Actualités en sciences sociales
-
-
- Préhistoire & Protohistoire
- Antiquité (jusqu'en 476)
- Moyen Âge (de 476 à 1492)
- Temps modernes (de 1492 à 1799)
- Époque contemporaine (depuis 1799)
- Histoire de France
- Histoire de l'Europe
- Histoire du Maghreb & du Moyen-orient
- Histoire de l'Afrique subsaharienne
- Histoire des Amériques
- Histoire de l'Asie
- Histoire de l'Océanie
-
- Kindergarden
- Elementary
- Junior High School
- Senior High School
- Technological Hich School
- Lycée professionnel
- BTS
- DUT
- Cahiers de vacances
- Soutien & Entraînement Maternelle
- Soutien & Entraînement Primaire
- Soutien & Entraînement Collège
- Brevet des collèges (préparation)
- Brevet des collèges (annales)
- Soutien & Entraînement - Seconde & Lycée voie générale
- Baccalauréat général (préparation)
- Baccalauréat général (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée voie technologique
- Baccalauréat technologique (préparation)
- Baccalauréat technologique (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée professionnel
- CAP & BEP - bac professionnel (préparation)
- CAP & BEP - bac professionnel (annales)
- Prépas scientifiques
- Prépas littéraires
- Prépas commerciales
- Classiques - Textes & Commentaires
- Ouvrages pédagogiques de référence
- Pédagogie
- Concours & Examens supérieur
- Langues
Bien des conceptualisations partent du préjugé que le conflit est néfaste pour la société, les groupes ou les individus. La théorie développée dans cet ouvrage, prend le contrepied de cette idée, et soutient que le conflit est, aussi, le principal moteur du changement et de l'innovation. Du conformisme à la conversion, les influences sociales relèvent toutes d'une divergence d'opinion, de jugement ou de comportement, introduite par quelque individu ou par quelque groupe. Qui introduit la divergence, et à propos de quoi, sont les deux facteurs qui orientent les significations de ce conflit, sur le plan relationnel et sur le plan cognitif. Les effets d'influence, manifestes ou latents, sont la conséquence de l'élaboration du conflit par ceux qui y sont confrontés. De nombreuses études expérimentales illustrent cette théorie. Les unes, menées en laboratoire, abordent les influences sociales sur des jugements perceptifs, et sur des fonctionnements cognitifs tels que le raisonnement. D'autres, plus proches du terrain, s'interrogent sur les conflits qui mènent au changement d'attitude, à propos de thèmes de grande pertinence sociale, comme l'avortement, la contraception, le tabagisme, le racisme ou la xénophobie.
Les psychologues sociaux doivent-ils, pour mieux s'insérer dans le cognitivisme et ses pratiques expérimentales, renoncer à l'étude des conduites sociales qui fascinaient leurs prédécesseurs (exercice du pouvoir, conflits, stratégies d'influence, pratiques de discrimination, soumission, aide...) ? Doivent-ils, pour mieux s'insérer dans une conceptualité inspirée du traitement de l'information, négliger la spécificité des attitudes, des valeurs et utilités sociales, des représentations sociales, bref de la connaissance des objets sociaux ? La série d'ouvrages Perspectives cognitives et conduites sociales soutient, sans dogmatisme ni laxisme, que l'approche cognitive doit bien plutôt assimiler la spécificité des concepts psychosociaux. Dans ce tome VI, sont, particulièrement, abordés les mécanismes d'explication et de jugement sociaux, ainsi que les représentations, les catégorisations et les stratégies d'influence de différents types de groupes sociaux.