Gore
Un visage défiguré, des clous rouillés plantés dans les yeux, et une question : qui a pu commettre un tel crime ? Musée des horreurs plonge le lecteur dans une enquête glaçante, où chaque détail macabre révèle un peu plus l’abîme humain.
Cole se réveille dans un cercueil, au milieu d’un cauchemar où les morts ne restent pas en paix. Purgatoire, premier roman gore de Pierre Pelot, mêle horreur viscérale et angoisse psychologique pour une plongée glaçante dans les abîmes de la.
Un jeune Américain hérite d’une fortune et part en quête d’aventure à Haïti, où il découvre bien plus que des paysages exotiques : des rituels vaudous, des passions interdites et des secrets qui défient la raison.
Quand la lame s’abat et que le sang inonde les draps, Buck comprend trop tard qu’il a sous-estimé son adversaire. Sanguinaire engrenage plonge le lecteur dans un cauchemar gore où chaque page dégage une tension insoutenable.
Haïti, terre de magie noire et de rituels interdits. Quand un détective privé et sa secrétaire aux pouvoirs parapsychiques enquêtent sur un trafic de drogue mortelle, ils découvrent l’horreur des Supplices vaudous.
Un chat noir, une malédiction venue des pharaons et un couple au bord de la folie : Les griffes de la mort vous plonge dans un cauchemar où le surnaturel rôde.
Sophie de Réan, riche, belle et cruelle, vous entraîne dans une réécriture sanglante et parodique des Malheurs de Sophie.
Une ferme anglaise devient le théâtre d’un cauchemar biologique : des mouches bleues dévorent tout sur leur passage. Seul un homme ose affronter Le fléau sanguinaire, un roman d’horreur culte de la collection Gore.
Un château maudit, des créatures cauchemardesques et une odeur de décomposition qui hante chaque couloir. Le manoir des tortures de R. L. Fanthorpe vous plonge dans un labyrinthe d'horreur où chaque porte dissimule une nouvelle abomination.
Un coup de tibia en pleine face, des lambeaux de chair pourrie et une héroïne aux prises avec l’horreur : La mort putride de Fetidus pousse l’extreme horror à ses limites.
Londres, une nuit d'horreur. Matt, opérateur télé, survit de justesse à une attaque de vers monstrueux dans les égouts. Ces créatures voraces, dotées de dents acérées, sèment la terreur et la maladie.
Dans un manoir isolé, des orchidées carnivores se réveillent et transforment leur créateur en proie. Fleurs d’épouvante mêle horreur végétale et folie humaine, où chaque pétale cache un piège mortel.
Un massacre inexplicable en Angleterre : une femme éviscérée, une fillette à moitié dévorée. Derrière ces crimes, un secret enfoui en Papouasie et cinq têtes réduites aux pouvoirs maléfiques.
Dans un manoir isolé, Muriel, femme d’affaires respectée le jour, se transforme en bourreau la nuit. Entre torture, humour noir et folie pure, Horreur à Maldoror pousse les limites du genre gore avec une audace rare.
Une partie de cache-cache dans une maison abandonnée tourne au cauchemar sanglant. Cache-cache effroyable mêle suspense psychologique et horreur pure, avec une fin aussi brutale qu’inoubliable.
- Il se trouve mal, un pacemaker est indispensable. de ce dernier après avoir enlevé le bracelet. Il sutura l'ouverture, puis y appuya son oreille.
Elle enfouissait sa main dans son sexe pour en dénicher l'intrus. Soudain, le ventre se déchira et une large aile noire cisailla les chairs au-dessous du nombril Le vampire apparut et s'ébroua joyeusement dans la blessure.
Ils avaient été surpris pendant qu'ils dînaient. Il y avait les restes d'un homme à quoi manquait à peu près tout dans une abominable mare de sang pour partie léchée soigneusement toutefois ; d'une femme au ventre béant, visage déchiqueté et aux seins absents. La voiture d'enfant n'était plus qu'une tache de sang noir.
Sous la menace de son revolver, Hermann fit entrer le teinturier dans sa machine. Il mit le contact et le tambour tourna. Pour le prisonnier, le monde bascula. Ce n'était rien.
Champ, contrechamp, la caméra s'en donnait à coeur joie, passant de l'abattoir au charnier, du carbonisé à l'éventré, détaillant les horreurs comme jamais aucun correspondant de guerre ne l'avait fait. La mort copulait à faux-que-veux-tu...
Tout se mit à flamber dans une démence absolue vingt corps se tordant ensemble en une sorte d'harmonie intenable et qu'elle jugeait splendide... Un nouveau Gore, par le lauréat du Grand prix du roman Gore du Festival d'Avoriaz 1988.
Dans l'Allemagne de 1988, il y a des promoteurs comme en France. Ils aiment aussi les lotissements. On bâtit des villas sur un terrain en apparence innocent, mais les clients sont-ils bien lotis si ce terrain fut autrefois imbibé de sang ?
Les convives apprécièrent l'entaille dans le ventre, Quand cette opération fut terminée, Serge assaisonna la cervelle, las saupoudra de menus morceaux de truffes, l'introduisit avec précaution dans le ventre et recousit l'ouverture
D'un mouvement sec et précis, la Chose arracha la mâchoire inférieure du corps assoupi de sa victime. Craquement sourd des os déboîtés. Le bas de son visage était broyé, absent, et cette béance ne vomissait pas un son : que du sang chaud et épais.
Spider dégueula ses Tranxène et son café noir. Ça charcuta joyeusement chez les bestioles qui commençaient à en avoir ras le gros côlon de la viande prépubère. Il se cala un mouchoir sous les narines, because ça smellait hard dans le bad bled. Genre « déconner à pleins tuyaux », comme disait l'autre, ça déconnait à pleins tuyaux !
La règle du jeu ressemblait à celle du 421, les participants lançaient les dés à tour de rôle ; le vainqueur avait le droit de découper un organe ou un membre... et celui qui en avait récolté le plus avait gagné... L'autre fit jaillir le globe oculaire à l'aide d'un tournevis...
Transformer une femme en voiture n'est pas aussi compliqué qu'il y paraît. Il suffit de lui remplacer les mains et les pieds par des roues, et de lui planter un volant dans le dos. Mais n'y a-t-il pas quelque raison profonde, derrière ce jeu anodin ?
Les veines des tempes gonflèrent, le sang jaillit des narines, les yeux se révulsèrent et, dans un hurlement, la tête explosa, projetant à tout va des éclats de chair, os, cervelle, magma immonde, qui éclaboussa tous les assistants.
Uwe, Paulo et Reiners étaient unis au niveau des moignons fraîchement coupés à l'aide de chevilles, de grosses vis à bois et de serre-joint, difficilement calés dans les masses de chairs encore palpitantes. Ulrike avait oeuvré avec frénésie, à quatre pattes sous l'établi, baignant dans tout ce sang mélangé, avec une indifférence de truie se roulant dans sa bauge.
Le malheureux étripé n'avait pas encore perdu conscience, et les suspendait dans le couloir fumeux de la poudrière, comme pour y accrocher des guirlandes de fête.
Ils étaient à genoux, le visage contre le sol. Le feu les avait rongés jusqu'à l'os. Il avait creusé les côtes, fouillé les creux du bassin, décapé la colonne vertébrale, dévoré les fémurs et les tibias... Des squelettes où subsistaient quelques paquets de muscles et de tripes, englués dans des morceaux d'uniforme carbonisés.
La Révolution française version cauchemar. « Copyright Electre »