Série Noire
Cette fois, le "détective sans nom" joue avec le feu, et manque de peu de subir le sort des sorcières du Moyen Âge. Cette fois-ci, sa petite copine, la belle Kerry, lui donne un sérieux coup de main.
Montréal, 1964. Normand Bazinet est petit pour son âge. Quand sa grand-mère est assassinée avec l'embout d'un parapluie, dans son lit à l'Hôtel-Dieu, personne ne pense qu'il pourrait être le coupable. Mais, lorsque la police apprend qu'il avait dix ans et non sept, on l'envoie « pour son bien » dans une maison de redressement. À sa sortie, il a un seul désir : tout oublier. Ce qui ne l'empêchera pas de passer les vingt-cinq années suivantes à chercher la vérité. Parce qu'autour de lui les gens qu'il aime se mettent à mourir, de plus en plus nombreux. Et même avec entrain, pourrait-on croire.
Se faire un rail sur un paquet de cigarettes, avec un ticket de métro, en moins de vingt secondes, c'est comme le vélo, cela ne s'oublie pas. Pourtant, là-bas en Bretagne, Laurent Dewalter pensait avoir trouvé l'oubli. À Paris, il n'y revenait que deux fois par mois. Pour venir chercher sa fille et la ramener. C'était les seuls rapports qu'il entretenait avec la capitale. Jusqu'à ce que l'assassinat de Philippe Morgan, l'ami des mauvaises nuits, ne mette le feu à la poudre blanche.
On ne meurt pas moins dans l'Allier qu'ailleurs, plutôt plus depuis que les gens des villes y viennent en vacances, et que les anciens flics y prennent leur retraite. Dans l'ensemble, les flèches volent bas, les cartouches de chevrotines atteignent n'importe qui... Si c'est pas malheureux, en plein été !
Avoir un papa chef d'orchestre de renommée mondiale, dans la vie, c'est un bon début. Sauf quand le papa en question, vous ayant engendré hors des liens du mariage, ne vous a pas reconnu. Et vous voilà obligé, pour devenir l'héritier éventuel de cet odieux papa, d'aller le rencontrer dans la jungle de l'Amérique centrale. Et c'est malsain, ce pays-là !
Mon Dieu, quelle java ! Le Cantalou, le Charbonnier et la belle Laurette - tous des Auverpins ! - désespérant d'obtenir le chiffre du coffiot où, depuis vingt ans, dans une ferme abandonnée de Haute Provence, dormait un milliard et demi en barres d'or. Et le tueur qui bousillait tout le monde, y compris l'homme qui le connaissait, le chiffre !
J'avais pourtant décidé de ne plus m'occuper des affaires du monde. Perdu dans mon désert mexicain, bien tranquille, j'essayais de soulever les pierres rien qu'en les regardant dans les yeux, comme mon maître tibétain me l'avait appris. Et puis le monde m'a rattrapé. Le monde et ses tueurs cinglés. Le monde et le corps de cette femme, qui ferait oublier les pierres au plus endurci des Lamas.
Il y a une couple d'années, la Nouvelle Calédonie était à feu et à sang. Pas uniquement à cause de l'arrivée de l'avocat tourangeau Delcroix, venu défendre son vieux copain le journaliste Machin, qui s'est retrouvé un beau matin avec une trentaine de gendarmes dans son petit-déjeuner, mais il faut avouer qu'ils y ont mis du leur pour ajouter à la pagaille ambiante. Et si tout ça, la garde à vue de Machin, les barrages, les incendies, bref "l'île la plus proche du paradis" plongée en plein enfer, n'était dû qu'aux manigances du "vieux Nick" ?
Quand on travaille à la télé dans une émission spécialisée dans la recherche des personnes disparues, on a tendance à se croire capable de remettre en ordre la vie des autres. Quand il accepte de rechercher un expert en art, qui a filé avec un manuscrit de Molière, Martin Paradis est loin de se douter que le vrai monde est encore plus dangereux que celui de la télé...
Un tueur à gages sans gages, ça peut devenir furieux. Ne vous avisez pas d'"oublier" le paiement, le contrat pourrait se retourner contre vous. D'abord, vous recevrez un signe. Si vous ne voulez toujours pas comprendre, les manifestations se feront de plus en plus pressantes et macabres : c'est le jeu du Petit Poucet. Le tueur a eu le temps de le roder depuis l'Algérie mais, aujourd'hui, les règles lui échappent, le chasseur est devenu proie...
En France, on les appelle des poulets. Aux États-Unis, des cochons. Au Québec ? Des chiens, même si on a souvent envie de les traiter de « chiens sales ». Quand ils font une connerie, pour la cacher, ils en font une plus grosse, qui devra être dissimulée par une énorme, et celle-là, par une monumentale... Mais si vous trouvez que c'est exagéré, attendez de lire ce qui est arrivé à Carmen Paradis...
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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« Dans les centres urbains, on immole en général la bête de ses moyens : une poule, un coq. Mais, au fur et à mesure qu'on monte dans l'échelle sociale, et qu'on est bourré aux as, l'obole passe d'une chèvre ou d'un bouc au mouton, d'un mouton à une vache, de la vache à un être humain, ce dernier étant généralement considéré sans protection surnaturelle... »
Ils étaient trois frères, ils avaient des yeux gris, des chemises rouges, une mauvaise réputation et une immense fortune. Enfin, pour la fortune, c'est façon de parler. Car Don Alberto, dans son testament, avait précisé que ses biens ne devaient pas être partagés entre ses trois neveux, mais revenir au dernier vivant. Le testament pousse-au-crime, quoi !
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Dans un jardin de roses, un jardinier souriant. Dans la maison fraîche, une accorte cuisinière. La Loire coule comme un jour heureux. Et voilà le passé qui franchit la grille, qui s'installe à la table de l'amateur de roses, qui boit son whisky, qui menace et exige. Il faut rebrousser chemin, renouer avec ce passé qu'on voulait oublier, et délaisser le sécateur pour la pince-monseigneur.
Un cercueil, un squelette nettoyé à la chaux, et un trafic d’opium entre Paris et l’Indochine : Panam’ Annam plonge le lecteur dans les bas-fonds de la Série Noire, où la mort elle-même devient une marchandise.
Jean Maistre, naïf et pur, croit encore à l’amitié dans un monde où la société broie les faibles. Quand les notables de sa ville l’entraînent dans leur bourbier, il découvre que la trahison porte costume et sourire.
Albany, années 1980. Donald Strachey, détective privé gay, enquête sur le kidnapping d’un jeune militant et l’intimidation de toute la communauté homosexuelle.
Découvrez Les Épîtres, un texte fondateur du Nouveau Testament, où lettres pauliniennes et épîtres catholiques se répondent pour éclairer la foi et la vie des premières communautés chrétiennes.
Elle tapota le siège de gauche. - Appelez-moi Kwonchaï à la façon siamoise. Et venez vous asseoir ici. L'argent obéit. Une fois les deux portières refermées, il se tourna vers la jeune fille et demanda : - Alors qu'avez-vous à me montrer ? Kwonchaï lui fit face, passa sa main gauche derrière la nuque du Français et l'attira vers elle. - D'abord cela... Et Jordan sentit se poser sur les siennes des lèvres douces et, tièdes au goût de miel.
Une nuit de neige, un routier expérimenté et une route traître : Du raisin dans le gazoil plonge le lecteur dans un thriller psychologique où la mécanique des moteurs Diesel le dispute à la complexité humaine.
1955, Paris. Un homme se retrouve pris dans une spirale de mensonges et de trahisons après une rencontre fortuite dans un bar enfumé. Freudaines mêle suspense, dialogues cinglants et une plongée dans le Paris interlope des années cinquante.
Paris, années 1950. Quand M. Jacques tente d’acheter le jockey Alec Spirs pour truquer une course, il déclenche une guerre sans merci entre flambeurs et truands. Dans l’ombre, une jeune femme de vingt ans paiera le prix fort.
Il n'y a pas de sot métier, dit-on, il n'y a que de sottes gens... qui se marchent sur les pieds, au lieu de marcher d'un même pied. Ainsi le trafic d'or - qui est d'un bon rendement - ne devrait gêner en rien la profitable opération de kidnapping... Chacun sa spécialité, pourrait-on dire encore, et les vaches seront bien gardées. Mais les sottes gens crient : "Mort aux vaches !".
Un homme condamné à mort, mais dont l’exécution se transforme en un labyrinthe bureaucratique absurde. Au poteau explore avec une ironie mordante les rouages d’un système où la vie et la mort ne dépendent plus que de protocoles obscurs.
« Dans ce coup, c'est deux cents briques à nous partager à quatre, ou on risque d'y aller du gadin, si on se fait sauter. À toi de voir..." Telle était la proposition qu'Étienne-le-Toubib venait de me faire alors que je sortais du trou où j'avais tiré dix-huit mois. Il y avait de quoi réfléchir. Pourtant je n'ai pas attendu longtemps avant de donner mon acceptation. Tout ça c'était pour Dolly, une môme que je voulais à tout prix embarquer. Mais je ne pensais pas l'entraîner aussi loin... » Une nouvelle « Série noire » signée Jacques Risser.
Stockholm, une nuit glaciale. Un homme traqué, sans ressources, se bat pour survivre dans les bas-fonds de la ville. Quand une rencontre inattendue bascule son destin, la frontière entre sauveur et piège s’efface.
1962, Paris. Quand Paul Fournier se retrouve mêlé malgré lui à une sombre affaire de mafia et de papiers compromettants, son quotidien bascule.
Une fameuse équipe que celle des « Fauves », et qui donnait bien des insomnies à ce pauvre commissaire Jobert. Des insaisissables, qui savaient la boucler même sous le troisième degré, et qui n'hésitaient pas a tenter les coups les plus dingues quand un des leurs était en danger. Le plus dingue, c'était assurément Fanfan, le chéri de ces dames, toujours décontracté, toujours le sourire aux lèvres... un sourire qui allait cependant lui attirer bien des ennuis.