Mystère
On saccage les ours en peluche, les poupées Barbie et autres jouets affectionnés des petits. Le commissaire Nullos fait appel à la Puce et à son célèbre chien, Gros Blair. Pour les 9-13 ans. « Copyright Electre »
Quand le cirque devient le théâtre d’une enquête trépidante : La Puce, détective en herbe, et son fidèle chien Gros Blair se lancent sur la piste d’un mystérieux géant.
Pour tout ce qui touche à la poésie, adressez-vous à Béa. Moi je serais plutôt branchée sur le mystère et Chris sur l'action. À nous trois on peut faire face à toutes les situations. Et si c'est Marinette qui le dit, vous pouvez la croire parce que, question situations, elle s'y connaît. D'ailleurs, c'est bien simple : une promenade au bord du canal, deux semaines de vacances, trois vélos de cross, et c'est parti ! En route pour une drôle d'histoire. Enfin, bizarre plutôt, parce qu'un drakkar à Montigny, vous avouerez que ce n'est tout de même pas ordinaire...
T'es pas bien là, sur ton lit, comme un coq en plâtre ? Il éclata de rire. - Un coq en pâte, pardon ! - C'est pas le moment de rigoler, dit Grand Lu d'un air sombre. Il se passe des choses bizarres dans l'immeuble d'en face. - Quel genre de choses bizarres ? demanda Petit Lu, en venant coller son nez au carreau. - Reste pas planté devant, bon sang ! hurla Grand Lu. Si jamais... Et si Grand Lu avait raison ? Hélas, avec une jambe dans le plâtre, il n'est pas très commode de mener une enquête vraiment sérieuse. Heureusement, Petit Lu, en parfait état de marche, pourra aider son grand frère à élucider ce mystère.
La voiture était là, ses phares éblouissaient Marc dans le rétroviseur. Elle avait surgi dès qu'il avait quitté l'hôpital, comme à chaque fois. La semer ? Il avait essayé plusieurs fois, et toutes ses tentatives avaient été vaines. - Bon, se dit-il, j'y vais, on va voir ce qu'on va voir... La plaisanterie le fit rire... Il savait bien, justement, qu'on ne voyait rien. J'ai quand même une bonne nature, j'arrive à me faire rire moi-même avec cette histoire de fou... Il est vrai que Marc, non plus que Frank et Zoë, ses enfants, ne sait pas encore que cette mystérieuse voiture qui le suit dans la nuit glacée, n'est que le premier épisode d'une bien étrange aventure...
Le couvercle de la poubelle se souleva de trois doigts, et une paire de gros yeux globuleux se mit à observer le garçon avec méfiance. - Que faites-vous ici ? - Je suis Anatole et je viens passer mes vacances chez Nina Zapresky. - Ah ! mais que ne le disiez-vous plus tôt ! Moi qui souhaitais si ardemment vous rencontrer ! On peut dire que vous tombez à pic ! Sur ces mots, deux longues mains vertes saisirent le rebord du couvercle et le firent basculer à terre. Ces vacances s'annoncent bien étranges... Car enfin, se faire un ami dans une poubelle, discuter avec un morceau de sucre grincheux ou une baleine capricieuse, avouez que cela ne relève pas du plus grand ordinaire. Et si, de surcroît, il s'agit là d'un mystère, méfiez-vous : dans de telles conditions, une course folle à la recherche d'un pays secret ne saurait être tout à fait raisonnable...
Et si accepter un étrange marché permettait de sauver sa famille, mais au prix d’un mensonge qui vous éloigne de tout ?
Urbain me regarde avec commisération. - Ne t'affole pas, on va tout t'expliquer. Il a la voix rassurante de l'infirmière qui avait apaisé ma trouille quand on m'avait opéré de l'appendicite. Mais ça ne marche pas aussi bien. Il faut dire que la situation de Tami n'est guère brillante : avoir douze ans et se retrouver au beau milieu d'une véritable histoire d'espionnage scientifique, ça surprend. Quand, en plus, ça vous tombe dessus en plein mois de juin alors que vous attendez tranquillement les grandes vacances, je vous jure que ça fait un drôle d'effet...
Si je tenais le petit rigolo qui nous joue un tour pareil..., commença Léonard. - Mais enfin, c'est dingue ! Tout est bouclé et il n'y a pas trace d'effraction ! fit remarquer Frédéric. Alors pourquoi tout ce charivari dans la boutique du Logiciel universel que viennent de créer Léonard et Frédéric ? Jonathan, le fils de Léonard, n'y comprend rien lui non plus, mais n'apprécie pas vraiment qu'on l'accuse de ce remue-ménage. Sans le vouloir, pourtant, le jeune garçon se découvre peu à peu au coeur du mystère. Et quel mystère !...
Al Capin's méritait son nom. Quel voleur ! Essayer de me vendre, à ce prix, un pin's de chat ! Parole, en me prenant pour un pigeon, il tombait mal, cet escroc. Il faut dire qu'en matière de pin's, s'il y en a un qui s'y connaît, c'est bien Babadge Cool ! Il s'y connaît d'ailleurs tellement bien que ça va lui attirer quelques ennuis : genre aventure avec risques, enlèvement, cambriolage, filature et compagnie. Les pin's, on ne peut pas dire que ce soit de tout repos...
Sonia s'est approchée de Max et lui a chuchoté dans l'oreille : - C'est là-haut ! D'un mouvement de tête elle a désigné le toit du collège. - Quoi, là-haut ? - Là-haut, dans le grenier. Tu vois, il y a une lucarne... - Oui, il y a une lucarne... Et alors ? - Alors, je sais pas si c'est un vampire, un fantôme ou un mort-vivant, mais je l'ai vu. Comme je te vois ! Des fois, les filles ça fait des histoires avec n'importe quoi mais, là, Sonia a l'air de croire vraiment à son apparition. Max le Futé se laisse convaincre, et mène l'enquête dans les coulisses de son propre collège...
En attendant, j'étais fait comme un rat, et nous étions bel et bien sur cette estrade, pauvres bigorneaux, à nous époumoner : Frère Jacques, dormez-vous ? Sonnez les matines. Ding, ding, dong, comme si c'était la chose qui importait le plus au monde, alors que la seule cloche impatiemment attendue, soyons francs, était celle qui allait sonner dans un instant le début des vacances. Début des vacances ou début des ennuis ? Benoît Robinet a bien tort de s'impatienter : s'il savait l'après-midi d'enfer qui l'attend, il serait certainement bien moins pressé...
... Je sens son halètement sur mon visage. Je n'ose même pas crier. Il va me mordre à la gorge et me sectionner la veine jugulaire, Je vais mourir après m'être vidée de mon sang et juste aujourd'hui, mardi, alors qu'on n'a pas école demain. C'est comme ça à Montigny. Vous pourriez croire qu'il ne s'y passe rien. Pourtant, restez-y quinze jours avec Chris et Marinette, et vous verrez ! Un hold-up fracassant, une Toyota en or massif, une pianiste martyre, un baron louche, un chemineau mélomane... Je vous garantis que vous ne serez pas déçus !...
Salaud : (lô) n. pop. Personne sale, malpropre. Fig. Personne peu honorable. Ça c'est le Petit Larousse qui le dit. Un salaud, c'est malpropre, mais c'est pop. C'est tout ce qu'on risque d'apprendre à l'école, et encore si le professeur est dans le vent. Et bien, entre nous, c'est pas lourd. Alors, pas étonnant si un jour on se trompe, et qu'on prend un salaud pour un copain. Après tout, c'était pas marqué sur son visage. D'ailleurs, trouvez-moi un dictionnaire qui conseille d'éviter les salauds, Il y a beau temps que les faiseurs d'encyclopédie s'en tapent, de la morale. C'est tellement démodé. Un mot qu'on n'emploie plus que dans les commissariats. Dommage pour les petits gars qui doivent, un jour, y aller suivre l'école du soir.
Fébrilement, il déverrouilla la cellule N° 3, poussa la porte... Elle était bien là comme il l'avait imaginée, petite chose recroquevillée dans sa blouse blanche, face contre terre. Étranglée, bien sûr. Encore chaude.
Un gros industriel qui, au volant de sa Jaguar, percute un platane à 140 à l'heure, c'est un accident courant. Pour Henri Brument, son fils, c'est le début d'une enquête où l'on ne peut pas faire intervenir la police, où l'on se sent terriblement solitaire devant les interdits d'une société bourgeoise, et les impératifs d'une situation financière importante. Déshérité par son père, Henri Brument - à l'âge de vingt-quatre ans - remonte dans le temps pour trouver les raisons d'une haine familiale qui a fait de lui un fils renié par les siens, et ce qu'il découvre l'effare et le remplit d'horreur. Qu'on le veuille ou non, dans notre société moderne qui se dit affranchie de beaucoup de préjugés, il y a des vérités qui sont plus féroces que les mensonges, et des légendes qui sont plus difficiles à abattre que des forteresses. Henri Brument finira par découvrir une vérité sordide, qui le mènera aux abords de ces enfers de la société moderne qu'on appela pudiquement "camps de concentration". La vérité n'est pas réjouissante, et s'il faut composer avec la société pour y vivre, s'y faire une place, ou reconquérir la place qui vous y revient, ce n'est pas sans un certain dégoût que l'on y parvient. Entre Mme Brument sa mère, Josiane sa soeur, l'inquiétant Bockmeyer et la redoutable Mme Brun, Henri Brument joue une partie où son seul atout est son goût de la vérité. Il lui faudra se libérer de tous les tabous de la société provinciale pour en sortir. Et quand il aura tiré au clair le mystère de sa naissance, il ne sera quand même pas très satisfait de lui-même.
James se redressa sur un coude, secoua la tête pour dissiper son étourdissement. Le coup l'avait frappé en plein occiput. La douleur lancinante, qui lui taraudait le crâne, s'estompa par degrés. Il y vit un peu plus clair, regarda au fond de la chambre. Le voleur à la toque avait disparu, mais un autre homme occupait sa place devant le lit et faisait les mêmes gestes. Après avoir inspecté l'intérieur du sac à main, il y replaça un à un les menus objets éparpillés sur la couverture. Ceci fait, il se tourna vers la porte du salon. James découvrit alors le visage tuméfié qu'il avait entrevu dans le miroir d'une salle de bains, au 12e étage du Continental. - On n'y a pas été non plus de main morte sur celui-là, dit-il avec un rire saccadé... Que faites-vous ici tous les deux ? - La même chose que vous, répondit Gordon. Nous cherchons Ilse. - Elle est morte ! gémit James en retombant à plat dos sur le tapis.
Mr. Suzuki n'est pas un espion comme les autres. Il ne se prend ni pour Tarzan, ni pour Casanova. Aimable, disert, lettré, bon père et bon époux, il a horreur de la violence, du sang répandu et des armes, quelles qu'elles soient. Mais que ses adversaires ne se fient pas trop à son aspect chétif. M. Suzuki est l'homme des surprises désagréables. Il ne fait usage de sa force qu'en tout dernier recours. Plus encore que sa virtuosité de ceinture noire, sa diabolique astuce en fait un agent spécial redoutable, qualifié pour les missions d'une importance exceptionnelle. M. Suzuki exerce son métier avec une louable conscience professionnelle. Il quitte à regret ses classeurs et ses fiches pour se lancer dans une dangereuse aventure, à l'issue de laquelle il découvrira le secret d'une arme nouvelle.