Nouvelles évidences
-
- Préhistoire & Protohistoire
- Antiquité (jusqu'en 476)
- Moyen Âge (de 476 à 1492)
- Temps modernes (de 1492 à 1799)
- Époque contemporaine (depuis 1799)
- Histoire de France
- Histoire de l'Europe
- Histoire du Maghreb & du Moyen-orient
- Histoire de l'Afrique subsaharienne
- Histoire des Amériques
- Histoire de l'Asie
- Histoire de l'Océanie
-
- Kindergarden
- Elementary
- Junior High School
- Senior High School
- Technological Hich School
- Lycée professionnel
- BTS
- DUT
- Cahiers de vacances
- Soutien & Entraînement Maternelle
- Soutien & Entraînement Primaire
- Soutien & Entraînement Collège
- Brevet des collèges (préparation)
- Brevet des collèges (annales)
- Soutien & Entraînement - Seconde & Lycée voie générale
- Baccalauréat général (préparation)
- Baccalauréat général (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée voie technologique
- Baccalauréat technologique (préparation)
- Baccalauréat technologique (annales)
- Soutien & Entraînement Lycée professionnel
- CAP & BEP - bac professionnel (préparation)
- CAP & BEP - bac professionnel (annales)
- Prépas scientifiques
- Prépas littéraires
- Prépas commerciales
- Classiques - Textes & Commentaires
- Ouvrages pédagogiques de référence
- Pédagogie
- Concours & Examens supérieur
- Langues
Ce livre prend pour fil conducteur le fait que les évangiles présentent Jésus comme un thaumaturge sans égal. Appliquée à l'univers culturel du judaisme du 1er siècle, le projet de l'auteur consiste à utiliser les connaissances que les sciences psychiques ont accumulé sur les thaumaturges pour analyser les facultés dites paranormales de Jésus. Il s'agit donc de lire "Jésus" en mettant entre parenthèse les déterminations de la théologie (la foi) et les a-priori de la raison dogmatique. La notion de thaumaturge est prise dans un sens neutre. Ni catéchisme, confessionnal, mi-plaidoyer rationaliste ou gnostique, cette enquête nous plonge au coeur du mystère qui continue d'interroger notre temps. Du nouveau sur l'affaire Jésus ? Oui et ce livre nous le démontre.
Édouard Collot part de son expérience de psychiatre et psychanalyste pour faire un constat : il existe un au-delà de ce qu'il est convenu de nommer le réel, un espace, une dimension qui se révèle par d'étranges phénomènes survenant par effraction, en particulier lors de certaines expériences extrêmes de la vie, ou pendant certains états de conscience souvent nommés "modifiés". Il ne s'agit que d'un autre aspect du réel, un réel étendu. À la conscience qui s'externalise correspond un savoir de l'humanité, une ressource en symboles et archétypes, accessible à tous et auquel tous participent. C'est une forme de pensée rémanente, active dont il résulte que l'inconscient individuel se partage pour partie avec l'inconscient collectif. En deux grandes parties (1/ les faits ou expérience de l'invisible et 2/ leur "débriefing scientifique"), l'auteur se propose d'interroger et de nous présenter cette 2e conscience (la conscience externe par opposition à la conscience interne), qui est à notre porte.
La psychologie transpersonnelle s'intéresse aux « états non ordinaires » de conscience : l'extase, le sentiment de connexion avec l'Univers, la conscience aiguë de son être profond, le mysticisme, etc. Souvent considérés avec suspicion, ces états seraient non seulement sains, mais représenteraient l'actualisation des besoins supérieurs de l'être humain. Comme son nom l'indique, le trans-personnel concerne ce qui existe au-delà de la personnalité, de son conditionnement et de son petit monde Ces états constituent des formes d'apprentissage complétement différent du type observation/déduction habituel. Ils peuvent permettre à la personne d'exprimer ou de soulager des tensions internes, la conscience cherchant ainsi à échapper à une trop grande souffrance. L'ouvrage constitue le manuel de ce nouveau territoire psychologique. Connu et exploré par les traditions anciennes (philosophes de l'antiquité grecque, traditions orientales et chamaniques, etc.), il a connu un renouveau dans les année 60 aux USA avec notamment le préfacier Stanislav Grof.