Atramenta
Et si la paix sociale se construisait au quotidien, même dans les lieux les plus tendus ? Artisans de paix sociale raconte l’immersion de deux hommes en quête de dialogue et de réconciliation, là où la violence semble régner.
En devenant auteure, Solène de Montmarès accède à une certaine plénitude et son parcours de vie trouve ainsi un accomplissement dans et hors l'écriture. On parle souvent de la loi des séries mais pour l'héroïne c'est tout simplement la concrétisation de ce en quoi elle a toujours cru : « fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité ». Hélène Montbrecq montre ici qu'écrire, tout comme créer, est un moteur essentiel de l'existence et conduit tout un chacun à se découvrir, à accoucher de sa vraie personnalité ; sans doute un bien sympathique moyen d'apporter à l'humanité ce petit quelque chose d'unique mais finalement tellement nécessaire à tous ! Ne sont bonnes que les choses partagées : un partage au goût d'éternité car tout ce qui est écrit le reste à jamais !
Et si l'on découvrait Walt Disney autrement ? Tout commence par un crayon, une feuille de papier... et un rêve plus grand que son époque. Avant Mickey Mouse, avant Disneyland, avant la célébrité mondiale, il y avait un jeune homme discret, obstiné, fasciné par le pouvoir des histoires. Walt Disney ne naît pas dans la magie : il la construit, pas à pas, au fil des échecs, des intuitions fulgurantes et d'une foi inébranlable en l'imaginaire. Ce livre vous invite à suivre ce parcours extraordinaire. À travers une série de 65 questions et de récits vivants, vous traverserez l'Amérique du début du XXe siècle, découvrirez les coulisses des premiers studios, assisterez à la naissance d'une souris devenue un symbole universel et comprendrez comment un rêve personnel s'est transformé en un univers partagé par des millions de familles à travers le monde. Anecdotes rares, moments décisifs, chiffres marquants, archives photographiques et illustrations inédites accompagnent ce voyage où se croisent ambition, créativité, audace et émotion. Avec notamment une préface de Laurent Pasquier, la voix française de Mickey depuis plus de vingt ans, ainsi qu'un quiz en fin d'ouvrage, ce livre vous réserve encore bien d'autres surprises. Plus qu'une biographie, c'est une plongée dans l'aventure humaine et artistique de Walt Disney. Un voyage à la fois intime et spectaculaire, pour redécouvrir la magie... là où tout a commencé.
Le bonheur, le malheur, la vie... Solène de Montmarès en a beaucoup parlé... non sans talent et avec un certain succès... Romancière célèbre et confirmée, lorsque commence la période de la crise sanitaire de 2020 qui restera longtemps dans les mémoires, elle combattra la fatalité et continuera d'expérimenter des modes d'écriture différents et de nouvelles relations. Des rencontres, de vieux rêves poursuivis et surtout un désir profond de s'accomplir... le chemin n'est pas rectiligne et elle pourra chuter souffrir, se perdre et tenter de se relever. Saura-t-elle rester fidèle à la jeune fille romantique qui ne souhaitait qu'une chose : « être heureuse dans la vie » ? Parce qu'un jour on doit conclure, son oeuvre et sa vie, il faut bien écrire le mot fin. Heureuse... selon vous ?
Le cinéma est un rendez-vous amoureux, un lieu de culte, une fête, un petit bonheur, une sortie loin de chez soi, un moment de réflexion, une crise de rire, une montée d'adrénaline, une magnifique cascade de sanglots. Le cinéma c'est le rêve, c'est la vie plus grande que nature, avec des couleurs plus vives, des sentiments plus forts, des mots plus ciselés. Passionné par le septième art depuis sa plus tendre enfance, Dominique Terrier vous propose cent-dix-sept chroniques où critiques de films et souvenirs cinématographiques se mélangent harmonieusement pour sublimer son amour du cinéma.
28 portraits de personnages qui font le dur apprentissage de la rue. Décider où dormir la nuit prochaine : au métro ou au samu ? Faire ou non la file, que certains trouvent humiliante, pour le repas de midi au restaurant du coeur ? Ces personnages sont sans domicile fixe. Ils circulent dans les grandes villes entre tous ces lieux qui font réseau pour eux. Des portraits également de détenus en prison, avec leurs parcours, leurs attentes et le sens qu'ils donnent à leur peine et à leur vie. Une grève, inhumaine du point de vue des détenus, sans service minimum. Des allers-retours rue-psychiatrie-prison. Oui, il y a des passerelles puissantes. Ces portraits cherchent à comprendre le parcours suivi et le choix subjectif de certains. L'arrivée à la rue est-elle une issue malheureuse ? Oui sans doute en général, mais acceptons l'hypothèse que cela peut être une étape de transition sur un chemin de vie, ou encore un objectif inconscient. La prison de son côté est une peine infligée. Oui, mais peut-elle être un point d'apaisement dans le tumulte intérieur, un lieu où déposer les armes ? Ou alors un lieu où enfin on mange à sa faim et où on loge aux frais de la princesse ? L'auteur et le photographe Valerian Dirken, né en 1950, fait une carrière technico commerciale. En 2009, il s'inscrit en psychologie à l'université. Il réussit les premières années. Il est participant à l'Ecole de la Cause Freudienne. Il acquiert alors une amorce d'expérience clinique par des stages en milieu psychiatrique. Cela le passionne. Devenir chercheur ? C'est alors qu'il pense à la psychanalyse appliquée à la rue et à la prison. Pourquoi ne pas aller au-devant de l'individu précarisé ? Depuis 2015, bénévole dans un restaurant du coeur. Le titre qu'il s'est auto assigné est éplucheur de légumes orienté par la psychanalyse. Depuis cette époque il est également visiteur en prison. Il voit ainsi chaque semaine deux ou trois détenus pendant trois quarts d'heure, selon l'humeur du jour. Mais l'écriture bouleverse tout cela. Karim Abraheem, né en 1952 en Iraq, est photographe, installé en Belgique depuis vingt ans. Il a publié plusieurs recueils de photos dont le dernier Iraqi mornings en 2016, chez Vision Publishers. Il travaille actuellement sur Mossoul détruite. Après Daesh. Son regard sur la rue en Belgique est plein de respect et de finesse. Critiques amicales GM - 31/07/2018 - « Une écriture classique, concise, enlevée, piquante, qui attrape une situation sur le vif, en une page parfois (...) ». MB - 17/09/2018 - « Le plaisir de la découverte de tous ces personnages dont le charme réside, pour la plupart, dans la fragilité, la soif d'amour, de justice (...). (Tel) portrait est interpellant. (Tel autre) est surréaliste. » DCP - 09/09/2018 - « Les personnages sont très bien campés et même si ce ne sont pas toujours des personnes recommandables, ils sont présentés avec beaucoup de chaleur, d'humanité et de sympathie, ce qui les rend tellement attachants. (...) J'ai bien apprécié ces portraits : l'écriture est rapide et courte, pas trop de narrations, ce qui rend la lecture facile et incite le lecteur à poursuivre. » MB' - 07/09/2018 - « J'ai lu tes textes (relatifs à la prison) avec attention. Tu fais part d'un ressenti honnête, de doutes parfois. Tu termines en disant que tu as atteint ta mission de visiteur en "créant un espace de parole". Je crois que c'est vrai et que c'est notre premier objectif. Dans certains cas, on peut faire plus, dans d'autres non. (...) mais je pense que ton approche est honnête. » HJ - 11/07/2018 - « Il regarde, il observe, froidement parfois. C'est son regard sur la souffrance. Cela peut créer un malaise chez le lecteur, comme s'il n'avait pas d'affect face à ce qui lui est montré. Voilà un style à garder ! »
Ce recueil de contes reprend quelques pierres de la construction de la pensée imaginaire de la tradition du peuple Nzebi qui jusque-là constituaient la trame de la sagesse que véhicule la tradition orale. L'auteur met donc au goût du jour l'art oratoire du peuple Nzebi, le véhicule pédagogique qu' est le conte et donc fait la promotion la promotion de la sagesse ancestrale Bantou dans le processus de développement endogène des nations africaines.
Strasbourg. C'est dans cet écrin que grandit physiquement et spirituellement le jeune Christophe Goldberg, fils unique, riche et esseulé d'une Française et d'un Allemand. Le récit traverse euphories musicales, questionnements philosophiques, amours intenses, aventures africaines et amitiés indéfectibles. Ce roman s'inscrit dans la veine du réalisme magique, un courant littéraire découvert jadis sur les bancs de l'université à la lecture du roman `De komst van Joachim Stiller' (La venue de Joachim Stiller - 1960), de l'auteur flamand Hubert Lampo. Mais Erik Buelens ajoute une note résolument positive. Comme dans son roman précédent `Conscience de la Merveille' (2012), il cherche le sourire du lecteur, parce que l'espoir et la lumière s'infiltrent partout, jusque dans les vies sombres. Après tout, personne ne devrait être obligé de croire en Dieu, mais en la vie, oui, on ferait mieux...
Plongez dans Le journal d´Amerina, une dystopie captivante où une société matriarcale étouffe toute liberté.
Deux sœurs, un secret enfoui, une vérité qui éclate. Quand l’aînée découvre le cahier intime de sa cadette mourante, c’est tout un monde de silences et de violences conjugales qui se révèle.
Un commerce de village ouvre, tout le monde dit qu'il est indispensable, mais personne ne peut vraiment le porter. Ce livre raconte l'usure invisible, la responsabilité déplacée, la dignité de ceux qui ont tenu, et cette vérité : tenir n'est pas échouer. Quatrième de couverture Pendant dix-huit mois, Noël Rigouin et Frédérick Gouhier ont tenu un multiservice rural dans le nord de la Mayenne : bar, restaurant, épicerie, lieu de passage et de solitude mêlées. Ils y ont vécu ce que beaucoup devinent sans jamais le voir : la fatigue invisible, les attentes implicites, les chiffres implacables, les soutiens tardifs, et cette injonction silencieuse à « tenir », coûte que coûte. Ce livre n'est ni un règlement de comptes, ni un témoignage amer. C'est un essai profondément humain et lucide sur ce que révèle la vie d'un commerce de village : notre rapport au travail, au lien social, à la responsabilité collective et aux politiques publiques. À travers des expériences vécues, des témoignages, des analyses chiffrées et une réflexion philosophique accessible, les auteurs montrent les raisons pour lesquelles tant de commerces ruraux disparaissent. Sans désigner de coupables - ni les clients, ni les élus, ni les gérants - ce livre invite à regarder autrement la ruralité contemporaine.
À vingt-quatre ans, Simon semble avoir tout pour lui : une vie tracée, une petite amie aimante, et des rêves plein la tête. Mais quand l’amour inconditionnel frappe à sa porte, rien ne sera plus comme avant.
Avec Outrecuideux, Pierre Gilissen nous offre un recueil aussi drôle que décalé, où l’enfance, les mystères du monde réel et les harengs existentiels se croisent avec une verve unique.
Jade soupçonne Thomas de le tromper. Il se trouve qu'elle a raison. Comment leur couple va-t-il réussir à traverser cette épreuve ? « Alors elle s'assit au bord du lit et elle pleura. Longtemps. Sans pensées ni retenue. Avant de hurler, la tête entre les mains, un interminable cri. Et puis de reprendre sa journée là où elle l'avait laissée. Avec les mêmes gestes que toujours. L'aspirateur à l'étage. La pleine panière de repassage. Et qu'est-ce qu'elle allait bien pouvoir faire à manger ce soir ? Quand il rentra - le roulement de la porte du garage, le crissement de son pas sur le gravier - il souriait, heureux, lèvres tendues. Et c'était si facile de ne pas savoir. Pas encore. »
Florilège de bons mots sur des tons décalés et burlesques mais aussi sérieux et sincères. Certains thèmes sont abordés sur des notes légères, d'autres sont l'objet de réflexions plus sensibles, passant en revue nos petits et grands travers dans des domaines aussi divers que le sexe, la religion, l'alcoolisme, la finance ou la nature. Les stéréotypes sont transposés au second degré sous un regard pince-sans-rire et provocateur qui décortique le monde contemporain, ses dérives et ses absurdités.
Fillette rayonnante et dégourdie, Ariane est envoyée de sa planète Les Yeux du Monde en mission sur la Terre. Ce qu'elle découvre du mode de vie des autochtones est bien étranger à celui de son univers où tout n'est que générosité, paix et simplicité. Sa vision claire de ce monde en danger va-t-elle susciter en elle le désir d'utiliser les pouvoirs qui lui ont été confiés sur sa planète pour remédier aux problèmes des terriens ? C'est ce que vont révéler les différentes missions d'Ariane au coeur de l'univers des hommes...
Shakespeare est mystère. On ne connaît pas une ligne écrite de sa main, hormis six signatures au bas de documents officiels, dont son propre testament. Quelles étaient ses opinions politiques ou religieuses ? Même en lisant son théâtre entre les lignes, rien ne permet de le savoir. Peut-être alors, pour connaître l'homme, devons-nous nous tourner vers ses poèmes d'amour, plus intimes ? Venus et Adonis (1593) et le Viol de Lucrèce (1594) ont été constamment ré-édités jusqu'à la mort de Shakespeare en 1616. En revanche, la carrière des Shake-speares Sonnets publiés en 1609, s'est avérée moins glorieuse, avec une seule édition du vivant de l'auteur. Pourquoi cet échec ? La réponse se trouve sans doute dans ce commentaire laissé par un lecteur contemporain sur la dernière page de son exemplaire : « quel infâme fatras de propos impies ». La teneur des Sonnets aurait-elle effrayé les lecteurs ? Des cent-cinquante-quatre Sonnets, cent-vingt-six sont adressés à un mystérieux jeune aristocrate, le « Fair Youth », dont le Poète célèbre le mérite - la beauté -, et auquel il se voue entièrement. Vingt-huit le sont à une non moins mystérieuse maîtresse, la « Dark Lady », ou « Dame Brune ». Le lecteur découvre que le Beau Jeune Homme et la Dame Brune ont lié connaissance, et entretiennent un commerce charnel, tandis qu'un poète rival rajoute à l'intrigue.
Le Mvett est un texte sacré sur les origines qui plonge ses racines dans l'antiquité. Ce sont les Initiés de la Confrérie des Joueurs de Mvett qui en sont les gardiens. Cet ouvrage est le prolongement de Mvett Ekang : Forme et sens, L'épique dévoile le Sens qui démontre que l'épos est le genre qui illustre le mieux la quête d'immortalité de l'Homme. Dans cet opus, l'interrogation porte sur le rôle de deux grandes figures de pensée que sont l'hyperbole et la métaphore, abondamment utilisées dans les poèmes de Mvett oral. L'auteure a eu l'intuition que ces deux figures étaient porteuses de l'axiologie du Mvett. Celui-ci est, rappelons-le, un texte initiatique, crypté et hermétique.
Dans ce livre, le commandant de police Christian Guth nous raconte ses dix années de lutte contre la pédophilie, les crimes sexuels et le trafic des enfants en Asie du Sud-Est. Au Cambodge, où les enfants pauvres sont des proies faciles pour les prédateurs sexuels et les réseaux criminels, il a eu la charge de mettre sur pied une unité de police qui a eu à traiter un grand nombre d'affaires éprouvantes dont les plus édifiantes sont relatées dans cet ouvrage. Sur la base d'histoires réelles, ce livre ouvre également une réflexion sur l'intolérable et l'acceptable en matière de services sexuels rémunérés.
Conscients ou non, nos regards se posent, et en dépit de notre volonté ils laissent des traces dans notre mémoire. De coups de gueules en pensées philosophiques un jour ou l'autre le besoin se fait sentir de les traduire par des mots pour faire un point, ou simplement comprendre, ou encore raconter une histoire dont les personnages nous ont été inspirés par l'observation de ces drôles de petites choses agitées que sont les humains. Alors, au travers d'histoires courtes surgissent quelques mots à grignoter d'un regard... que j'espère complice.
La médecine traditionnelle africaine peut-elle résoudre les problèmes de santé primaire en Afrique selon l'objectif de la « Santé pour Tous » de l'OMS ? Les connaissances ethnobotaniques, ethnopharmacologiques de cette ethnomédecine ont le potentiel de favoriser le développement durable des pays africains. Paradoxalement, ces connaissances millénaires sont menacées par la détérioration de l'environnement et la pauvreté. Le temps presse pour relever les nombreux défis afin que cet héritage culturel, véritable patrimoine de l'humanité, puisse continuer à assurer le bien-être physique, social, économique et spirituel des populations. Autrement dit, à l'exemple de la Chine et de l'Inde, l'Afrique peut-elle valoriser sa médecine et sa pharmacopée ?
En octobre 2018, baroudeuse dans l'âme, Mélissa décide de tout « plaquer » et de partir à l'aventure à l'autre bout du monde. Seule avec son backpack, embarquée sur des chemins d'Asie incertains, elle atterrit au Laos et fait la connaissance de Sabou, jeune laotien, qui a improvisé dans son salon une salle de classe dans laquelle il enseigne l'anglais aux enfants du village. Mélissa, touchée par l'engagement de Sabou, décide de mettre son projet de voyage de côté et de poser ses bagages à Nong Khiaw au nord du Laos. Des sourires, des regards d'enfants aux difficultés diverses, Mélissa raconte son aventure qui l'a emmenée vers la création d'une école gratuite encadrée par des salariés et des bénévoles du monde entier. Ce journal-récit de voyage vaut pour sa fraîcheur et la passion qui le traverse. Mélissa Lansmant est une jeune femme entreprenante, profondément humaine qui d'un rêve a fait une réalité. « J'ai écrit pour rendre compte de mon aventure et pour inspirer ceux qui auraient un projet. Je veux leur dire que tout est possible. »
La rencontre de ces deux femmes fut une sorte de coup de foudre amical. Instantanément, Karlène, auteure dynamique, et Sophie, journaliste, ont compris que l'aventure ne s'arrêterait pas là. Devenues inséparables, elles se livrent leur coeur et leurs pensées sur la vie, évoquent leur passé, leurs luttes et leurs espérances, effleurent l'avenir d'interrogations et de doutes. Elles se disent tout, parfois entre deux pages et vous ne saurez donc pas tout... Mais qu'est le tout de la vie si ce n'est l'imprévisible qui vient coller sa frange au front de nos combats quotidiens pour vivre... et survivre ? Cet ouvrage au parfum de résilience est un voyage dans l'écoute attentive et empathique de deux âmes qui s'entrecroisent, se cherchent, se devinent, sont liées malgré et grâce à leurs différences, au-delà de l'absence et du silence lorsque l'imprévu frappe à la porte... En plein vol, Dialogues et confidences est le reflet du souffle de la vie qui nous offre l'opportunité de grandir chaque jour.
Philippe Girard est le directeur très investi d'une usine hightech de métallurgie. Il est heureux, son entreprise performe bien, il a toute la confiance de ses actionnaires entrepreneurs californiens. Mais ceux-ci vendent l'entreprise à un gros fonds de pension. Désormais, face à lui il trouve Jim et Rose, les nouveaux dirigeants imposant dès le départ des directives précises et standardisées aux Français et exprimant leur mécontentement sur la manière dont l'usine est managée. Le choc de deux cultures nationales et managériales. Le choc de deux visions stratégiques. Une guerre larvée s'engage entre Philippe et ses actionnaires américains, dans laquelle chacun est convaincu de détenir la vérité. Philippe sortira-t-il indemne de ce bras de fer psychologique ?
Des défis majeurs attendent les futures générations : les inégalités, les migrations et le terrorisme. Libertas, Organisation non gouvernementale fondée en 2011, examine l'origine factuelle des rencontres conflictuelles entre musulmans et non musulmans et propose des solutions pour tenter de les résoudre. Notre analyse montre que la conquête de l'Occident par l'Islam n'est pas une hypothèse sérieuse. Cependant, la baisse des taux de natalité et le vieillissement des populations européennes nécessitent une immigration contrôlée mais une intégration culturelle et structurelle efficace ce qui fait défaut aujourd'hui. La rencontre entre musulmans et non musulmans pose des problèmes sérieux dus aux différences de valeurs entre l'Occident et l'Islam : celles-ci entraînent des comportements différents dans l'organisation de nos démocraties occidentales et donc des conflits. L'analyse des différences civilisationnelles permettent d'élaborer des stratégies interculturelles pour construire des ponts entre l'Islam et l'Occident. La valeur « travail » est un pont possible mais suppose une intégration approfondie des immigrants très loin d'être satisfaisante tant en Belgique qu'en Europe. Les 21 Propositions de Libertas devraient permettre une participation optimale des immigrants à la vie économique afin de maintenir notre sécurité sociale à l'horizon 2050. Michel Annez de Taboada est Docteur en Sciences, diplômé en administration des Entreprises et diplômé en Sciences religieuses islamiques (Université Catholique de Louvain). Après une carrière internationale dans l'environnement, il préside Libertas depuis 2011. Caroline Bosschaert de Bouwel est spécialiste en communication et écrit pour différents médias.
Avec ce livre, le lecteur démarre la décennie 2020 sur les chapeaux de roue! Bien plus qu'un livre sur le succès d'entreprise en Afrique, ce livre bouscule les idées reçues, met le lecteur au défi tout en l'amenant à faire une profonde introspection personnelle, et partage des connaissances stratégiques adaptées aux réalités du combat que vivent les entrepreneurs en Afrique. Condamnés à Réussir met la lumière sur des pans de l'histoire du continent qui ne sont pas enseignés à l'école, démontrant que personne d'autre que les africains ne pourra propulser la transformation du continent. D'un style simple, percutant, direct et précis, l'oeuvre tient tantôt du roman, tantôt du guide. L'auteure partage des moments intimes, des échecs émouvants, mais aussi de puissants témoignages illustratifs. Le langage accrocheur du livre le rend indispensable à la bibliothèque de tous les Acharnés.
En vacances en Indonésie, Detlev croise la troublante Zoé. Évincé par un rival amoureux, il décide de prendre ce dernier en filature. Mauvaise idée ! Après avoir dû mentir à Lustigo, son associé, il se retrouve entraîné malgré lui en plein scandale sanitaire mondial : de nombreuses femmes deviennent stériles et les gouvernements réagissent en s'en prenant à la liberté d'avorter. Un roman décapant qui raconte, à hauteur d'homme et en ping-pong, la dérive de deux quadras aux tempéraments antinomiques pris dans la toile d'une multinationale sans scrupules.
Chronique du confinement, rédigée au jour le jour, du 15 mars au 11 mai 2020, cet ouvrage est le "journal de bord" d'une famille avec de jeunes enfants, pour garder la mémoire du vécu, du ressenti, avec les doutes, les peurs, les espoirs, au long de cette période troublée qu'a été cette obligation de confinement pour cause de pandémie. À ce jour, l'épidémie de Covid19 continue de sévir en différents pays, elle est à peine contenue en France et l'avenir n'est pas certain. Cette chronique est un témoignage sur le vif, avec ses a priori et ses contradictions, pour que les jeunes enfants d'aujourd'hui, plus tard lorsqu'ils seront devenus adultes, comprennent ce qui leur a été imposé.
Des actes pervers répétés sont évoqués. Les victimes ont-elles porté plainte ? Non. Un ami proche me fait dans les jours qui suivent, une injonction claire. Tout acte de perversion doit être dénoncé ! C'est une obligation morale. Mais que puis-je dénoncer, moi qui n'ai rien vu ? Plutôt que de pousser des cris étouffés, ma réponse est d'écrire. Et les cas de perversion ne manquent pas : caresses anodines, pédophilie, fétichisme, voyeurisme, viol et plus simplement abus de la force et du pouvoir. Mais avant de dénoncer, il faut identifier le pervers, comprendre sa stratégie, son déni du réel, ses difficultés à s'ouvrir à la parole. Josiane se refuse à son mari, sauf service rendu. Elle établit ainsi la règle. Tu branches le nouveau congélateur, on fera l'amour ce soir. Dominique est dans la séduction, sous le nez de son mari. Je ne fais rien de mal ! Elle met en place la jalousie, dans un triangle mimétique, comme soutien indispensable au désir. Et puis il y a le jeu de l'argent. Quand cette violence s'estompe, le désir s'éteint et le couple n'a plus rien à se dire. Et un nouveau cycle peut commencer. Pierre, fétichiste gentil, propose à sa femme une fête de printemps d'ici un mois. Il faudra des jonquilles et des tulipes, une brouette et quelques outils de jardin. Tu auras de la lingerie érotique, moi un foulard noué autour du sexe, le tout évoquant le printemps. Nous avons encore un mois pour affiner le scénario. Valerian Dirken, est né en 1950 à Bruxelles. Ingénieur civil, il bifurque en 2007 vers la psychologie et la psychanalyse. Participant à l'Ecole de la Cause Freudienne. Il acquiert un début d'expérience clinique, qu'il poursuit à sa manière depuis 2015, comme bénévole dans un restaurant du coeur, ou il s'est auto attribué le titre d'éplucheur de légumes orienté par la psychanalyse. Depuis cette époque il est également visiteur en prison.
Vous dire, cher lecteur, comme il est parfois d'usage, que toute ressemblance avec des personnages ayant réellement existé ne serait que fortuite, que ce récit est purement fictif, serait vous mentir, car Eléa existe réellement ! Elle vit simplement dans un monde différent du nôtre. Un univers que vous avez peut-être déjà ressenti, car il est tout près. Vous vous êtes alors sans doute ravisés, rassurés, en vous répétant que l'on ne peut croire que ce que l'on voit... Là-bas, en cet instant même, les deux soleils d'Asgard se lèvent sur une sombre menace, prête à anéantir tous les peuples de cette contrée. Face à elle, se dresse une jeune fille différente, Elea. Elle ne le sait pas encore, mais elle perçoit l'insaisissable ; les autres mondes qui se frôlent et se touchent parfois. Après un premier roman de science-fiction, « Nano », publié en 2011, Keenan Locar, nous entraîne aujourd'hui, avec « Le Monde d'Elea », dans un périple à la fois poétique, aventureux et initiatique. Le mystère s'épaissit au fil des pages et dépasse ce que l'être humain est capable de concevoir. La notion même de réalité s'étiole et les sciences se réconcilient avec la magie.
Huit femmes se rencontrent régulièrement pour randonner dans la campagne wallonne. Une fin de journée d'hiver, elles entrent dans une taverne ; elles en ressortent troublées, voire inquiétées par la parole d'une voyante. Chacune est traversée par un questionnement lié à son histoire de vie mais toutes ont acquis la liberté qui vient avec l'âge. Sont-elles pour autant heureuses ? Survient un événement grave qui les indigne au point de les entraîner à tirer sur le fil de leur vie et à se sentir politiquement concernées par l'avenir de leurs enfants et petits-enfants. Solidaires de l'aventure d'un couple de maraîchers accompagnés de jeunes en recherche d'un avenir meilleur, elles découvrent dans l'engagement un autre sens à leur vie. Entre émotions, audaces, réflexions et questions sur leur avenir, les huit promeneuses se lancent dans l`action collective autour d'un projet de transition vers une société qui doit impérativement réagir pour assurer l'avenir des générations futures.
Le carburant préféré d'un auteur est sa mémoire, l'introspection est son terreau et la page blanche son jardin. La nouvelle et la chronique se frôlent sans cesse, la différence entre une histoire imaginaire presque vécue et un souvenir teinté de sépia est bien mince. Les brouillards du Rhône contient des nouvelles sombres, d'autres moins, des hommages au polar et à ses maîtres comme James Cain, Jim Thompson et Frédéric Dard, une réflexion sur la création littéraire et quelques vrais morceaux de vie. Nouvelles Marylebone Lane / Mandrin / Plafond / Taïaut / Le facteur est toujours à l'heure / Demain / Canicule mortelle / Du sang dans le pain / This is the end / Lui et moi / La caresse / Septième sens / Quand tu descendras du ciel / La carpe / Mise au poing / Bad team Chroniques Mon clavier s'appelle Christian / Cogito ergo sum / Journey / Quand j'étais gone / Mémoires d'un prolétaire