Haute
-
- Préhistoire & Protohistoire
- Antiquité (jusqu'en 476)
- Moyen Âge (de 476 à 1492)
- Temps modernes (de 1492 à 1799)
- Époque contemporaine (depuis 1799)
- Histoire de France
- Histoire de l'Europe
- Histoire du Maghreb & du Moyen-orient
- Histoire de l'Afrique subsaharienne
- Histoire des Amériques
- Histoire de l'Asie
- Histoire de l'Océanie
-
- Kindergarden
- Elementary
- Junior High School
- Senior High School
- Technological Hich School
- Lycée professionnel
- BTS
- DUT
- Cahiers de vacances
- Soutien & Entraînement Maternelle
- Soutien & Entraînement Primaire
- Soutien & Entraînement Collège
- Brevet des collèges (préparation)
- Brevet des collèges (annales)
- Soutien & Entraînement - Seconde & Lycée voie générale
- Baccalauréat général (préparation)
- Baccalauréat général (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée voie technologique
- Baccalauréat technologique (préparation)
- Baccalauréat technologique (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée professionnel
- CAP & BEP - bac professionnel (préparation)
- CAP & BEP - bac professionnel (annales)
- Prépas scientifiques
- Prépas littéraires
- Prépas commerciales
- Classiques - Textes & Commentaires
- Ouvrages pédagogiques de référence
- Pédagogie
- Concours & Examens supérieur
- Langues
Robert Marteau est né en 1925, à Virollet de Villiers-en-Bois, dans la forêt de Chizé. Il vit actuellement en France, après douze années passées à Montréal. Les éditions du Seuil ont publié ses premiers ouvrages : Royaumes, Travaux sur la terre, Des chevaux parmi les arbres ; aux éditions Gallimard, ont paru : Pentecôte, Mont-Royal, Fleuve sans fin (Journal du Saint-Laurent).
« Préludes » (1961-1965). Le jeu était - dans les marges d'un très long poème présentement impubliable - de susciter un espace poétique aussi ample que possible, de donner l'illusion de la grande forme, cette fois en quelques vers : quatrains d'hexamètres ou pentamètres iambo anapestiques (1 et 4), quintils de vers de quatorze pieds (2 et 5), sixains d'alexandrins (3 et 6). Propositions de poésie, qui chacune ont besoin, sans doute, d'irradier dans le blanc, de se dissoudre dans le silence de votre lecture, de trouver la résonance de votre espace imaginaire personnel. Chacun de ces brefs poèmes se réfère, par affinité de climat sonore et affectif, à l'un des vingt-quatre tons majeurs et mineurs - en souvenir des Préludes de Bach, Chopin, et, par le nombre du moins, Debussy, Rachmaninov, Chostakovitch, Ohana. Et ils sont structurés en Suites ou Ordres, selon leur mode d'écriture et leur temps de composition - hommage à Couperin. Toutefois, seul le dialogue du Troisième Ordre présente une continuité de sens. Diverses possibilités de lecture : par Ordre (c'est-à-dire par tons voisins), ou selon l'échelle chromatique, ou en liant chaque fois les six poèmes de même tonalité, ou le simple hasard. Si j'ai réussi, chacune de ces associations devrait éveiller entre les poèmes des échos nouveaux, composer de nouvelles figures. Ce ne sont que préludes : à vous, maintenant, de jouer. F.L.