L'attrape-corps
Et si les femmes étaient au fond les premières responsables des injustices dont elles sont encore victimes ? Et si le désir d'enfant dans un couple et la grossesse étaient nos principaux adversaires ? Et si, pour changer réellement les choses, il fallait avant tout s'atteler à connaître l'histoire de l'évolution féminine, son inscription dans les gènes, dans les corps et dans les comportements ? Telles sont quelques unes des nombreuses questions que pose Ex utero de Peggy Sastre où se côtoient, dans un mélange pour le moins détonnant, biologie, philosophie et mythologie, mais aussi pornographie, sado-masochisme, libertinage et prostitution. Un regard absolument neuf sur des questions où les préjugés ont la dent dure et où la science a tôt fait d'être vue en ennemie. Un texte d'une rare intelligence qui incitera toutes les femmes qui ne se reconnaissent ni dans le " vous " complaisant de certains hommes ni dans le " nous " censeur et moralisateur du discours féministe officiel, à dépasser ce que leur sexe a fait d'elles pour peut-être, enfin, en finir avec le féminisme.
Pluie d'or Proposant " une théorie liquide du plaisir ", Serge Koster aborde avec Pluie d'or le traitement par les artistes du thème de l'urine, fantasmes et représentations esthétiques. En effet, nombreux sont les écrivains, peintres, cinéastes et psychanalystes, de Rembrandt à Antonioni en passant par Ferenczi, qui ont abordé ce sujet dans leurs oeuvres. En plus de ce tour d'horizon artistique, l'auteur déduit de l'association des zones urinaire et sexuelle une théorie originale du plaisir, où l'excitation se mêle au tabou. Dans un style flamboyant, l'ouvrage de Serge Koster offre une vision particulièrement joyeuse et lumineuse de la " pluie d'or ".
Cet Éloge du con est une synthèse des principaux thèmes chers au docteur Zwang en même temps qu'un vibrant plaidoyer pour ce que François Mauriac nommait " l'ignoble petit mot de trois lettres ". Le premier texte, par un détour lexicologique, montre l'universelle dépréciation de la désignation du sexe féminin (source inépuisable d'injures : celui qui a l'air d'un con) comparée aux flatteuses appellations du sexe viril. Dans les textes qui suivent, Zwang se fait l'apôtre d'une " esthétique vulvaire ", redonne toute son importance (et sa place) au clitoris, s'insurge contre la mode de l'épilation et nous parle gravement de la sodomie. Sans pédanterie, dans un style flamboyant, avec une grande culture et une passion communicative, parfois polémiste mais certainement démystificateur, Zwang nous donne à voir le sexe féminin sous un éclairage inédit.
Internet, portables, blogs, journaux people, émissions de télé-réalité, parties fines où il convient de voir et d'être vu... Nous continuons à pénaliser l'exhibitionniste qui dévoile ses attributs aux passants tout en autorisant dans le même temps l'invasion de notre quotidien par le sexe de tout un chacun. Mais à trop exposer l'intimité des uns à la vue des autres, nous avons fini par rendre celle-ci impossible. Notre exhibitionnisme collectif n'est-il donc que l'aveu d'impuissance d'une société qui se sent creuse ? Investir l'espace public et se donner à voir en tant que sexe sont pourtant les seuls moyens dont disposent certaines minorités pour faire entendre leur cause. Alors, qui protège-t-on vraiment en interdisant l'exhibitionnisme ? Et de quoi ? Un regard résolument engagé, pour qui veut comprendre l'exhibitionnisme en tant que pratique sexuelle et motif politique.
Du pouvoir des objets aux objets du pouvoir Fétichisme... À la simple évocation du terme, l'imaginaire s'emballe et chacun voit surgir, entre effroi et fascination, un étrange personnage rendant un hommage un peu trop appuyé aux escarpins vernis d'une femme. Pourtant, cette notion recouvre un champ d'investigation bien plus vaste. Car dans sa façon de mettre en scène et en action les corps et les rapports humains et de valoriser les objets à travers des structures d'échange, le fétichisme peut être pensé comme emblématique des mutations actuelles de la société de consommation. Quel rapport y-a-t'il entre Alice au pays des merveilles, Freud et un godemiché ? Dans un monde où tout devient marchandise, en quoi ce découpage métonymique du corps, cette prise de pouvoir des choses sur les êtres et de la partie sur le tout sont-ils révélateurs de nos existences inféodées à la loi du marché ? Pourquoi ne sommes-nous jamais que regard ou pur objet ? Comment le féminisme et l'art contemporain se sont-ils réappropriés le fétichisme ? En convoquant la psychanalyse, la sociologie, l'économie et l'histoire des mouvements féministes, Émilie Notéris livre une réflexion érudite sur le pouvoir des images et ces objets inanimés à qui l'on vend parfois son âme.
À la croisée de l'enquête journalistique, de l'éloge érotique du poil et du pamphlet sans concession, un plaidoyer pour la réimplantation des poils pubiens dans les petites culottes ! Après avoir plébiscité le maillot brésilien puis le " ticket de métro ", en 2010, les femmes succombent en masse à l'épilation intégrale. Qu'est-ce qui se cache derrière ce " tsunami dépilatoire " ? Pornographie omni présente, culte de la jeunesse, hygiénisme rampant, industrie cosmétique agressive apparaissent au-delà du masque de consentement des femmes à se séparer des derniers poils qui leurs restaient sur le corps. Les sexes féminins foisonnants des années 70, c'est fini ! Après avoir plébiscité le maillot brésilien puis le " ticket de métro ", en 2010, les femmes succombent en masse à l'épilation intégrale. Si la presse féminine en fait chaque semaine son beurre dans ses pages " beauté " ou " bien-être ", le phénomène mérite d'être sorti du cadre de l'intime pour être observé à l'échelle sociétale. Pornographie omniprésente, culte de la jeunesse, hygiénisme rampant, industrie cosmétique agressive se cachent en effet derrière le masque du consentement des femmes à se séparer des derniers poils qui leurs restaient sur le corps. Amateur de sexes touffus et chantre de la diversité des corps, Stéphane Rose a mené l'enquête pour comprendre les raisons de ce tsunami dépilatoire.
Ce qu'on se dit au lit L'expérience ordinaire montre que le discours se défait au fur et à mesure que l'acte sexuel s'accomplit. En caricaturant : moins de mots, plus de râles et de cris à mesure qu'augmente la jouissance. Pourtant, chacun sait qu'apparaissent de multiples formes vocales et verbales que l'on pourrait croire accessoires, voire cosmétiques, mais dont l'analyse prouve l'importance dans la coordination des actes et la gestion des sensations et des émotions. Cet ouvrage est consacré à la nature et aux fonctions des manifesta tions vocales et verbales pendant l'acte sexuel. Plus qu'un objet folklo rique ou amusant, il s'agit d'une invitation à questionner la nature et les comportements humains intimes. Plus que de pornographie, d'actes sexuels, de sensations résultant du frottement d'organes érogènes, ce travail traite de certains aspects des comportements et de la nature humaine tels qu'ils sont révélés dans ces contextes particuliers. Maître de conférence en sciences du langage à l'université Paul-Valéry Montpellier III, François Perea consacre sa recherche aux expressions subjectives dans le cadre d'une analyse du discours et des interactions ouverte à une anthropologie du langage, en particulier en contexte numérique. Il est l'auteur de plusieurs articles et ouvrages sur la pornographie, l'alcoolisme, les émotions au prisme du langage. Le livre est illustré par François Matton, auteur de nombreux ouvrages chez POL, dont le dernier, Oreilles rouges et son maître, est paru en 2015.
Nous vous invitons aux séances d'une authentique dominatrice... Nous vous invitons aux séances d'une authentique dominatrice... Authentique dominatrice, Gala Fur nous initie dans son livre aux pratiques SM les plus insolites. Il faut dire que Gala Fur est une femme perverse, qui aime vraiment ce qu'elle fait subir à ses patients des deux sexes. Dans son livre, elle nous restitue avec un art consommé et une sincérité désarmante l'ambiance de ses séances les plus mémorables. Pierre Bourgeade écrit dans sa préface : "Ces confidences intimes de Gala Fur ont souvent des allures de roman... Dans ce texte - qui devrait rester comme un témoignage ayant peu d'équivalent - sur certaines pratiques amoureuses, à Paris en ce début de siècle, l'imagination sans entrave, la réalité vécue et l'écriture sincère ne font qu'un.", préface de Pierre Bourgeade. L'auteur : Pilote d'avion au Brésil, archéologue au Cambodge, Gala Fur pratique les arts martiaux en Chine , bourlingue au Liban, crée au Gabon un magazine de sports, réalise un documentaire sur les rapports entre les sexes à Cuba... Elle collabore à de nombreux magazines et signe ici son second ouvrage, après Les Soirées de Gala, paru en 1999 aux éditions Ornicar.
Dans une démonstration vivante et documentée, l'auteur décrypte avec rigueur et ironie les stratégies développées par toute société dans le but de canaliser les fantasmes de l'individu. Maudite dans les premières pages de la Bible, honnie par l'Église, les médecins, les moralistes puis les psychanalystes, sujet de honte ou de plaisanterie, la masturbation a toujours menacé l'ordre des choses. Dans une démonstration vivante et documentée, l'auteur décrypte avec rigueur et ironie les stratégies développées par toute société dans le but de canaliser les fantasmes de l'individu. Cet essai iconoclaste qui - à travers deux mille ans d'auto-érotisme - convoque des auteurs aussi divers que Dion Chrysostome, Charles Baudelaire, Melanie Klein et Zoé Valdès, bouscule ainsi notre perception de l'échec affectif et de la fatalité amoureuse.
L'autre désir : du sadomasochisme à l'amour courtois L'individu est conditionné par un discours normatif sur l'amour et le sexe. La procréation, le couple et la famille constitueraient la meilleure réponse à nos aspirations profondes. masochisme comme elle le fût au XIIe siècle par ceux de l'amour courtois qui revendiquaient ascèse amoureuse et sublimation du désir. L'étude comparée de ces deux "érotiques de la distance' - avec leurs rituels - constitue l'une des clés inédites de cet essai. Pratiques sensuelles, couple ouvert et fidélité, enjeux philosophiques de l'amour, l'auteur se livre à une mise en perspective de nos préjugés et nous promet une nouvelle liberté d'aimer.
Danse et érotisme Les rapports entre danse et érotisme semblent manifestes. La danse à la réputation d'être un art sensuel, mais où sont les oeuvres érotiques ? Il y a des corps, il y a des sexes, mais finalement peu de créations qui relèvent de l'érotisme. À partir de ce paradoxe, l'auteur propose de revisiter l'histoire de la danse. De alomé à Anna Thérésa de Keersmaeker, du tango au butô, du mythe de la ballerine à celui du danseur pédé, il s'agit de défendre un érotisme chorégraphique dont les créations les plus récentes annoncent peut-être la venue.
Découvrez La pornographie : une idée fixe de la photographie d'Alain Fleischer, un essai percutant qui interroge le lien profond entre photographie et désir.
Introduction à la pornographie À l'heure où la pornographie est mise à toutes les sauces, ce livre nous permet de mieux connaître et comprendre, au-delà d'une vision simpliste de rejet ou d'adhésion, pourquoi elle fait partie intégrante de notre modernité. Introduction à la pornographie offre une vision globale d'un sujet complexe, aux formes multiples (écrites, plastiques) aux caractères variant de l'érotisme suranné à l'obscène insoutenable, dont l'existence même, selon certains, ne devrait pas être tolérée. Après un essai de définition, un bref survol historique et un catalogue des différentes pornographies, une présentation est faite de son attrait et de son utilité, ainsi que de la gamme des reproches qu'on lui adresse comme des restrictions légales qui lui sont imposées.
C'est au XIXe siècle que les médecins élaborent une première sexologie scientifique, nourrie d'observations de cas pathologiques. Aliénistes, criminologues et experts auprès des tribunaux interrogent leurs malades ou les prévenus sur les détails de leur vie sexuelle afin de déterminer un pronostic ou leur degré de responsabilité. Or, la très grande majorité des observations connues concerne les hommes et la plupart des études historiques sur la science de la sexualité s'arrête aussi à eux. Pour la première fois, une anthologie se propose donc de rassembler des textes représentatifs du savoir médical de l'époque sur la sexualité des femmes. Onanisme, érotomanie, fétichisme ou saphisme, ce recueil d'observations particulièrement édifiantes, marquantes ou cocasses intéressera aussi bien les curieux que les érudits. Une anthologie indispensable, à l'heure où les sexualités font tant débat, et qui montre aussi la forte opposition des médecins du temps à l'idée d'égalité sexuelle.
Suivre les starlettes de X dans leurs péripéties sexuelles, accueillir leurs mimiques et leurs soupirs comme une générosité destinée à nous guider sur le chemin de notre propre fascination, c'est pénétrer en leur compagnie dans des mondes nouveaux. Dans cette étrange métaphysique, les partouzes ont un parfum boticellien et l'amateur de films pornographiques n'est, étonnamment, jamais loin de l'ascète mystique. Et si, lorsque le film s'arrête, la réalité crève l'écran, la starlette de X laisse dans son sillage une trace. Un ange passe. Une promenade troublante, érudite et élégante, servie par une plume audacieuse qui flirte entre l'érudition et la dérision. Après avoir lu cet essai subversif, vous ne regarderez plus jamais un film pornographique de la même façon.
Si les uns envisagent la prostitution comme un lieu d'affirmation de soi, d'autres y voient le lieu suprême de l'humiliation. Là où certains veulent la faire reconnaître comme un métier respectable, les autres s'opposent farouchement à toute reconnaissance légale de ce qu'ils estiment être une forme d'esclavage. Pour les uns, les clients des personnes prostituées ne font rien de mal, pour les autres, ils doivent faire l'objet de poursuites pénales. Qui a raison ? En tenant compte des multiples visages de la prostitution et sans nier l'exploitation dont sont victimes de nombreuses personnes prostituées, Norbert Campagna tente de cerner la prostitution à partir du point de vue de la philosophie morale, en insistant surtout sur la possibilité de concilier prostitution, dignité et liberté.
La normalité bourgeoise du couple hétérosexuel n'est qu'un moment de l'histoire. Il paraît que la bisexualité n'existe pas - qu'elle est tout au plus l'expression d'une incertitude passagère, voire une simple posture. L'ordre érotique impose en effet de choisir un camp et de s'y tenir sagement. Dogme du plaisir, économie libidinale et politique du cul font ainsi du goût des deux genres une dérive menteuse, lâche et débauchée dont il vaut mieux ne pas se réclamer, notamment au masculin. La légitimité de cette condamnation ne résiste pourtant pas à l'analyse, en dépit des fausses évidences, et l'on y voit même un stratagème politique. Il faut donc pousser l'insolence jusqu'à retourner les canons de la norme vers ceux qui les braquent, déconstruire le discours sexuel et secouer les barrières artificielles de la chair pour mettre au jour, en fin de compte, un désir fondamentalement métis. Dans cet essai volontiers provocant, où l'érudition le dispute à l'urgence et l'humour à la clairvoyance, Karl Mengel donne une voix qui décape et une identité véritable à celles et ceux dont la peau, l'âme et le coeur ne sauraient se satisfaire d'un " ou " entre les hommes et les femmes. Une lecture éclairante et libératrice.
Nous avons besoin d'un nouvel art de jouir. L'héritage de la révolution sexuelle s'est épuisé. Pourquoi ? Parce qu'il paraît vain d'imposer un programme, quel qu'il soit, à la jouissance. Ce programme, la révolution sexuelle l'avait baptisé " érotisme ". Peut-être, pour en finir, faut-il donc aussi en finir avec cet érotisme. En finir au profit d'une autre conception de la sexualité où la jouissance participe d'un véritable art. Tel est du moins le but du présent essai - un but qu'il ne sera possible d'atteindre qu'au prix d'un bouleversement complet du partage entre admissible et inadmissible en matière de sexe. En serez-vous capables ?
Encore passible de prison dans des contrées reculées, tels certains États américains, la fellation est aujourd'hui une pratique courante chez les peuples civilisés. Toutefois, on constate une contradiction entre cette banalisation et les réticences qu'elle continue de soulever. Rejetant une approche historique, sociologique ou psychanalytique, déjà maintes fois adoptées, l'auteur dresse ici une sorte d'état des lieux, en s'appuyant sur des références littéraires et cinématographiques. Il s'attache en réalité à démontrer que, loin d'être une pratique secondaire, accessoire ou utilitaire, la fellation est un véritable idéal dans le rapport amoureux.
Toutes les études des sexologues le prouvent : le clitoris est bien le principal détonateur de l'orgasme féminin. Pourtant, dans les médias comme dans les mentalités, les approximations perdurent, et avec elles une somme d'idées reçues. En convoquant quelques pionniers de la psychanalyse et des études scientifiques récentes, la presse féminine et les séries télévisées, les films pornographiques et les féministes, Maïa Mazaurette et le Dr Damien Mascret analysent les raisons de cette étrange excision culturelle et, avec pédagogie et humour, proposent des pistes pour partir à la redécouverte d'un petit bout de matière qui a fait couler beaucoup d'encre.
Sexe et Littérature aujourd'hui est une petite promenade dans la littérature la plus libre, ou la plus osée, publiée depuis peu. Quels sont les auteurs qui ont salué par un verbe vif l'effondrement des interdits et la nouvelle tectonique des corps ? Cette inédite banalité du flirt et de l'amour libre n'a-t-elle pas dévitalisé la littérature galante ? Comment comprendre la poussée de l'écriture érotique féminine depuis les années 1980 ? Et celle du hard et du trash dans les années 1990 ? Virginie Despentes, Michel Houellebecq, Catherine Millet, parmi d'autres, sont-ils dans la descendance des grands auteurs lestes anciens ? Quelle est l'image du sexe qui se dégage de ces littératures salées ? Que dit-elle des moeurs ? Telles sont les questions auxquelles ce livre se propose de répondre. Écrit dans une langue fluide qui évite les lourdeurs universitaires, Sexe et Littérature aujourd'hui s'adresse au grand public lettré. L'auteur s'engage sur des choix qu'il argumente avec passion. Il ne ménage pas ses critiques contre une pseudo littérature en partie fabriquée par des éditeurs prompts à capter les effets de mode sans lendemain. Polémiques assurées.
À l'aune de quel principe moral devons-nous évaluer les actes sexuels ? Suffit-il que les participants à de tels actes donnent leur consentement pour que l'acte soit moralement permis ? Ou bien doit-on exiger que ce consentement repose sur un sentiment amoureux fort entre les partenaires ? En prétendant faire table-rase du passé et en prônant une jouissance sexuelle sans entraves, la révolution sexuelle des années 70 a provoqué une réflexion éthique sans pareille autour de la sexualité, donnant lieu à l'affirmation de principes parfois concurrents, souvent complémentaires. Dans ce livre, Norbert Campagna se propose de dresser un panorama critique des grands principes au nom desquels des limites morales sont tracées à la recherche de la jouissance sexuelle.