l'absolu du désir comme quête infinie d'un feu primordial. On est emporté à chaque page par le verbe clair, vibrant, transfusé de bleu, dans une continuelle ascension "au coeur battant parmi les météores". Cette poésie en effet a le coeur battant, pulsations du sang et du souffle accordées à la pulsation du cosmos. Bianu prouve une nouvelle fois ici, dans ce qui est peut-être son oeuvre la plus aboutie, qu'il est une des grandes voix de la poésie contemporaine, de celles qui ne ressemblent pas.
Adepte toujours d'une vie verticale, à fleur de peau et vibrante jusqu'au vertige, Zéno Bianu récidive ici magnifiquement, offrant un nouvel état de sa pensée poétique toute d'ardeur et de pleine santé.
Adepte toujours d'une vie verticale, à fleur de peau et vibrante jusqu'au vertige, Zéno Bianu récidive ici magnifiquement, offrant un nouvel état de sa pensée poétique toute d'ardeur et de pleine santé.
Parcours de poésie manifeste, radicalement autre, voué aux énergies souveraines du vivant, de la lumière, de l'amour, ce livre affronte et disqualifie la part désenchantée du monde...
Parcours de poésie manifeste, radicalement autre, voué aux énergies souveraines du vivant, de la lumière, de l'amour, ce livre affronte et disqualifie la part désenchantée du monde...
«La poésie n'aurait-elle plus rien à nous dire? Ne serait-elle plus le lieu privilégié des interrogations humaines? D'Infiniment proche au Désespoir n'existe pas, dix ans ont passé. Dix ans en prise avec le balancier de la vie. Dix ans d'écriture. Des poèmes de bord, comme autant de témoignages d'amitié, d'amour, d'admiration, de deuil. Des poèmes animés par un pari farouche : transformer le pire en force d'ascension. Des poèmes pour reprendre souffle et tenir parole. Des poèmes pour ouvrir un espace aimanté, irriguer le réel dans une époque vouée à l'hypnose. Transmettre quelque chose d'irremplaçable : une présence ardente au monde, une subversion féerique. La poésie - ou la riposte de l'émerveillement.» Zéno Bianu.
Nounou noire et bébé blanc : une situation romanesque s'il en est, que l'on songe à Autant en emporte le vent ou à La Couleur des sentiments. C'est aussi devenu un tableau ordinaire des squares de nos villes et de nos foyers. Car, si l'engagement professionnel des femmes s'est accompagné du développement d'un véritable marché de la garde à domicile, à qui les couples de bobos hyperactifs confi ent-ils le plus souvent leurs enfants et leur appartement ? La réponse est la même à Paris qu'à Londres ou à New York : des femmes migrantes, originaires du monde pauvre, laissent leurs propres enfants au pays pour venir prendre soin de ceux de la bourgeoisie occidentale. S'appuyant sur une enquête de terrain menée auprès de nounous africaines et de couples d'employeurs, Caroline Ibos analyse la relation dissymétrique entre ces deux femmes que tout oppose hors le souci de l'enfant : la mère et la nounou. Comment confier son enfant à une personne dont on ne sait rien ? Qu'attendent les parents d'une « bonne nounou » et quels préjugés trahit leur façon de la recruter ? Quelle est réellement la condition de la nounou, indispensable à l'harmonie de la famille mais sommée de passer sans laisser de traces ? La réussite sociale des femmes aisées et éduquées serait-elle possible si d'autres femmes, précaires, vulnérables, déchirées entre ici et ailleurs, ne travaillaient pas pour elles ? Au fil des entretiens et des confidences, ce livre dense et engagé nous montre le domicile familial, lieu supposé de l'harmonie et de la paix, comme le théâtre d'une expérience politique où se jouent des conflits de sexe, de «race», de classe ; où s'opère une interaction cruciale entre microcosme et macrocosme, entre la sphère de l'intime et la logique de la mondialisation.
Nounou noire et bébé blanc : une situation romanesque s'il en est, que l'on songe à Autant en emporte le vent ou à La Couleur des sentiments. C'est aussi devenu un tableau ordinaire des squares de nos villes et de nos foyers. Car, si l'engagement professionnel des femmes s'est accompagné du développement d'un véritable marché de la garde à domicile, à qui les couples de bobos hyperactifs confi ent-ils le plus souvent leurs enfants et leur appartement ? La réponse est la même à Paris qu'à Londres ou à New York : des femmes migrantes, originaires du monde pauvre, laissent leurs propres enfants au pays pour venir prendre soin de ceux de la bourgeoisie occidentale. S'appuyant sur une enquête de terrain menée auprès de nounous africaines et de couples d'employeurs, Caroline Ibos analyse la relation dissymétrique entre ces deux femmes que tout oppose hors le souci de l'enfant : la mère et la nounou. Comment confier son enfant à une personne dont on ne sait rien ? Qu'attendent les parents d'une « bonne nounou » et quels préjugés trahit leur façon de la recruter ? Quelle est réellement la condition de la nounou, indispensable à l'harmonie de la famille mais sommée de passer sans laisser de traces ? La réussite sociale des femmes aisées et éduquées serait-elle possible si d'autres femmes, précaires, vulnérables, déchirées entre ici et ailleurs, ne travaillaient pas pour elles ? Au fil des entretiens et des confidences, ce livre dense et engagé nous montre le domicile familial, lieu supposé de l'harmonie et de la paix, comme le théâtre d'une expérience politique où se jouent des conflits de sexe, de «race», de classe ; où s'opère une interaction cruciale entre microcosme et macrocosme, entre la sphère de l'intime et la logique de la mondialisation.
Avec ce nouveau recueil, Zéno Bianu présente sans doute son livre le plus accompli, en ce sens qu'il orchestre avec une stupéfiante maîtrise et une véritable harmonie l'ensemble de toutes ses "voix". Rare prodige, en effet, que celui d'un poète qui, dans un même livre, convoque l'héritage du Grand Jeu, le jazz, le rock, l'Orient, voire les dernières découvertes de l'astrophysique ! Car cet univers funambule, accueillant à la lumière, au vertige et à l'amour, explore un espace aimanté par-delà le chaos des temps. Il se veut le grand continuum des éclats d'éternité qui échappent aux tisseuses de néant. Il entend faire vibrer encore et toujours la haute note insubmersible de la vie.
Avec ce nouveau recueil, Zéno Bianu présente sans doute son livre le plus accompli, en ce sens qu'il orchestre avec une stupéfiante maîtrise et une véritable harmonie l'ensemble de toutes ses "voix". Rare prodige, en effet, que celui d'un poète qui, dans un même livre, convoque l'héritage du Grand Jeu, le jazz, le rock, l'Orient, voire les dernières découvertes de l'astrophysique ! Car cet univers funambule, accueillant à la lumière, au vertige et à l'amour, explore un espace aimanté par-delà le chaos des temps. Il se veut le grand continuum des éclats d'éternité qui échappent aux tisseuses de néant. Il entend faire vibrer encore et toujours la haute note insubmersible de la vie.
La mostarghia. C'est ainsi que Maya Ombasic a baptisé le mal qui a tué son père. La mostarghia, c'est la nostalgie dévorante dont cet homme a souffert depuis qu'il a dû quitter sa ville, Mostar. À ce peintre écorché à l'âme slave qui ne s'est jamais remis d'être arraché à sa terre, sa fille Maya rend ici un hommage entre tragique et burlesque, à son image. Maya a douze ans quand la guerre éclate en Yougoslavie. Pour survivre, elle et sa famille doivent fuir. Ils s'embarquent alors dans un périple tumultueux qui les fera devenir aux yeux de tous des réfugiés. C'est dans l'exil que Maya grandit. Mais comment se construire loin de son pays? Maya Ombasic remonte le temps et signe avec Mostarghia l'autobiographie d'une femme à l'incroyable force de vie qui n'a cessé de puiser dans la littérature pour se sauver.
La mostarghia. C'est ainsi que Maya Ombasic a baptisé le mal qui a tué son père. La mostarghia, c'est la nostalgie dévorante dont cet homme a souffert depuis qu'il a dû quitter sa ville, Mostar. À ce peintre écorché à l'âme slave qui ne s'est jamais remis d'être arraché à sa terre, sa fille Maya rend ici un hommage entre tragique et burlesque, à son image. Maya a douze ans quand la guerre éclate en Yougoslavie. Pour survivre, elle et sa famille doivent fuir. Ils s'embarquent alors dans un périple tumultueux qui les fera devenir aux yeux de tous des réfugiés. C'est dans l'exil que Maya grandit. Mais comment se construire loin de son pays? Maya Ombasic remonte le temps et signe avec Mostarghia l'autobiographie d'une femme à l'incroyable force de vie qui n'a cessé de puiser dans la littérature pour se sauver.
François de Clerq, jeune universitaire, vit un amour sans ombres avec Laure. Mais un jour, elle lui annonce qu'elle le quitte, laissant pour seule explication une carte postale reproduisant un tableau de Dalí, Le Grand Masturbateur, qu'ils ont vu ensemble à Madrid et qui les a sidérés. François tente de comprendre. Peu à peu il s'aperçoit que cette oeuvre est en train de prendre le pouvoir sur leurs esprits. L'un et l'autre sont frappés d'hallucinations, comme possédés par le génie du peintre. C'est la raison de la fuite de Laure. Ils vont décider de se battre contre cette emprise. Richard Texier, en exprimant avec sensualité et intelligence son rapport à la peinture, tente de rendre compréhensible la genèse du geste artistique. Le Grand M, à la fois roman et confession d'un peintre amoureux de la vie, nous fait partager sa passion pour l'art et pour ses puissances.
François de Clerq, jeune universitaire, vit un amour sans ombres avec Laure. Mais un jour, elle lui annonce qu'elle le quitte, laissant pour seule explication une carte postale reproduisant un tableau de Dalí, Le Grand Masturbateur, qu'ils ont vu ensemble à Madrid et qui les a sidérés. François tente de comprendre. Peu à peu il s'aperçoit que cette oeuvre est en train de prendre le pouvoir sur leurs esprits. L'un et l'autre sont frappés d'hallucinations, comme possédés par le génie du peintre. C'est la raison de la fuite de Laure. Ils vont décider de se battre contre cette emprise. Richard Texier, en exprimant avec sensualité et intelligence son rapport à la peinture, tente de rendre compréhensible la genèse du geste artistique. Le Grand M, à la fois roman et confession d'un peintre amoureux de la vie, nous fait partager sa passion pour l'art et pour ses puissances.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
In 'Angeline's belofte' (1876) schrijft Melati van Java (Nicolina Maria Sloot) over de gelukkige jeugd van een meisje in Nederlands-Indië, waar abrupt een einde aan komt na het overlijden van haar moeder en door de financiële problemen van haar vader. De familie besluit naar Nederland te verhuizen voor een nieuwe start, maar het meisje moet erg wennen aan haar nieuwe leven. Nicolina Maria Sloot (1853-1927) werd op 13 januari 1853 geboren in Semarang (Java, Indonesië). In 1871 verhuisde haar familie naar Nederland, waar Nicolina's vader werk vond als onderwijzer. In Nederland begon Nicolina haar literaire carrière onder verschillende pseudoniemen: Mathilde, Melattie van Java en het iets subtielere Melati van Java. Het was in die tijd uitzonderlijk om als jong katholiek meisje te publiceren, waardoor zij ervoor koos om schuilnamen te gebruiken. Door de jaren heen ontwikkelde Nicolina zich tot een zeer succesvol auteur. Haar boeken waren populair: zo was in 1921 haar boek 'Hermelijn' het vaakst uitgeleende bibliotheekboek en kreeg ze als één van de eerste vrouwen het lidmaatschap tot de Maatschappij der Nederlandse Letterkunde aangeboden (1893).
À quoi rêve Canut ? À des cartes postales, à des clichés pris sur le vif, aux bêtes surtout avec leur charge de poésie. Et ce qu'il y a de merveilleux, c'est cette écriture qui n'a pas d'âge ! Tout cela au « Petit Véhicule », une petite maison dont j'ai déjà franchi la porte !